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CO2 vs Pollution => L’avis du spécialiste.

Le CO2 n’est pas un poison !

Coup de gueule d’Istvan Marko, professeur de chimie organique, à propos des affirmations sans cesse répétées sur le CO2 et le réchauffement climatique.

 

Par István Markó.
Un article de l’Institut Turgot

imgscan contrepoints 2013-2149 CO2 VertsNon, non, non et non ! Je le répète et le répéterai sans cesse : le CO2 n’est ni un poison, ni un polluant ! Il ne l’a jamais été et il ne le sera jamais !

Malgré les nombreuses campagnes de désinformation, menées par des ONG environnementalistes sans scrupule, qui n’hésitent pas à endoctriner nos jeunes têtes blondes dès le début de leurs études, en dépit des accusations médiatiques injustes relayées par certains journalistes trop occupés pour vérifier leurs sources les plus fondamentales ou déjà acquis à « la cause », et nonobstant sa condamnation par certains politiciens dogmatiques et aux connaissances scientifiques hésitantes, le CO2 est et reste ce qu’il a toujours été : l’une des molécules les plus importantes de la vie !

Pas de CO2 et pas de vie sur Terre telle que nous la connaissons.

Le CO2, c’est avant tout la nourriture des plantes. C’est leur aliment de base. La photosynthèse, cette merveilleuse transformation que les plantes ont appris à maîtriser, utilise la lumière du soleil et le CO2 pour fabriquer sucres, cellulose et amidon et donner vie à nos végétaux. Pas de CO2, pas de plantes et donc pas d’herbivores, ni de carnivores, ni… d’humains. Le CO2 est vraiment source de vie ! Nous savons aujourd’hui que nos végétaux sont affamés en CO2. De nombreux scientifiques ont montré que la quantité de CO2 dans l’air était plus importante auparavant et que nos plantes souffrent d’un manque chronique de gaz carbonique. Elles ont faim. Tous ceux qui cultivent dans une serre botanique industrielle savent très bien que la quantité de CO2 à l’intérieur de la serre est environ trois fois plus élevée (1100 à 1200 ppmv) que celle présente dans l’atmosphère que nous respirons (un peu moins de 400 ppmv en 2015). Dans ces conditions, les végétaux poussent plus vite, sont plus robustes, apprécient une température plus élevée et consomment moins d’eau.

Cette dernière propriété explique aussi pourquoi, depuis plus de 30 ans, on observe un verdissement de la planète de plus de 20 %. Oui, vous lisez bien ! Il y a 20 % de verdure en plus sur Terre aujourd’hui qu’il n’y en avait il y a trente ans. Malgré la déforestation continue – qui n’est une réalité qu’en certains endroits de la planète – et l’action des hommes, les plantes poussent plus vite et en plus grand nombre car elles ont enfin davantage de nourriture. L’un des résultats les plus visibles (par satellite) de ces conditions favorables à la croissance des plantes est le recul de certains déserts, dont celui du Sahel. L’autre est l’augmentation constante de la production mondiale de céréales pour lesquelles une hausse du taux de CO2 atmosphérique est un formidable bonus. Une belle gifle pour ceux qui veulent diminuer la quantité de CO2 présent dans l’atmosphère. La Nature nous donne un tout autre message : encore du CO2 ! Plus de CO2 !

Pour vivre, la plupart des animaux, en ce compris les humains, ont besoin d’oxygène. Celui-ci est produit notamment par les arbres et les végétaux, mais en quantités relativement faibles. La majorité de l’oxygène que nous respirons provient du phytoplancton. Ces minuscules organismes marins utilisent la lumière du soleil et le CO2 atmosphérique pour se nourrir. Ils rejettent en même temps d’importantes quantités d’oxygène. Plus de 75 % de l’oxygène présent dans l’atmosphère provient de ce phytoplancton et donc, du CO2 qu’ils utilisent ! Pas de CO2, pas de phytoplancton et donc pas assez d’oxygène pour vivre ! À l’inverse de ce que l’on tente d’imprimer dans nos esprits depuis des lustres, les forêts ne sont pas les « poumons » de la Terre, à peine quelques petites alvéoles pulmonaires. Les vrais poumons, ce sont les phytoplanctons !

Malgré toutes ces qualités vitales à notre survie, le CO2 est devenu la bête noire des climatologues alarmistes du GIEC (Groupement Intergouvernemental pour l’Étude du Climat) et des ONG environnementalistes qui accusent le CO2 produit par l’Homme (uniquement celui-là, bien sûr) d’être responsable de l’augmentation de la « température moyenne » de notre globe depuis le début de l’ère industrielle. Le CO2 est un gaz à « effet de serre » dont la puissance phénoménale de réchauffement est égale à… 1 ! La vapeur d’eau est 10 fois plus puissante et certains fréons plus de 10 000 fois !

Le problème de cette théorie fumeuse est que depuis plus de 18 ans, la « température moyenne » de notre terre n’a pas augmenté d’un iota ! Durant cette période, plus d’un tiers du CO2 total émis depuis le début de l’ère industrielle a été relâché dans l’atmosphère. Si ce gaz était vraiment responsable d’un quelconque réchauffement climatique anthropique, on s’attendrait à tout le moins à observer une hausse vigoureuse des températures. Rien de tout cela ne se produit. Nada. Comme le disait le grand physicien Richard Feynman : « Lorsque votre théorie, aussi belle et géniale soit-elle, est invalidée par l’expérience, c’est qu’elle est fausse. Il faut s’en débarrasser et en formuler une meilleure. » Exit la théorie du GIEC sur le CO2. Exit le GIEC aussi ? La vraie question reste cependant : pourquoi le GIEC, l’ONU, de nombreuses ONG, certains politiciens, de grandes compagnies électriques et d’autres veulent-elles à tout prix la peau du CO2 anthropique ?

La raison est double : politique et financière (pour changer).

Politique parce que de nombreuses organisations, dont l’ONU, ont trouvé dans la lutte contre le changement climatique et donc contre le CO2 un thème unifiant qui leur ouvre la possibilité d’une gouvernance mondiale à laquelle elles aspirent depuis plusieurs générations. Le CO2 est un problème mondial qui ne peut être résolu que par une action mondiale et qui mieux qu’un gouvernement mondial pourrait y pourvoir ? Le document qui sera discuté au prochain sommet du climat à Paris en décembre 2015 n’est rien de moins qu’un pas gigantesque en ce sens. On y trouve même la volonté d’instaurer un tribunal climatique mondial. À quand le rationnement du nombre de respirations quotidiennes par humain ?

Politique parce que certaines élites occidentales ne veulent pas que les pays émergents quittent leur état de pauvreté et de dépendance actuelles. Ils risqueraient de devenir de nouvelles puissances et leur feraient de l’ombre, voire relègueraient leurs rêves idéologiques à l’arrière-plan. Quel meilleur moyen de ralentir leur développement économique et technologique que de leur proposer d’investir dans la sauvegarde de notre terre commune en utilisant directement des énergies renouvelables et en appliquant les principes du développement durable ? Moyennant finances, bien entendu, via des transferts directs de richesse consentis par les pays « riches ». Ainsi, on maintient les pays émergents dans leur état actuel de précarité, voire on l’accentue, tout en condamnant les pays « riches » à s’appauvrir (le dernier rapport du GIEC préconise expressément la « décroissance », ce concept « scientifique » bien connu, pour les pays riches). Malthus serait fier de ses enfants !

Financier parce que la gigantesque arnaque du développement durable et de son corollaire, les énergies renouvelables, repose exclusivement sur la peur générée dans le grand public – et continuellement maintenue à grand renfort de publicité dans tous les médias – du réchauffement climatique dû au CO2 produit par l’Homme. C’est cette crainte soigneusement entretenue qui permet aux gouvernements de créer de nouveaux impôts « verts », de financer avec l’argent du contribuable des éoliennes inutiles et d’investir dans des énergies renouvelables aussi ridicules que superflues, emplissant ainsi les poches de certains industriels peu scrupuleux, voire mafieux, avec l’argent des honnêtes citoyens. Quant aux ONG, elles reçoivent maintes subventions pour maintenir cette peur dans l’esprit du public.

La chasse au CO2 n’a évidemment rien à voir avec son misérable « effet de serre », ni avec un quelconque réchauffement de la planète. Tout cela n’est que politique nauséabonde et combines financières en tous genres. Qui sont les perdants ? Les pauvres des pays riches. Qui sont les gagnants ? Les riches des pays pauvres. Sans l’imaginaire toxicité du CO2 et de ses effets néfastes sur l’environnement, toute cette gigantesque supercherie se dégonflerait comme une baudruche percée. Tant d’intérêts sont cependant en jeu que leurs bénéficiaires ont certainement prévu de larges quantités de rustines pour colmater les fuites et maintenir en l’air aussi longtemps que possible ce claudiquant attelage.

Alors? Convaincus? Enfin?

Bien sur qu’il y a assez d’argent!

Il y a assez pour tout le monde ! Arrêtez les mensonges et les pseudo-économies!!

Nous l’avons démontré dans notre dossier sur la taxation des transactions financières.
Il a été démontré par beaucoup de spécialistes le grand intérêt de la Micro Taxe.
Nous le savons tous depuis bien longtemps…

Et pourtant, nous n’en sommes qu’aux balbutiements politiques à ce sujet!
Timidité? Craintes?
Non, les formations politique ne sont simplement PAS INTERESSEES par un système autre que celui dans lequel ils nous ont placé depuis des décennies,contre toute logique et intérêt des peuples… contre toute humanité.

Article du VIF du 22/12/2019

« Il n’y a pas d’argent » est le refrain que nous entendons depuis presque quarante ans maintenant. C’était la raison (excuse) pour nous imposer des efforts d’austérité Mais ce mantra est basé sur un mensonge grossier auquel de moins en moins de gens croient.

Le tour de magie

Depuis les années 1980, les gouvernements d’austérité se succèdent, les uns après les autres. C’est très étrange car depuis 1980, notre économie a connu une croissance réelle annuelle moyenne de près de 2 % alors que la richesse produite par habitant a augmenté de 77 % dans le même laps de temps.[i] Nous sommes de plus en plus riches mais nous devons continuer à faire des économies et des sacrifices. Comment diable conciliez-vous cela ? De quel tour de magie s’agit-il ici ?

L’examen du gouvernement précédent le montre clairement. Le gouvernement Michel a réussi à faire dérailler complètement le budget. D’ici 2022, le déficit devrait atteindre pas moins de 14 milliards d’euros, de sorte que… nous n’aurons pas d’autre choix que de combler le déficit.

Attendez une minute, un déficit de 14 milliards d’euros : avons-nous vécu au-dessus de nos moyens ? Non : nous avons subi une perte de salaire de 2 % (saut d’index), nous devrons tous travailler deux ans de plus, des économies ont été réalisées sur les allocations familiales et les indemnités de maladie, la facture d’électricité a augmenté ainsi que le diesel à la pompe, etc. En 2018 les salariés ont collectivement perdu pas moins de 9 milliards d’euros par rapport à 2014. Donc ça ne dépendra pas de vous et moi.

En 2018 les salariés ont collectivement perdu pas moins de 9 milliards d’euros par rapport à 2014.

Tax shift et mauvais choix

Alors pourquoi ce trou béant dans le budget ? C’est principalement dû à un certain nombre de mesures favorables aux riches. Tout d’abord, le gouvernement précédent a réduit l’impôt des sociétés. Selon le Service Public Fédéral Finances, le gouvernement perd ainsi chaque année près de 5,5 milliards d’euros de recettes.

Deuxièmement, les cotisations ont également été réduites. Les cotisations patronales sont la partie de votre salaire que les employeurs doivent verser à l’Office national de sécurité sociale. C’est la caisse de sécurité sociale qui assure qu’en cas de maladie, de chômage ou de retraite, vous puissiez bénéficier d’un revenu de remplacement. Eh bien, selon le Bureau du Plan, cette mesure implique une réduction annuelle de 5,8 milliards d’euros de revenus.

Une troisième mesure consistait en une série de subventions salariales et de réductions de cotisations pour les employeurs. Elles s’élèvent à 7,2 milliards d’euros en 2017.

Ces trois mesures devraient, pour ainsi dire, servir à créer des jobs à part entière. Mais ce n’est pas le cas. En effet, quelque 230 000 emplois ont été créés ces dernières années mais la grande majorité d’entre eux l’ont été grâce à l’amélioration de la situation économique en Europe. Dans notre pays, l’augmentation des emplois a été presque la plus faible d’Europe. En outre, moins de la moitié d’entre eux étaient des contrats à temps plein. Selon le professeur Paul De Grauwe de la London School of Economics, les entreprises belges n’ont pas utilisé les réductions d’impôts pour créer des emplois mais pour augmenter leurs marges bénéficiaires.

Enfin, il existe également de multiples avantages extra-légaux dont bénéficient les salariés tels que le bonus salarial, la prime de rendement, les chèques-repas, la pension complémentaire, la voiture de fonction, l’assurance hospitalisation, … Dans la plupart des cas, aucune cotisation de sécurité sociale n’est prélevée. La sécurité sociale perd ainsi également au moins 2,6 milliards d’euros de revenus.

Nous n’avons donc pas à chercher bien loin pour trouver l’origine du trou dans le budget et la raison pour laquelle nous serons soumis à de nouvelles mesures d’austérité. Le mot magique du gouvernement précédent était « tax shift » (transfert fiscal). Il y a eu en effet un transfert du simple travailleur vers le riche. Les soutiens de famille, les chômeurs, les retraités et les malades en ont payé le prix fort, tandis que les riches ont vu leurs profits exploser et le trésor a été pillé.

Fraude et surplus d’argent

Vingt milliards de mauvais choix. Ce n’est pas rien. Mais il y a encore autre chose. Il ne s’agit pas seulement de mauvais choix, il s’agit aussi d’un manque de volonté. Chaque année, le gouvernement belge perd environ 30 milliards d’euros en raison de l’évasion fiscale (fraude) et de l’évitement fiscal (légal).

Grâce à ces cadeaux fiscaux et à la fraude fiscale, des dizaines de milliards d’euros affluent chaque année vers les personnes riches et super-riches de notre pays. Ils accumulent tellement de capital qu’à long terme, ils ne savent plus quoi en faire. En l’absence de possibilités d’investissement rentable, ils le déposent dans des paradis fiscaux pour éviter les impôts. Chaque année, les super-riches y déposent 100 à 200 milliards d’euros, des montants scandaleusement élevés. Qui a dit qu’il n’y avait pas d’argent ?

Une question de priorités

Même une petite partie de ces énormes fortunes suffirait non seulement pour combler le déficit budgétaire mais aussi pour investir considérablement dans des projets sociaux. Les besoins sont nombreux et pas forcément très coûteux. [2]

Un Belge sur six vit dans la pauvreté. L’augmentation des salaires de subsistance et autres allocations au-dessus du seuil de pauvreté coûte 2 milliards d’euros par an.

Un quart des femmes doit se contenter d’une pension inférieure à 750 euros et pour la moitié d’entre elles, elle ne dépasse pas 1000 euros par mois. Pour joindre les deux bouts, il faut 1330 à 1500 euros.[3] Le coût pour assurer à chacun une pension minimum de 1500 euros est de 3,2 milliards d’euros.

Il est urgent d’investir dans l’éducation : la qualité de l’enseignement est en baisse et la pénurie aiguë d’enseignants est imminente. Coût : au moins 2 milliards d’euros.

Plus de 17 000 personnes handicapées sont sur une liste d’attente. Le temps d’attente peut aller jusqu’à 18 ans. L’élimination de ces listes d’attente s’élève à 1,6 milliard d’euros.

Il y a beaucoup à faire dans les cercles de droite concernant le coût énorme de l’hébergement des réfugiés. Il s’agit d’un montant total de 800 millions d’euros sur une base annuelle.[4] C’est deux fois rien en comparaison aux montants des « mauvais choix » que nous avons mentionnés. En tout cas, ce ne sont pas les réfugiés qui pillent notre sécurité sociale. Au fil du temps, les réfugiés en tant que groupe génèrent même un « retour » sous forme d’impôts et de cotisations de sécurité sociale. Pour la Belgique, ce montant est estimé à environ 2,8 milliards d’euros.

Et puis il y a les mesures très urgentes que nous devons prendre pour arrêter le réchauffement de la planète. Notre pays est à la traîne. Pour atteindre les objectifs climatiques d’ici 2030, des investissements d’une valeur de 35 milliards d’euros, soit environ 3,5 milliards d’euros par an, sont nécessaires.

Le coût des investissements sociaux et verts est même beaucoup plus bas que ne le suggèrent les chiffres. En effet, avec ces deux investissements, vous avez un effet de retour considérable en augmentant le pouvoir d’achat, en créant des emplois et en payant des cotisations à la sécurité sociale. C’est la différence avec le transfert fiscal en faveur des riches qui favorise en grande partie la circulation de l’argent vers les paradis fiscaux ou provoque la spéculation.

Arriver à l’essentiel

Dans le monde entier, le franc commence à tomber : l’austérité et les politiques néolibérales ont prouvé leur échec. Ce dont nous avons besoin, ce n’est pas d’ économies mais d’investissements sociaux et verts. Partout, les gens descendent dans la rue : en France, aux Pays-Bas, au Chili, au Liban, en Équateur, en Irak, en Colombie, en Algérie, à Haïti, en Égypte, etc. Dans notre propre pays également, la résistance à la frénésie d’austérité en cours est en train de prendre forme.

Cette résistance est une bonne chose. Mais pour porter des fruits durables, il faudra aller au fond des choses. Tout d’abord, nous devons mettre fin au mensonge selon lequel il n’y a pas d’argent. Tant que nous accepterons ce mensonge, nous continuerons à faire des économies inutiles. Dans le meilleur des cas, nous apporterons quelques miettes dérisoires, qu’ils pourront ensuite emporter au prochain cycle d’austérité.

Deuxièmement, nous devons nous assurer que l’argent – qui est là – soit utilisé pour les bonnes choses. En d’autres termes, que nous obtenions l’argent là où il est et là où il ne devrait pas être. Bien sûr, ce n’est pas une tâche facile. L’histoire nous enseigne que cela n’est possible que sur la base d’une lutte soutenue et d’une construction patiente de relations de pouvoir favorables.

Nous savons donc ce qu’il nous reste à faire. En tout cas, la période à venir promet d’être passionnante.

[1] La croissance réelle annuelle moyenne, qui tient compte de l’inflation, a été de 1,86 % depuis 1980 et l’augmentation réelle du produit national brut pendant cette période a été de 105 %. Le PNB par habitant a augmenté en moyenne de 1,48 % par an pendant cette période et de 77 % sur l’ensemble de la période.

[2] L’éducation et le bien-être social ne relèvent pas du gouvernement fédéral et ne sont donc pas directement liés au déficit budgétaire fédéral. Mais ce n’est pas de ça qu’il s’agit. Il s’agit de placer les besoins sociaux en regard des énormes quantités de « cadeaux » donnés aux riches. En outre, une partie des recettes d’une lutte adéquate contre la fraude pourrait être reversée aux Régions.

[3] Selon que vous avez besoin de soins chroniques ou d’une voiture.

[4] 500 millions pour l’accueil des demandeurs d’asile, 260 millions en salaires de subsistance pour les réfugiés reconnus et 33 millions en allocations familiales.

Marc Vandepitte, Écrivain et enseignant.

La Micro Taxe (ou TTF etc.)

On en reparle, on avance… EVIDEMMENT!

Incontournable et continue recherche de solutions en cours depuis que nous savons que le système économique actuel et toute sa fiscalité tourne en rond, voire, se casse littéralement la figure depuis… euh… bref!

Article intéressant dans la Libre de ce 4 novembre, que je vous invite à consulter via le lien ci-dessous.

Vous pouvez aussi d’abord vous rappeler nos travaux sur le même sujet de la Taxation (de toutes les) Transactions Financières en cliquant sur ce lien.

Comparez ensuite avec la méthode dont on parle ici, dans La Libre de ce 04/11/2019

En somme, avec une recette similaire, nous arrivons au même plat de résistance. Il est urgent de discuter TOUS ensemble d’une solution déjà sous forme théorique existante, efficace dans les calculs, pour en peaufiner les détails.

Il y a encore du travail, mais pas tant que cela, en fait!
C’est tellement simple!

On en parle de plus en plus, et pas seulement en Europe…

Vous disiez « Revenu Universel »?

Quand allez-vous enfin vous mettre autour d’une table pour tenter de comprendre ce qu’est le revenu universel avant de le critiquer déjà parce que « on va donner de l’argent et fabriquer des feignants »… Ce qui est fondamentalement faux!


Nous le crions depuis… ouf! Certains économistes le prescrivent depuis les années ’70 voir encore avant! « Ils » nous ont même fait plaisir en incluant fébrilement cette notion dans leurs programmes électoraux. « Ils » vont devoir s’y mettre, on ne peut éternellement reculer.

Article intéressant qui nous ouvre la voie aussi aux States:
ANDREW YANG BOUSCULE LES DÉMOCRATES

Et le monde continue à tourner pareil, inexorablement…

Il était une fois des élections…

Ce pouvait être une jolie histoire, celle que nous aurions pu raconter à nos petits enfants, plus tard… Mais ce ne sera pas encore pour cette fois.

Oui, beaucoup continueront de râler » et c’est bien normal. Nous n’avons pas encore tous ECOUTE et COMPRIS quel était notre pouvoir, quel était notre rôle, quelle petite pierre nous pouvions tous apporter à cette grande construction nommée « DEMAIN ».

D’aucuns citent « 30% » de votes blancs, nuls ou carrément absents. Ce n’est pas exact bien sur!

C’est pourtant triste lorsque l’on voit le poids que pouvait représenter cette population qui refuse de voir le pouvoir qu’il a en ses propres mains!

Pouvoir que cette population aura une fois de plus laissé dans l’ombre pour donner encore plus d’importance aux autres; ceux qui ont voté!

Nous sommes là, un peu en retrait pour cause de « préparation du futur ». Oui, le MCL continue son travail, celui pour lequel tant de gens nous ont démontré leurs espoirs, leur confiance!

Par ici, nous voulons encore une fois les remercier pour la confiance témoignée, de l’effort de s’être levé un dimanche matin en se disant « Oui, je veux réellement autre chose et c’est possible »!
Cette action complète qu’ils ont été à même d’accomplir dans l’isoloir. Merci!

A nous tous, ensemble, de continuer à convaincre que l’on peut le faire, que rien n’est impossible, que nous sommes le pouvoir, ensemble, dans cette Union qui fait la FORCE!

Si vous avez des idées constructives à ajouter à notre projet, n’hésitez pas!

Si vous avez envie de publier par ici ce projet, n’hésitez pas!

Car c’est ensemble seulement que nous pourrons rediriger ce monde  dans le sens de nos priorités: l’Humain et la vie!

Merci à tous pour votre soutien, votre vote, votre foi!
Mais… on ne s’arrête pas ici… En avant

LE 26 MAI PROCHAIN, VOUS POURREZ VOTER POUR LA LISTE 26!

Une premier pas pour le MCL après seulement 5 ans d’existence!
Peut être d’autres grands pas pour l’humanité dans le futur grâce à la volonté, la décision des électeurs!

La liste 26 dans la circonscription Huy-Hannut-Waremme!

Dans les autres régions, nous n’avons pas obtenu suffisamment de documents pour présenter nos listes.
Peut-être pour les prochaines législatives?
Cela ne dépend que… de NOUS TOUS, ensemble!

Une véritable équipe citoyenne dont l’objectif prioritaire est d’instaurer le Référendum Contraignant d’Initiative Citoyenne dans notre constitution afin que l’ensemble des citoyens puissent devenir maîtres de leur destin!

Le climat, l’environnement, la pauvreté, l’âge de la retraite, l’Europe, les dérives et abus, le mode de fonctionnement, les cumuls, les dynasties familiales politiques, le travail, les intercommunales, le « manque de moyens », le bien-être, la dignité pour toutes et tous, etc….autant de thèmes et bien d’autres que nous voulons porter au grand débat public ou chacun pourra émettre son avis..

Nous ne voulons plus de « pansements » à mettre sur les conséquences des politiques menées, nous exigeons des réponses claires pour empêcher les causes!

L’AU, le revenu de base, le décumul, l’arrêt des carrières politiques, la TTF, la création monétaire, l’union Européenne, la robotisation, l’enseignement, le temps de travail, les pensions, et bien d’autres, sont des thématiques que nous ne devons plus occulter mais que nous devons porter au grand débat public..

Le http://www.m-c-l.be/ (Mouvement Citoyens Libres) se présentera sous la bannière REFERENDUM.

Le 26 mai prochain, l’avenir nous appartient!

Le 26, votez 26 pour défendre la démocratie participative…et ensemble, écrivons l’Histoire!

Pour tous nos enfants, pour que l’être humain soit au centre de tous les débats.

Pascal Masarotti

Virginie Melin

Maximilien Kolovos

Vanessa Jaquemart

Tom Damoiseau

Florence Boens

Olivier Jacobs

Dominique Hensgens

6.400 signatures pour un nouveau défi? Chiche!

Changer en profondeur ou continuité?

Article complet sur notre site

Pour soutenir « Referendum« ,  l’alliance MCL avec d’autres partis et mouvements citoyens œuvrant prioritairement pour le RIC, n’hésitez pas à imprimer les documents ci-dessous, à les compléter et nous les renvoyer signés.

Pour nous soutenir, cliquez sur chaque lien ci-dessous afin d’imprimer les documents nécessaires:


– Cliquez ici pour les 5.000 signatures pour le Parlement Européen.

 

Cliquez ici pour les 400 signatures pour le Parlement de Wallonie

 


– Cliquez ici pour les 500 signatures pour la région Bruxelles-Capitale 

 

– Cliquez ici pour les 500 signatures pour la Chambre des représentants

 

Nous vous remercions de nous envoyer ces documents complétés et signés soit:

–  scannés, par mail à l’adresse rho@m-c-l.be

– soit par courrier postal à:

Hoeymakers René
Awan – Fond de la ville 9A/2
4920 AYWAILLE

L’évolution tant attendue. D’autres pour rejoindre REFERENDUM?

⚠️  APPEL AU RASSEMBLEMENT!

A l’heure ou des groupes ‘’citoyen’’ et des partis politiques traditionnels veulent dénaturer la nature du RIC, il est important de se faire entendre.

En vues des élections proches, quelques mouvements décident de mettre de côtés leurs revendications politiques « personnelles » afin de porter haut et fort la revendication du RIC. Juste le RIC, et rien que le RIC!

Que ce soit sous forme de listes fédérales aux prochaines élections pour certains, ou sous forme d’un groupe de pression et d’action, très prochainement le consortium appelé ‘’REFERENDUM’’, déclinera de nombreuses actions.

Nous lançons un appel aux citoyens, aux mouvements, et aux associations, qui sont prêts à ne revendiquer que le RIC, de se rassembler sous le logo ‘’REFERENDUM’’ et d’agir ensemble.

Si nous laissons occuper la fenêtre actuellement ouverte par des probables imposteurs, la revendication des gilets jaunes sera récupérée, et de nombreux citoyens seront déçus après les élections.

La véritable question essentielle pour répondre sans ambiguïté aucune à notre soucis d’instaurer une démocratie réelle est :

Sommes nous prêts à mettre dans de grands débats publics tous les travaux des uns et des autres et ainsi les soumettre au RIC afin que chaque citoyen puisse en prendre connaissance avec toutes les analyses s’y référant, arguments et contre arguments compris, pour avaliser ou non une approbation de chaque projet?

Notre réponse est oui!

Et vous?

Ensemble, nous sommes plus forts!
Les actes sont plus fort que la parole😊

L’équipe du MCL: Pascal Masarotti, Marianne Delfosse, Olivier Jacobs, Sergio Orlandazzi, Claude Kinon, Vivianne Mottiaux, Maximilien Kolovos, Frédéric Vergnanini, René Hoeymakers, Dominique Hensgens.

Crainte ou envie d’élections futures ?

Nous voyons de plus en plus de rétroactions de nos gouvernants, de plus en plus de « récupérations » de projets citoyens.

Doivent-ils craindre cette grande vague « populiste » comme ils aiment à s’en moquer?
La réponse est oui! Et cet aveu se lits dans les nouvelles « promesses électorales » qui fusent un peu partout!

Preuve donc qu’ils savent très bien que la masse populaire peut être puissante et qu’ils la craignent.

Tentative du jour d’une gouvernance aux abois; passer la pommade en espérant que les gens continuent à être dupes!

Un superbe exemple relayé sur www.rtbf.be

Une arnaque qui dure maintenant depuis quelques années!

Pourquoi faire croire à cette subite envie de revenir en arrière maintenant alors que la tentative d’instaurer cela depuis n’est toujours pas accordée par divers échelons de la Justice?

Parce que c’est illégal, donc irrecevable!

Aux termes de l’article 2 du Code civil, « La loi ne dispose que pour l’avenir; elle n’a point d’effet rétroactif ». Selon le principe de non-rétroactivité des actes et des règlements administratifs, ceux-ci ne peuvent pas produire d’effets avant leur entrée en vigueur.

Mais n’oubliez pas qui y aura bientôt des élections, donc il faut faire profil bas avec de nouvelles promesses 

« JE NE VEUX PAS d’effet rétroactif, explique Jean-Luc Crucke (MR). Les citoyens attendent d’un gouvernement qu’il respecte les engagements pris. »

=> Non! Les citoyens attendaient simplement qu’ils respectent la Loi! Là, je pense qu’on a tous bien compris!

Ce serait d’ailleurs une violation unilatérale de la Loi, « un coup de couteau » dans un contrat existant et c’est interdit par cet Art.2 du Code Civil Belge.

Uniquement les nouveaux « prosumers » à partir de juillet 2019!

Ce serait donc une nouvelle apaisante!

Serait, car ce n’est … qu’une promesse déguisée.
Mais c’est surtout une belle promesse électorale qui « pourrait toucher et motiver » 140.000 ménages Belges à voter pour un parti désuet en ce qui concerne les besoins des citoyens.

D’autre part, si vous voyiez le nombre de réponses reçues d’un grand nombre de politiciens actuels en ce qui concerne le RIC… C’est super! Ils sont subitement et quasi tous « pour »!
Allez on y croit à fond!!!

Vivement mai 2019!

Vive le pouvoir citoyen qui propose le RIC et toutes les suites possibles!