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Le MCL n’est pas encore présent dans votre commune?

Vous avez envie d’aller partager et défendre l’avis de vos concitoyens au conseil communal?

Vous vous ressentez peut-être la fibre de représenter les citoyens de votre commune?

Vous voulez voir ce monde changer?

Cette année une fois de plus, chacun aura le droit de déposer sa candidature lors des élections communales selon des règles bien précises.

Si vous désirez représenter le MCL et ses idées de fond, son principe solidaire, n’hésitez pas à prendre contact avec nous!

Avant toute chose, prenez connaissance de  la charte politique du MCL

Vous trouverez ensuite facilement les informations nécessaires par le lien
Se présenter en Wallonie

Pour les élections communales, les présentations de candidats doivent être signées soit par deux conseillers communaux sortants au moins, soit :

Nombre d’habitants Nombre de signatures requises
Moins de 500 habitants 5 électeurs  communaux au moins
De 500 à 2 000 habitants 10 électeurs communaux au moins
De 2001 à 5 000 habitants 20 électeurs communaux au moins
De 5001 à 10 000 habitants 30 électeurs communaux au moins
De 10 001 à 20 000 habitants 50 électeurs communaux au moins

Vous trouverez ici le nombre d’habitants de votre commune:
Population par communes.

En avant! Et que ce monde change enfin!

« MAIS QUE PUIS-JE FAIRE TOUT SEUL? »

En 2013-2014, on disait 2018-2019 c’est loin, trop loin…

On subit, on survit,
On dénonce, on démontre,
On pense, on réfléchit,
On s’intéresse, on cherche,

On s’implique, on travaille, on agit, on parcourt, on rencontre, on se réunit, on informe, on prouve, on se donne, on écoute, on constate, on voit, on parle, on écrit, on vieillit…

Pourtant, nous y sommes et hier comme aujourd’hui trop de personnes se disent encore : « Mais quand bouge t on? » ou « Mais que puis je faire tout seul? »….

Je suis le premier conscient que le chemin du changement profond passe par la détermination, la conviction et l’union.
C’est d’ailleurs le chemin le plus difficile et le moins accessible à tous niveaux mais c’est le seul qui peut ouvrir les portes d’un renouveau…

D’ailleurs, si nous avions opté pour la facilité, nous aurions déjà rejoint un parti du système que nous dénonçons.C’est tellement plus « mode » et à portée de main..

Mais cela ne répond en rien aux aspirations profondes qui nous animent et à notre volonté farouche de vivre dans un monde ou la dignités, les droits et les libertés deviendraient prioritaires et surpasseraient largement le seul profit à tout prix voulu par quelques uns!

 

Nous ne combattons pas pour un homme, une formation, une idéologie ou un programme qui ne sera de toutes façons pas respectés…nous défendons un nouveau modèle de société au travers un véritable projet de vie impliquant tous les êtres humains constituant la société d’aujourd’hui.

Nul besoin de passer le plus clair de son temps à chercher des milliards en mettant en place des réformes et autres mesures discriminatoires puisque l’argent est là, toujours là, continuellement là…Celui ou celle qui ne l’a pas encore compris devient une « denrée rare ».

Cela fait bientôt 5 ans maintenant que je m’implique quotidiennement et j’arrive donc à la fin de mon premier mandat non rémunéré pour la collectivité.

De réunions en rencontres, de manifestations en rendez-vous, de travail acharné en débats constructifs souvent, puérils parfois, j’ai appris de chacun d’entre vous, j’ai pu évoluer et m’affirmer un peu plus chaque jour dans ce combat essentiel pour l’avenir…le nôtre, celui de nos enfants et des générations futures….Merci à toutes et tous pour cette expérience de vie.

Aujourd’hui, le temps est venu de « rempiler ou pas » pour 5 années de disponibilité supplémentaire.

A 52 ans, ce temps si précieux que je puis partager avec et pour vous demandera toujours autant d’implication et de sacrifices pour défendre et appliquer notre projet d’envergure. Il est né, il est là et il existe, vous le savez.

Si j’ai consacré autant d’années à le faire naître et vivre, c’est parce qu’il représente l’intime conviction qui est en moi, celle d’oeuvrer ardemment à la construction d’un monde meilleur, digne, juste et équitable pour tout un chacun. Ce « feu sacré » enfoui au plus profond de mon âme ne pourra perdurer et s’amplifier encore qu’au travers d’une prise de conscience de chacun d’entre nous que l’aboutissement d’un monde libre nous appartient, que nous en détenons les clés.

Nous pouvons, chacun à notre niveau, selon nos propres possibilités, s’investir dans ce qui peut donner un sens réel à notre passage sur terre. En ce qui me concerne, je suis aux antipodes de réduire une vie humaine, l’avenir de mes enfants à un combat « gauche-droite » ou à des idéologies et autres théories foireuses.

Pour moi une vie humaine ne se résume pas à un combat pour sa propre survie dans un monde de compétition à outrance et d’individualisme exacerbé!…

Vous voulez que cela change?
Il faudra alors soutenir le changement et ne plus s’investir dans la continuité de ce que vous ne voulez plus…

Ou taisons-nous à jamais et continuons à nous plaindre, à subir, à survivre tout en nous laissant distraire des véritables enjeux..et laissons nos enfants « se dépatouiller » avec ce qui les attends!

Rien n’est fatalité en ce bas monde, tout est question de choix!

Belle journée à toutes et tous,

Pascal Masarotti
Membre fondateur et porte parole du http://www.m-c-l.be/

Et dire que tout cela aurait même pu aller jusqu’à être « gratuit »…

Les services publics et la privatisation: Une erreur monumentale de gestion de plus!

Nous le savons tous, l’Etat s’est toujours inquiété de se débarrasser des institutions publiques lorsque leur gestion devenait catastrophique.

L’idée de les « refiler » à des investisseurs privés est née de cette inquiétude et nous démontre une fois de plus que l’idée n’était loin d’avoir été réfléchie jusqu’au bout sur ses conséqueces.

Ou alors s’agissait-il d’opérations poussées par des créateurs d’argent facile sur le dos des services incontournables aux citoyens?
Juteux marché qui permet à cette finance de mettre la main sur notre argent qui une fois dépensé, ne revient pas dans la poche de ceux qui ont payé les investissements colossaux de ces services publics revendus pour des clopinettes…

« Le rail, la poste, les soins: tout est devenu plus cher » (Le Vif 5/4/2018)

Une connaissance me disait justement que l’état ne doit pas être géré tel qu’une entreprise; C’est pourtant bien ce que fait l’Etat puisqu’il n’a pas le courage de changer le fondement de son fonctionnement et plaît à nous dire « qu’il manque encore 10 milliards dans le budget de l’Etat ».
Notre « dette » ne fait que gonfler.

Cette « dette » auprès de banques privées est contractée envers toute logique de gestion publique car l’UE a décrété en son temps que les banques d’Etat ne pouvaient plus prêter d’argent à taux zéro! (Sic)
Encore de la privatisation de l’argent public et de plus, coûteux!

Rappelez vous ce businessman incarné par Richard Gere dans « Pretty Woman »; quel était son « job »?
Le démantèlement d’ensembles en jetant à terre les départements qui ne rapportent pas ou pas assez et ne gardant que celles qui rapportent des plantureux bénéfices pour le revendre avec boni ensuite.
Tout cela au profit de la finance mais au détriment de tout le reste: Le social, l’emploi et de facto, une part de l’impôt public.

Pourquoi la gestion de l’Etat est-elle un fiasco total qui nous entraîne vers le bas?
Simplement parce que l’argent est « extorqué légalement » pour atterrir dans des poches qui n’en redistribuent rien à la source et en sus, ne paient quasi pas ou carrément plus d’impôts!
Ce système est révolu, il a fait ses preuves.

C’est dans cette optique que le Mouvement Citoyens Libres a travaillé sur ce projet, si simple direz-vous, mais tellement efficace, non seulement afin d’apporter les besoins nécessaires à l’Etat pour fonctionner correctement, mais surtout pour se donner les moyens de faire bien mieux que les redondantes coupes sombres, destructions de services, diminutions de moyens de sécurité  (sociale aussi), etc…

OUI! Il est possible de financer l’Etat avec une simplicité évidente pour sa recette et de plus, un financement qui coûte nettement moins cher à chaque citoyen: Cela s’appelle la Taxation des Transactions Financières.

Cette méthode se passe en outre de TOUTE la taxation existante, donc nous rend un réel pouvoir d’achat qui refera enfin tourner l’économie.

Une méthode pas neuve du tout, elle est étudié depuis plus de 40 ans!
(Découvrez ce sujet sur notre page:
La TTF, un seul impôt minimal est nécessaire. )

Belle journée à tous, malgré que votre train sera encore en retard, que votre très cher courrier arrivera un autre jour, que vos factures de téléphone, gaz, électricité, eau, télédistribution et/ou téléphonie, vos assurances et vos coûts bancaires qui explosent!

Je disais donc… Belle journée quand même!

Le revenu universel en Finlande – La Libre du 27/03/2018

Plus d’un an après: Est-ce que ça marche?
Voici la réponse:

(Et on s’en doutait, même si c’est encore un peu tôt pour en mesurer l’ampleur totale…)

Une allocation universelle pour tous : l’idée fait encore débat en Europe. Elle séduit, divise, interpelle sur la scène politique et dans l’opinion publique.

 

Née de l’imagination de l’écrivain anglais Thomas More au XVIe qui décrit, dans son livre « Utopie » (1516), une île où les habitants seraient assurés de leur survie sans dépendre de leur travail, elle est reprise en 1797 par son compatriote Thomas Paine, intellectuel engagé dans les révolutions américaine et française, puis par Joseph Charlier, juriste belge qui formulera dans son livre « Solution au problème social » (1848) la première proposition élaborée de revenu universel et en sera l’un des premiers défenseurs.

L’idée d’un revenu de base inconditionnel a fait son chemin depuis. Longtemps débattue, testée à petite échelle dans quelques pays, elle est, pour la première fois en Europe, expérimentée à un niveau national, depuis le 1er janvier 2017 en Finlande.

L’article de La Libre via ce lien.

Après mure réflexion…

RTBF , l’émission du jeudi 15/03. Le revenu universel – « Danger ou solution? »

Pour ceux qui ne l’ont pas encore visionné: RTBF – Les tournois de l’académie.

A notre grand regret, dans le fond, les détracteurs contre l’instauration de cette nécessaire transformation de notre système social, ne nous balancent à la figure qu’une seule et énorme barrière financière pour son financement ainsi qu’une grande démonstration de leur manière de considérer l’être humain comme « des-feignants-qui-s’arrêteront-tous-de-travailler ».

Et lorsqu’on sait que notre cher Premier nous envoyait en août 2017,  ce fameux message « La taxe sur les transactions financières doit faire partie de réformes européennes », on se rend compte qu’en fait, nous avons déjà deux des trois ingrédients réunis pour ce pas vers le financement complet de l’état, selon les calculs de l’équipe du Mouvement Citoyens Libres!

Ils sont déjà d’accord dans les grandes lignes sur
– Le besoin de palier à la pauvreté
– Une manière de financer un projet par une TTF

Il ne manque que le troisième:  Remplacer toute la perception des besoins de l’Etat par une seule et unique taxe sur ces mêmes transactions financières.
Voir notre projet sur notre page « La TTF : Qu’est ce que c’est? »

Qu’en pensez vous?

J’en profite pour partager cette analyse de Christina Lambrecht  du groupe « Revenue de Base – Namur », au sujet de ce débat académique, analyse que je trouve excellente!

« Mon vote personnel:
Dans le camp danger,
et non, ce n’est pas parce que les trois participants dans le camps contre le Revenu Universel étaient contre cette idée qui m’est chère depuis des années, que je suis critique envers eux:

La jeune et très éloquente étudiante Anaïs Engreneur: trop théâtrale dans son éloquence avec des intonations, virgules et points d’exclamations à l’appui bien chronométrés, une opinion contre le Revenu de Base apprise par cœur et, veuillez m’en excuser, un parfum de futur syndicaliste et un soupçon de l’ombre de Mateo Alaluf ou autres opposants dans le texte…. Certes, elle avait droit à un très bon score, pour son « récit » mais son manque de profondeur n’a pas, selon moi, pu persuader un public qui cherche encore à comprendre l’enjeu du RdB sans être déjà pour ou contre.

Madame Anne Eydoux, certes avec un CV impressionant, venue de la France où le débat Revenu de Base est très vivant aussi, nous a énuméré les différentes « propositions possibles » et leurs dangers: modèle LIBER, la proposition du candidat à la présidentielle Hamon dont elle disait :  » je suppose qu’il n’espérait pas de gagner les élections » …. Puis elle mettait nous, les femmes, en garde: retour au foyer, descente dans la précarité ….l’enfer nous attend avec ce RdB.
J’avoue de ne pas avoir compris très bien son raisonnement.

François Perl , est resté fidèle à lui -même:
L’allocation universelle n’est pas l’avenir de la sécurité sociale,
mais il est évident que notre système de protection sociale est perfectible. Mais il a démontré son efficacité durant la crise financière, permettant à la Belgique de rester un des pays les plus égalitaires d’Europe, et son remplacement progressif par une allocation universelle reste un projet aux contours financiers et à l’efficacité fort discutables. Cela ne veut évidemment pas dire que le débat doit être évacué sans autre forme de procès. Mais il serait sans doute plus cohérent de considérer une fois pour toutes qu’une allocation universelle ne pourrait exister que dans un cadre conceptuel et financier totalement indépendant de celui de la sécurité sociale.
Sa présentation de hier se trouve, en version plus courte ici: http://www.lalibre.be/…/l-allocation-universelle-n-est-pas-…

Dans le camp solution,
William-James Kettlewell, étudiant, je pense, avait un peu perdu son équilibre éloquent face à son adversaire Anaïs Kerenneur , mais malgré ses hésitations et ses quelques trébuches textuelles, il y avait selon moi, plus de profondeur dans sa défense pour le Revenu de Base. Certes, le mauvais score pour son éloquence était prévisible, et personne peut dire s’il a pu convaincre le public, mais il était en tout cas, selon moi, moins « rasé » ( en néerlandais: minder afgestreken ) que son adversaire et pas du tout « superficiel »

Philippe Defeyt: nous le présentons plus. Et puis je me permets de reprendre les mots de Pascal Masarotti:  » Hier soir sur la Trois, sur le thème du « Revenu universel pour ou contre », l’équipe des « pour » a pu convaincre une majorité en remportant 62% du suffrage..
Rien n’est fait, c’est sur mais nous sommes sur la bonne voie et notre détermination ne pourra qu’être déterminante pour activer le levier de la construction d’un nouveau modèle de société respectueux de la dignité, des droits et des libertés de chaque être humain!
Merci à Philippe Defeyt pour sa prestation empreinte de logique, de limpidité et de concret…
Et que ce monde et nos mentalités changent enfin….

Et j’ajoute, de mon point de vue personnel: les paroles de Philippe Defeyt étaient terre à terre et humaine. Son éloquence est bien rodée, mais il parvient toujours à capter son public!
Merci Philippe!

Philippe Van Parijs: tout comme Philippe Defeyt, « un renard aguerri » du Revenu de Base. Toujours aussi captant dans sa défense du Revenu de Base, aussi terre à terre que Philippe Defeyt . Il ne veut ni persuader, ni imposer le bien fondée de cette idée, dont je pense moi aussi que le temps est venue, mais il amène son public à la réflexion.

J’ai aussi apprécié les paroles de madame Françoise Tulkens, présidente de la soirée académique.

Et puis la  » fée clochette » Bruno Coppens:… et oui, c’est la Belgique qui a inventé le Revenu de Base » ….
Un clin d’oeil humouristique dans ce Tournois de l’Académie. »

Christina Lambrecht

Ce soir sur RTBF La 3 à 20h00: Les Tournois de l’Académie : Le revenu universel : Danger ou solution ?

« Les craintes des détracteurs »: L’INAMI inquiète, bien entendu!

Je me réjouis de suivre cette émission sur un plateau où l’on retrouvera diverses personnalités dont notre ami Philippe Defeyt.

Le débat va certainement tourner en négativisme car « l’énorme souci » de notre classe politique s’appuie sur les besoins budgétaires aux fins de financements.

A cet effet, je me suis permis d’envoyer un petite message à Florence Hainaut…

Ne manquez pas cette émission afin d’y détecter ou sont les réalités de notre monde politico-économique 😉

« Bonjour Florence.

Pour l’émission de ce soir qui traite de ce sujet qui devient une incontournable discussion pour le futur, je vois que les « contre » sont des personnes qui ont raison de craindre la mise en place de ce type de profond changement.

Le principal frein à toute évolution en économie et politique, actuellement et pour le futur, est le budget disponible.

Pourquoi personne ne VEUT entrevoir que c’est le fondement de notre système qui a besoin d’une nouvelle ressource?

Une refonte simple et tout à fait réalisable implique de changer le financement de l’état.

Cette solution existe! Mais qui aura le courage de prendre le taureau par les cornes pour changer les problèmes en partant de leur fond?

Cette solution est simple et efficace, elle est étudiée depuis plus de 30 ans.

Je vous invite à la découvrir par le lien ci dessous.

Merci pour votre émission de ce soir, que je suivrai bien entendu avec grande attention.

Cordialement;
Hoeymakers René. »

http://www.m-c-l.be/?page_id=525

Et le vainqueur est… le populisme!

L’ancrage du populisme dans le paysage politique; L’exemple de la France.

« Ce que l’auteur appelle “populisme” avec la dose de mépris requis dans ce cas là, n’est-ce pas tout simplement l’expression , parfois maladroite mais légitime, d’un surcroit de démocratie ?
Un désir de démocratie plus transparente, moins corrompue, plus proche des aspirations des “gens” ?
(Olivier Zeitouni)

« Les multiples sources d’information auxquelles chacun peut aujourd’hui avoir accès ne fera qu’amplifier un mouvement qui n’en est qu’à ses prémices :
“Cours camarade ! Le vieux monde est derrière toi !”
(Jean François Dumas)

« Le principe même de la démocratie est que, justement, le peuple est capable de déterminer ce qui est bon pour lui.
La démocratie consiste à penser qu’il n’y a pas de meilleur moyen de déterminer ce qui est bon pour tous (sans quoi une oligarchie ou une monarchie seraient préférables).
Et la supériorité de la démocratie sur les autres formes de gouvernement n’est pas une simple croyance/opinion, mais une quasi-certitude qui s’appuie sur le phénomène de sagesse des foules (c’est-à-dire que le jugement de plusieurs a plus de chance d’être exact que celui d’un seul). »
(André Vermillieux)

Découvrez l’article complet de Joel Saget et Bertrand Guay (AFP) sur la page « The conversation »

Les droits de l’homme, une obligation à l’égard des migrants et des minorités!

Les promesses de pré-campagne « pré-électorale »…

Là, on se rend compte que les belles promesses arrivent déjà bien avant la période réglementée de « campagne électorale »…

Mais oui! Mr Reynders ose rappeler les obligations des états, de tout gouvernement ayant signé la « Déclaration Universelle des Droits de l’Homme » en 1948! La Belgique aussi l’a signée…
Mais Mr Reynders; où étiez vous les dernières années pour imposer à l’Etat Belge de respecter ses obligations envers le Peuple Belge?

Ne nous faisons pas d’illusions, ce n’est pas un gouvernement noyé dans ce système révolu et rendu tout a fait inefficace par son fonctionnement dès la base, qui va révolutionner le monde! « On a pas d’argent » étant le leitmotiv classique, car même respecter l’Homme dans ce système a un coût.

Vivement que le pouvoir soit à nouveau dans les mains des citoyens, vivement que l’on puisse, tous ensemble, mettre en place ces dispositions et d’adapter notre Constitution de Belgique avec la priorité unique qu’elle devrait toujours avoir respecté: l’humain et ce qui l’entoure, l’environnement!

Article du Vif  28/02/18 – Source: Belga

Le ministre belge des Affaires étrangères Didier Reynders a réaffirmé mercredi, à la tribune de l’ONU à Genève, l’obligation que constituent pour la Belgique les droits de l’homme à l’égard, notamment, des migrants et des minorités.

Les droits de l'homme, une obligation à l'égard des migrants et des minorités

© Belga

« Plus que jamais, il faut réaffirmer que les droits de l’homme ne sont pas une faveur que les États accordent, mais une obligation à l’égard de tous », a souligné le chef de la diplomatie belge à l’occasion de la 37e session du Conseil des droits de l’homme de l’ONU.

Et de décliner cette obligation à l’égard « des plus vulnérables comme les populations civiles dans les zones de conflit, à l’égard de ceux qui nous paraissent différents, comme les étrangers, les migrants, les minorités ».

Ces propos visent les situations partout dans le monde, mais en Belgique en particulier, le gouvernement fédéral dans lequel siège M. Reynders (MR) fait face à une vive opposition politique et civile dans sa politique migratoire, notamment pour son projet de visites domiciliaires de la police chez les citoyens qui hébergent des migrants en situation illégale.

Pour le gouvernement, qui a suspendu l’examen parlementaire de ce projet, il n’est pas question d’atteinte aux droits de l’homme, mais de respect de l’État de droit dans certaines situations en dernier recours où planent de lourdes suspicions d’illégalité.

« Il y a cette obligation d’accueil et de traiter correctement en fonction des procédures légales, mais je demande aussi d’ouvrir le débat sur la migration économique », a commenté le ministre auprès de Belga.

M. Reynders a en outre réaffirmé, à la tribune de l’Onu, l’encouragement de la Belgique pour la ratification des conventions internationales relatives aux droits de l’homme, alors que le pays demeure incapable de ratifier – le gouvernement flamand le refuse – la convention-cadre de protection des minorités nationales, réclamée par les francophones.

« Je continue à oeuvrer pour que les groupes de travail sur la définition du concept de minorité puissent fonctionner », a assuré M. Reynders à Belga. Il rappelle à cet égard son plaidoyer pour l’instauration d’un examen annuel du respect de l’État de droit dans chaque pays de l’Union européenne.

A la tribune de l’Onu, le ministre a aussi réaffirmé l’obligation que constituent les droits de l’homme à l’égard « des plus impertinents, comme ceux qui osent dénoncer les insuffisances des gouvernements, et à l’égard même des pires criminels, dans la lutte contre le terrorisme ».

Ite missa est…

La politique autrement?

Les exemples ne manquent pas…
Qu’attendons nous?

La politique et son fonctionnement est devenu le théâtre d’un mauvais Vaudeville avec comme acteurs, une bande de copains se redistribuant tant et d’autres revenus, avantages sur le dos des contribuables en ce compris, des comportements complètement contraires à la déontologie politique et donc son véritable sens de représentant des citoyens.

Qu’attendons nous pour amorcer un revirement total? Avons nous peur du changement? Même s’il est positif pour tous?

Les exemples ne manquent pas! Deux exemples parmi d’autres de démocratie ou l’économie fonctionne et le peuple s’y sent bien, où les élus sont investis d’une mission de véritable représentation du peuple sont entre autres la Norvège et la Suède.

Et pourtant, la Suède est membre de l’UE. Donc c’est tout à fait possible pour n’importe quel pays membre! Cela ne plaît évidemment pas forcément à cette UE du business tous azimuts et au détriment des citoyens.

La Norvège, elle, n’est pas membre de l’UE mais travaille avec cette dernière tout à fait normalement. Comme quoi, même sortir de l’UE pour pouvoir reprendre les rênes de notre pays, ne pose absolument pas de soucis, au contraire de ce que tente de nous faire croire cette UE qui a besoin de nous pour ses plantureux budgets…

En Norvège ou en Suède, un représentant du peuple est un travailleur comme les autres et voué à sa tâche! C’est une vocation, non un business…

Transparence des dépenses en Norvège.

Une ministre Norvégienne exemplaire.

L’exemple Suédois aussi…

Vous vous posez encore la question pour qui voter bientôt?
Et si on votait CITOYEN contre ce pouvoir oligarchique uniquement au service de lui-même?

Lettre ouverte à la presse.

Mesdames et Messieurs les journalistes,

Après avoir été invité par le Groupe Ecolo, par l’intermédiaire de Jean-Marc Nollet,
au Parlement Belge en décembre 2016, avoir travaillé en étroite collaboration avec Simon Thorpe, s’être inscrit sur une plateforme citoyenne en collaborant activement avec le Mouvement Citoyen de John Joos à Mons, différentes interventions en radio (UCL, RadioHitalia, Maxximum Fm) et quelques apparitions dans la presse écrite, nous pouvons constater que l’enjeu de notre projet humain est bien accueilli, compris et suivi.

Le vendredi 9 février dernier, une réunion de travail a eu lieu à Namur regroupant  Simon Thorpe, directeur de recherche du CNRS  et auteur du projet « un monde (pratiquement) sans taxes », Philippe Defeyt défendant le projet du revenu de base pour Ecolo et l’équipe du Mouvement Citoyens Libres défendant « un monde garant de la dignité, des droits et des libertés ».

Cette journée a démontré qu’il existait des femmes et des hommes engagés autour d’objectifs communs et faisant abstraction de toutes idéologies et promesses politiques et de l’éternel « combat » ridicule gauche-droite.

Dans cette société, ce monde où un fossé gigantesque s’est creusé entre le monde politique et les réalités citoyennes, il nous paraît important de pouvoir nous aussi (les citoyens(nes)), nous exprimer et démontrer que d’autres alternatives plus humaines existent bel et bien.

Si l’un(e) d’entre vous est disposé de s’en faire l’écho, nous serions ravi d’être entendu et écouté.

Cordialement;
Pascal Masarotti.
Membre fondateur et Porte parole du Mouvement Citoyens Libres