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Brexit: «Il faut éviter à tout prix le no-deal» qui pourrait coûter 40.000 jobs en Belgique

Craindre le Brexit avec de tels arguments?
La culture de la peur…

Et si nous lisions cet article avec du recul?

«Il faut éviter à tout prix que la crise du Brexit débouche sur un scénario ’no-deal’ désastreux et déraisonnable où les Britanniques quittent l’UE sans accord de séparation, sans phase transitoire ni perspective quant à une relation future durable avec l’UE».

Un Brexit sans accord, impliquant des prélèvements et contrôles douaniers, serait un coup particulièrement dur pour l’économie belge, souligne la FEB, rappelant une étude de la KU Leuven selon laquelle un tel scénario pourrait coûter à la Belgique 2,3% de son produit intérieur brut et plus de 40.000 emplois.

Il n’y aurait que la Belgique concernée?
C’est très égoïste par rapport aux autres membres de l’UE.
Comme si ils ne s’intéressaient pas à leurs « frères » de l’UE!

Devons-nous alors comprendre que si 40.000 emplois seraient perdus chez nous, – des emplois générés par l’UE – cela impliquerait qu’il y aura un maximum de postes qui vont se créer en Grande Bretagne et chez nous, chacun « rentrant chez soi »?

Si ce n’est pas le cas, c’est qu’au final, ces emplois étaient plutôt « non-indispensables »…
Cela étant, cela devra re-créer de l’emploi qu’on a trop facilement éliminé en son temps dans l’import/export ainsi qu’au niveau des douanes, par exemples.

Chiffrer une sortie de l’UE?

Impossible car cela ,ne s’est jamais produit.
Comparer ce « coût » à la sortie potentielle d’autres pays de cette Union Européenne, serait aussi un fake. Chaque pays ayant sa propre économie, ses relations commerciales et politiques avec l’UE. (Ce qui démontre que cette Union, en fait, n’en est pas vraiment une sauf au niveau des capitaux fuyants.)

L’Union Européenne nous à coûté « un pont »!
L’Union Européenne va nous en coûter un second!
En somme, nous aurions mieux fait garder notre identité nationale.
Plus la machine est grosse, plus elle devient incontrôlable.

Par le passé:

Nous avons déjà vécu le même scénario avec l’empire soviétique;
Les objectifs promis étaient assez similaires.
Remarquons que les pays sortis de cette union-là s’en sortent plutôt bien, lentement mais surement, après s’être fait appauvrir et piller…

Qui connait Vladimir Boukovski? Très loin d’être un illustre;
D’abord enfermé sous l’ancien régime soviétique, le voila invité plus tard à se présenter aux présidentielles!
Présentation de cet homme.

Le témoignage éclairé de Vladimir Boukovski en 2004 – L’Union européenne: la nouvelle URSS?

Et chez nous?
A savoir que l’article 50 de la Constitution Européenne prévoit la sortie d’un membre sous fort peu de conditions:
2 ans de négociations, pour ne peut-être aboutir à… rien!
Ensuite, aucune « punition » n’est prévue si la sortie effective au bout de ces deux ans à lieu, sans accord entre le pays en question et l’UE.

Quelles leçons en tirons-nous?

Sur base de l’article SudPresse du 16/01/2019

Constat à l’aube du changement possible…

Le ressenti d’un citoyen qui rejoint tant d’autres émotions d’une grande partie de notre monde:

Par Jean Paul Jones, le 05/01/19 sur MCL & Vous.

Les gens ne s’intéressent plus à rien tant qu’ils ne sont pas touchés personnellement!

Le monde entier est basé sur des atrocités et des mensonges, partout autour de nous c’est chaos, vérités cachées.
Nous sommes dirigés par des capitalistes,  guerres, viols, pédocriminalité, destruction des droits sociaux, violence, racisme, maltraitance animale, glorification du pouvoir et de l’argent, jeunesse décadente, les gens qui s’abrutissent, etc.

Une majorité répondra: « Ouais je sais mais qu’est ce que tu veux que j’y fasse? », « Te prends pas la tête avec ça et profite de la vie ! »

Ils disent cela alors que leur vie se résume à « métro boulot dodo », parfois sous anti-dépresseurs mais en continuant à croire au père noël à coup de votes tous les 5 ans, en revotant « comme avant » voyant leurs droits disparaître les uns après les autres.

Attendant leur retraite misérable en espérant avoir encore un minimum de santé après avoir passée toute une vie à n’avoir jamais été véritablement soi-même.

A se bousiller le corps entre médocs, alcool, drogues, tabac, pollution, malbouffe et autres saloperies pour oublier leurs rêves qu’ils ont enfouis au plus profond de leur coeur.

La tête baissée à subir et tout voir et accepter sans jamais avoir su dire NON!

 

Quelques simples constats?

Les programmes télés qui font le plus d’audience sont les émissions les plus vides de sens.
Les vidéos sur internet avec le plus de vues sont les vidéos les plus stupides.

Les célébrités les plus suivies et admirées sont les plus dépravées et sans valeurs.

Les médias les plus regardés et partagés, sont les plus corrompus.

Les pages FB avec le plus de « J’aime » sont des pages basées sur le buzz, des ragots, le voyeurisme, les moqueries ou autres futilités destructrices de nos valeurs.

C’est dingue que, tout ce qui concerne la seule chose que nous ayons en commun, soit notre avenir et que tout le monde s’en branle littéralement… Nous vivons dans un système qui n’a plus aucun sens!

Toutes les valeurs fondamentales sont inversées, le bien est écrasé et ce qui nous détruit à grands coups de « pseudo-nécessités » est idolâtré.

Jamais dans leur vie les gens n’agissent à défendre leurs droits les plus élémentaires. Ils disent êtres conscients des problèmes du monde mais à peine ouvrent-ils les yeux qu’ils les referment instantanément.
Quand vous sortez vraiment de ce système corrompu et que vous prenez assez de recul, refermer les yeux est IMPOSSIBLE!

Et c’est un calvaire que d’utiliser votre énergie chaque jour de votre vie face à une armée de zombies.

Parfois je préférerais être un abruti et vivre comme un imbécile heureux sans jamais rien capter autour de moi;

Prendre des « selfies » de mon assiette ou de ma tronche en espérant avoir des « likes » de gens qui se foutent de ma vie, les mêmes personnes que je « follow » en vivant à travers
leur vie, oubliant de vivre la mienne et de ne penser qu’à ma petite gueule, ne voyant pas la chance d’avoir ce que j’ai mais seulement ce que je n’ai pas.

Pour seule grande préoccupation, me demander comment je vais m’habiller vendredi soir pour aller en boîte, juste pour faire le beau devant des gens qui font la même chose que moi, sans but précis.
Acheter des trucs qui me servent à rien avec de l’argent que je n’ai même pas, juste pour impressionner des gens que je connais pas.

Mais heureusement qu’il y a tous ces gens issus du peuple, Gilets Jaunes, révoltés, insoumis, rebelles, libres penseurs, anarchistes, artistes, marginaux, utopistes et bienveillants envers les plus démunis!

Ces gens qui se bougent les fesses chaque jour pour changer ce monde en tentant d’unir les êtres humains dans la Force.
Merci à toutes et tous d’être ce que vous êtes aux quatre coins du monde !

J’ai malgré tout grand espoir que tout ça puisse changer et une foi inébranlable en l’Humain et ses capacités.

Sachez que si vous ne vous sentez pas à votre place dans ce monde c’est que vous êtes là pour en créer un nouveau.
Vous n’êtes pas seuls du tout !

J’espère que vous recevrez ce message et qu’il puisse raisonner dans le cœur et les âmes du plus grand nombre.

 

Nous avons besoin de vous…

Mai 2019 approche à grand pas, soutenez notre action citoyenne!

Le Mouvement Citoyens Libres est un mouvement de citoyens bénévoles défendant prioritairement la dignité, les droits et les libertés de chaque être humain.

En somme nous défendons les réels besoins de chacun.

Contrairement aux partis politiques traditionnels, il n’est nul besoin de verser la moindre part contributive et financière pour intégrer, défendre et promouvoir celui-ci ainsi que les valeurs fondamentales que nous avons ensemble comme objectifs.

Cela étant, ne recevant aucun subside public comme les autres formations politiques, il vous est loisible d’apporter un soutien financier de deux manières, selon vos possibilités et motivation, afin de nous aider à promouvoir le mouvement et récolter ainsi les fonds nécessaires pour assumer et défendre nos objectifs et notre projet d’envergure sur l’échiquier politique.

Vous pouvez nous faire parvenir votre soutien soit:

– par virement sur notre compte BE70 7320 3736 1825 au nom de l’ASBL MCL, Rue du Piroi 32, 4287 Lincent, avec communication « Don au MCL ».

– Par transfert sur notre compte Paypal à l’adresse
info@m-c-l.be avec communication « Don au MCL »

Notre page « Transparence » sur ce site web vous permet de suivre l’évolution et le flux des dons et dépenses du mouvement tout en préservant l’anonymat de tout un chacun.

Merci d’avance pour votre collaboration et soutien impératif pour la réussite de notre projet ambitieux défendant notre dignité, nos droits et nos libertés et garantissant un avenir serein et équitable à tous nos enfants.

Et que ce monde et nos mentalités changent enfin!

 

 

Toute l’équipe active du Mouvement Citoyens Libres:

Pascal Masarotti, Olivier Jacobs, Florence Boens,
René Hoeymakers, Viviane Mottiaux, Virginie Melin,
Sergio Orlandazzi, Marianne Delfosse, François Van Camp, Maximilien Kolovos, Frédéric Vergnanini, Claude Kinon,    Benoît Gérard.

Voyons les choses différemment, voulez-vous?

Automatisation, numérisation, robots, … « Et notre boulot, alors? »

Nous nous acharnons à nous plaindre de ces machines qui « nous piquent » notre job, de tenter de contrecarrer cette évolution technologique…

Voyons les choses différemment.
Tout dépend si on fixe la ressource économique sur le travail ou sur la richesse produite!

Si TRAVAIL HUMAIN = RICHESSE alors oui, il faut s’inquiéter!
Si TRAVAIL tout court = RICHESSE alors pas forcément…
SI TRAVAIL MACHINE = RICHESSE c’est génial!


Considérons que TRAVAIL = RICHESSE (Humain ou machine) et considérons qu’actuellement, l’HUMAIN est un toujours LE seul facteur de production de cette RICHESSE.

N’oublions pas que l’Homme à toujours cherché à se faciliter la tâche; le meilleur exemple en est l’invention de la roue « qui fait tout tourner ».
On ne peut aller contre la nature de l’Homme et son évolution.

Si une machine produit une richesse tout en économisant de la force humaine, évitant ainsi aussi l’usure humaine (la maladie, les affections structurelles ou psychologiques)…
C’est une très belle évolution! Une opportunité!

Ce qui doit alors changer et ce n’est que notre considération de départ:
C’est la valeur que nous donnons au TRAVAIL, Sachant que le TRAVAIL produit une RICHESSE mais pas seulement le TRAVAIL de l’Homme!

Si notre travail est supplanté par une machine, ce travail produit même bien plus de RICHESSE que nous!
Economiquement et mathématiquement, c’est établi.

(Une machine, n’est pas fatiguée, peut tourner H24, ne tombe que rarement malade et à moindre coût, n’a pas besoin de congés, de vacances, ne tombe pas enceinte, ne râle pas car elle n’a pas de sauts d’humeur… et travaille plus vite!)

Remplacer le TRAVAIL HUMAIN par un TRAVAIL MACHINE est donc non seulement économique pour notre corps mais produit bien plus de RICHESSE à long terme.
Et c’est exactement là dessus que table le capitalisme!

Il nous reste alors à modifier dans le bon sens de l’économie, la gestion de cette RICHESSE!

Si je perds mon « travail » pour une machine, on peut aisément me ristourner MA part de RICHESSE TRAVAIL au départ de la production de la RICHESSE de cette MACHINE qui est bien plus élevée, et qu’il reste tout de même une sacrée belle part de RICHESSE en retour sur investissement pour l’investisseur et ce, à long terme!

 La seule chose qui répond à ce « problème », c’est donc simplement
la REDISTRIBUTION de cette RICHESSE.

C’est là qu’il faut intervenir!

C’est pour cela que l’on parle de REVENU DE BASE ou bien d’ALLOCATION UNIVERSELLE etc…

Nous savons déjà que le « plein emploi » n’existera jamais plus. Démographiquement et économiquement.

« Jobs! Jobs! Jobs! » C’est terminé depuis des lustres!

Nous savons aussi que d’ici 2030, la majorité des emplois seront remplacés par des machines partout où ce sera possible!

Il faudra alors passer au temps de travail partiel pour tous, si on veut tous boulotter!
Ce temps partiel qui rend du temps de vie à chacun pour s’occuper de nos enfants, de nos parents, du jardin, de notre bien-être et, pourquoi pas,  s’ouvrir à la créativité avec du temps investi dans nos passions.

Bien sur, il faut compenser la « perte financière » de ce travail restreint par la REDISTRIBUTION de cette RICHESSE MACHINE qui le permet aisément.

Pour l’instant, un équipe de 3 travailleurs qui font « des pauses » 8/8/8, coûtent 3 salaires et 3 cotisations sociales là où une machine coûte un seul investissement à long terme et un peu d’entretien… C
Calculez cela sur 10 ans de salaires et taxes par rapport à l’amortissement d’une machine… nettement moins taxée mais surtout qui ne participe pas à la solidarité de la sécurité sociale, la solidarité.

Alors qu’attendons nous pour changer notre considération à propos de ce TRAVAIL = RICHESSE?

Un projet existe!
Par exemple ce projet qui allie la réduction du temps de travail et redistribution de la richesse (machine) en sus d’un système solidaire appelé Etat, financé par une seule et unique petite taxe pour toute transaction financière. (En lieu et place de cette multitude de taxes existantes!)

La TTF est un autre sujet complémentaire dont la réalité d’application existe aussi.
Elle est détaillée sur ce même site sur notre page en cliquant ici => LA TTF, UN SEUL IMPÔT MINIMAL EST NÉCESSAIRE!

Pour instaurer tout cela, une seule voie (et voix) est nécessaire! Celle des citoyens, ensemble, par l’union de nos petites parts de pouvoir que nous avons chacun dans nos mains.
Vous trouverez les détails de ce projet en cliquant sur ce lien => Le REFERENDUM

Qu’est ce qu’on attend?

Affaires courantes : « Il est temps de tourner la page et de se mettre au travail »

La Belgique à nouveau « en affaires courantes »…


(Expédition des dossiers en cours, en somme…)

Le Roi a accepté ce vendredi la démission du gouvernement du Premier ministre Charles Michel et l’a chargé de l’expédition des affaires courantes, a annoncé le Palais dans un communiqué. Il a enjoint au monde politique d’apporter une réponses à plusieurs défis et à des attentes de la population.

Notre Roi vient ainsi de mettre un terme à une crise politique qui paralyse le pays depuis des mois, il est temps de tourner la page, de se mettre au travail et de reconstruire!

Le Mouvement citoyens Libres a déjà mis des propositions sur le site web www.m-c-l.be qui sont les solutions à mettre en place maintenant et ce, avec l’appui et à la demande des citoyens de Belgique.

Un ensemble de projets en un seul qui pourrait permettre d’aider tous ceux qui ne parviennent plus aujourd’hui à boucler leur fin de mois en priorité ainsi que de redonner un véritable sens humain, simple mais extrêmement efficace pour les volets sociaux, politique et économie de ce beau pays.

De même, le MCL qui tente de rassembler un maximum de citoyens dans le bon sens, est sur la voie des élections de mai 2019!

Il y a suffisamment de travail pour que les forces de bonne volonté parmi les citoyens unis, travaillent de concert, dans l’intérêt des Belges et de notre pays.

 

C’est ainsi que nous avons définie la clé de tout changement, aussi important soit-il!

Cette clé est dans les mains de chaque citoyen lui donnant le pouvoir de décider à travers la voix du REFERENDUM CITOYEN que nous voulons évidement juridiquement contraignant.

C’est le pari que nous faisons. Nous sommes prêts à prendre nos responsabilités, avec vous, tous ensemble, à réunir, à proposer et à innover pour que le pouvoir soit remis dans les mains de ceux qui vivent la Belgique au quotidien.

Voir notre page sur le REFERENDUM

Au travail, maintenant!

5 manières de sauver la démocratie (L’écho du 17/12)

5 manières de sauver la démocratie?

Chaque jour, la démocratie semble s’affaiblir un peu plus. Un peu partout, l’abstention de plus en plus massive vient sanctionner des institutions représentatives auxquelles le citoyen ne croit plus. Nos sociétés fonctionneraient désormais en mettant de côté les citoyens. Mais la démocratie peut-elle exister sans nous?

« La démocratie athénienne dura à peu près deux siècles. Les Romains se gouvernèrent pendant près de cinq siècles. La République de Venise demeura sérénissime durant un peu plus d’un millénaire. Toute personne ayant prédit la chute de ces cités au cours de leurs dernières années a sans nul doute été moquée. » Cette phrase de Yascha Mounk, politologue américain, résonne de manière troublante au vu de l’actualité récente, à tel point qu’une question ne manque pas d’effleurer l’esprit de certains: sommes-nous en train de vivre les dernières heures de la démocratie?

Chaque jour, elle semble s’affaiblir un peu plus. En Belgique, nous venons de connaître une mobilisation massive pour le climat qui semble n’avoir recueilli qu’un écho très faible auprès des instances politiques, elles-mêmes déclarées depuis peu en état de « mort cérébrale » à la suite d’une énième crise gouvernementale. En France, le mouvement des gilets jaunes a mis à jour une fracture sociale profonde entre une classe populaire invisible et des élites technocrates. En Italie, les populistes sont au pouvoir. À l’est, c’est la Hongrie d’Orbán, la montée inquiétante de l’extrême droite en Pologne et en Autriche.

Même les pays scandinaves, qui longtemps ont représenté un véritable eldorado démocratique, sont aujourd’hui grippés. En Suède, les « vieux » partis sont en crise. Un peu partout, l’abstention de plus en plus massive vient sanctionner des institutions représentatives auxquelles le citoyen ne croit plus et dont il cherche par tous les moyens à remettre en cause la légitimité. Nous serions donc bien entrés dans l’ère de la « post-démocratie », selon l’expression du politologue britannique Colin Crouch, c’est-à-dire la démocratie à l’heure du capitalisme et de la globalisation.

Derrière un apparat démocratique évident – la liberté d’expression garantie, la défense du pluralisme et la tenue d’élections –, nos sociétés fonctionneraient désormais en mettant de côté les citoyens. Les décisions sont prises loin de ces derniers, reposant dans les mains d’experts patentés: les lobbys, les grandes entreprises ou les institutions supranationales.

À côté de cette post-démocratie technocratique, la post-démocratie autoritaire s’impose progressivement: le leader, élu démocratiquement, se confond avec son peuple au point de lui retirer tout pouvoir. Selon Viktor Orbán, la démocratie peut exister sans l’État de droit. Il semble que la question soit maintenant celle-ci: la démocratie peut-elle donc exister sans nous? Comment régénérer l’idéal démocratique?

Solution 1: Travailler sur les émotions démocratiques.

La philosophe américaine Martha Nussbaum a bien montré que la maturité psychologique des individus est un enjeu fondamental pour la démocratie. La question est loin d’être triviale: quelle éducation morale faut-il mettre en place pour former les citoyens dans nos sociétés démocratiques contemporaines? Elle part du diagnostic de l’opposition irréductible entre deux types d’éducation: l’une axée sur la compétition et le profit, et l’autre orientée vers la coopération et la démocratie. Or, si l’on souhaite perpétuer le modèle démocratique, il est impossible de faire l’impasse sur la façon dont l’individuel et le collectif sont enchevêtrés.

Si Tocqueville craignait que l’individualisme ne conduise à un désintérêt pour la chose publique, Martha Nussbaum pense que c’est la présence récurrente de certaines émotions dans nos sociétés qui posent problème. Bien que le citoyen ait souvent de bonnes raisons d’être en colère, d’avoir peur, de se sentir humilié, il doit aussi être capable de développer sa capacité de discernement, la conscience de ses limites, ainsi que son sentiment d’empathie.

Suivant cet objectif, il est nécessaire de repenser nos politiques éducatives, car le sentiment de revanche et le ressentiment en général ne peuvent alimenter un horizon politique sain et stable. Il faut réfléchir à la manière adéquate de former et diriger les émotions morales en vue de la constitution d’une véritable culture démocratique, ce qui signifie notamment lutter contre le dégoût, la haine et l’envie, en dédramatisant l’altérité, en canalisant la violence.

Parallèlement, le rôle de la puissance publique doit évoluer. L’État ne peut plus se limiter à garantir les libertés individuelles, à protéger ou à réparer, il doit créer très concrètement les modalités d’épanouissement des individus afin d’éviter la prolifération intempestive des émotions négatives qui risquent, à terme, de mettre en danger la démocratie. Dans le monde politique actuel, force est de constater que seuls les partis populistes ont pleinement pris la mesure de ce contexte émotionnel en encourageant, telle une propagande, le développement immodéré d’émotions antidémocratiques.

Solution 2: Les laboratoires des petits pays.

En 2008, l’Islande est frappée de plein fouet par la crise financière. Le pays décide de modifier sa constitution, qui, en réalité, n’a jamais été vraiment rédigée: dépendante depuis plusieurs décennies du Danemark, le pays avait logiquement, lors de l’indépendance proclamée en 1944, recopié dans les grandes lignes la constitution danoise. C’est donc une nouvelle constitution qu’il s’agit en fait d’écrire.

Pour cela, on décide de faire confiance au peuple souverain. Une « assemblée constituante » est ainsi mise en place. Un appel à candidatures est lancé dans tout le pays. Parmi 522 citoyennes et citoyens, 25 constituants sont élus. Hormis ces constituants, se mettent en place des formations d’éducation civique. Dans les écoles, les élèves rédigent leur constitution idéale. Près de la moitié de la jeunesse islandaise s’est impliquée dans l’exercice. Depuis cette crise, dont elle est loin d’être remise, l’Islande a connu un certain nombre de bouleversements politiques assez spectaculaires, de la nationalisation des trois principales banques du pays à cet événement fameux: à plus de 93%, les Islandais ont voté contre le remboursement de la dette.

Non loin de là, en Irlande, une convention constitutionnelle a été établie, rassemblant 66 citoyens tirés au sort et 33 élus. Cette assemblée s’est notamment penchée sur le sujet sensible du mariage homosexuel, qui a tant fait débat, particulièrement en France. Les citoyens ont été invités à soumettre à la convention leurs réflexions. Après avoir consulté des représentants des organisations religieuses et homosexuelles, cette assemblée constituante a voté à 79% en faveur du mariage homosexuel.

On le voit, ces « petits » pays incarnent indéniablement des laboratoires démocratiques extrêmement inspirants. L’innovation démocratique semblerait donc bien partir d’un niveau plus local pour ensuite se redéployer au niveau national. Reste à savoir si cette impulsion pourrait potentiellement remonter jusqu’au niveau transnational.

Solution 3: L’appel des « civic techs ».

Les nouvelles technologies peuvent-elles construire une autre approche de la démocratie? La « Civic Tech », qui évolue dans l’esprit start-up, constitue un ensemble d’outils numériques dont l’objectif est de transformer et d’améliorer le fonctionnement du système politique en place en redonnant plus de pouvoir au citoyen.

Un exemple parmi d’autres: constatant que la population ne peut pas compter sur les médias pour s’informer, Ory Okolloh, une activiste kenyane, a créé une application (Ushahidi) permettant aux habitants de visualiser les lieux dangereux sur une carte, suite à la période de violence entraînée par les élections de 2008. En construisant divers outils internet (sites, logiciels, applications, etc.), en créant des plateformes comme Parlement & Citoyens, Laprimaire.org, We sign it, Voxe.org, La Fabrique de la loi, TellMyCity ou Data.gouv.fr, ces différents acteurs pensent influer durablement sur la démocratie.

« Il vaut mieux contrôler le nationalisme plutôt que de laisser à d’autres instances le soin de décider de sa signification. »


Mais, a coté de l’offre des technologies pour améliorer la démocratie et favoriser l’engagement civique, on assiste surtout au développement d’une vision sociétale beaucoup plus large, qui s’appuie sur la culture des biens communs et de l’intelligence collective, tout en luttant pour la transparence. 
Cette idée de révolutionner la manière dont s’exerce la démocratie avec la technologie, qui séduit plus particulièrement les jeunes générations, est pourtant loin d’être neuve.

Le concept d’open data, qui voit le jour dans les années 90, défendait déjà l’idée des connaissances considérées comme des biens communs appelés à être accessibles à tous afin de favoriser un progrès démocratique. La démocratie numérique est aussi à la base d’initiatives politiques et citoyennes très concrètes: les printemps arabes, le mouvement des Indignés et Occupy Wall Street. L’heure serait donc à la technopolitique, c’est-à-dire l’utilisation d’outils technologiques conçus dans le but de l’action politique.

Dans son livre « Tecnopolítica », Antoni Gutiérrez-Rubí affirme que la technopolitique apparaît de plus en plus comme un facteur de renouvellement politique car elle facilite la participation et la réflexion à une échelle plus large, mais aussi parce qu’elle est en mesure de transformer, dans un temps plus court, les électeurs ou les militants en activistes. Ce qui veut dire que la technopolitique pourrait bouleverser de fond en comble les équilibres politiques, étant donné que les voix font plus vite écho et que les communautés se créent plus rapidement.

À côté de ces projections optimistes, on ne peut nier que la technologie risque d’affaiblir les capacités d’action des gouvernements (notamment avec la prolifération vertigineuse des infox). Il faut également surveiller de près les géants technologiques, dont l’éthique peut paraître très souvent douteuse. Afin de mieux protéger les droits des citoyens, prenant acte d’un soft power en plein essor, la diplomatie numérique s’est ainsi développée considérablement ces derniers temps jusqu’au niveau transnational.

Solution 4: La démocratie participative.

Dans son ouvrage « Contre les élections », David Van Reybrouck propose plusieurs pistes de réflexion à propos de la démocratie directe. En pointant le problème de l’efficacité de l’action politique, il prétend qu’il existe un vice de forme inhérent à la démocratie représentative: l’élément non démocratique du système de la démocratie est le principe même de l’élection, un principe de type aristocratique, censé désigner les meilleurs. Il s’oppose également à la « particratie »: les élites élues pour nous diriger organisent la vie politique en fonction des intérêts des partis.

Notre système démocratique est ainsi marqué par un clivage: d’un côté, le gouvernement des compétents, de l’autre, les gouvernés ignares. Pour changer cette situation, il n’est pas question d’abroger les parlements et gouvernements existants, mais de les doubler de parlements de citoyens, tirés au sort, qui pourraient apporter un complément ou un correctif au système. Précision importante: le tirage au sort, idée qui est encore loin de faire l’unanimité dans l’opinion publique, ne doit concerner que le législatif, pas l’exécutif.

David Van Reybrouck part donc du principe que des citoyens libres, sans affiliation partisane, non professionnels, sont à même de prendre des décisions nuancées et précises hors des jeux de pouvoir et des compromis habituels. À partir du moment où les citoyens sont considérés comme des citoyens, ils se comportent de façon beaucoup plus responsable et participent activement à l’élaboration des projets politiques.

Selon lui, c’est aussi la tâche d’un parti politique qu’il faut revoir entièrement: non pas seulement récolter des voix mais, comme il déclarait dans un entretien, « mobiliser en instruisant »« Il ne faut pas passer du fondamentalisme électoral au fétichisme du tirage au sort. Ce système permet simplement de constituer un échantillon équilibré de gens à qui on donne le temps et les moyens nécessaires, au contact d’experts, pour se forger une opinion, et parvenir à une vision sociétale qui va beaucoup plus loin que les élections, les sondages et les référendums. »

En France, Raphaël Glucksmann, qui vient de fonder le mouvement Place publique, est également favorable à une démocratie participative qui ne se résume pas au référendum, plaidant par ailleurs pour « un service civique universel obligatoire qui arrache les individus à leur environnement immédiat et les oblige à l’altérité », comme il nous le confiait récemment.

Solution 5: Le patriotisme inclusif.

Dans son ouvrage « Le Peuple contre la démocratie », Yascha Mounk développe le concept de patriotisme inclusif. À l’aide de ce dernier, il s’agit de proposer une vision renouvelée de la nation, qui ne relève pas d’une conception strictement identitaire. Selon Mounk, la manière dont une nation se conçoit elle-même reste fondamentale et n’est jamais anodine. Il faut prendre cette dimension en compte, car elle donne lieu actuellement, dans de nombreux pays, à une véritable crise culturelle. Concernant le nationalisme, deux positions se font face.

D’un côté, il y a la droite identitaire qui cherche à rapprocher la nationalité et l’origine ethnique, de l’autre, une gauche qui abandonne complètement l’idée même de nation, accusée d’engendrer, par ses excès, de nombreux malaises au sein de la société; à tel point qu’elle préfère généralement renoncer à toute forme de patriotisme.

L’innovation démocratique semble partir d’un niveau local pour ensuite se redéployer au niveau national. 

Selon Mounk, on ne peut balayer le problème du nationalisme d’un revers de la main, car il revêt une puissance politique énorme dont on ne peut faire abstraction. En d’autres mots: il vaut mieux contrôler le nationalisme plutôt que de laisser à d’autres instances, dont les intentions sont équivoques ou dangereuses, le soin de décider de sa signification.

Cette question ne se joue pas seulement au niveau culturel, mais aussi à un niveau législatif; elle doit se traduire en termes de politique publique. La première caractéristique du patriotisme inclusif, déclarait-il dans un entretien, « c’est qu’il doit mettre l’accent sur ce qui unit plutôt que ce qui divise, ethnie ou religion, tout en reconnaissant que certains groupes sont l’objet de discriminations et d’injustices en raison de leur appartenance ».

Comment créer des expériences communes à tous les citoyens? La question est abyssale. Hormis la construction d’un système éducatif plus efficace, Yascha Mounk estime que d’autres dispositifs destinés à provoquer des relations et établir des contacts entre personnes de classes et d’origines culturelles différentes devraient être mis en place.

Tax Shift, Acte III… Allez, on y croit!

Plus de pouvoir d’achat pour les travailleurs en 2019?

Avec le tax shift, lancé en 2015, le gouvernement Michel voulait réaliser un glissement de l’impôt sur le travail vers d’autres formes d’impôt. En 2019, la dernière phase de ce vaste plan entrera en vigueur, avec trois nouvelles mesures.

– Bonus fiscal à l’emploi plus élevé

Le bonus à l’emploi est une mesure qui soutient les plus bas revenus: les travailleurs touchent plus en net au départ d’une rémunération brute inchangée.
Le bonus maximum à l’emploi concerne les travailleurs qui ont une rémunération mensuelle brute de 1.641 euros maximum. Par cette mesure, ils verront leur rémunération nette augmenter chaque mois de 11 euros en 2019.

– Taux d’imposition de 40% élargi

Dans le calcul de l’impôt, le revenu est coupé en tranches. Plus la tranche de revenu est élevée, plus élevé sera aussi le taux d’imposition. Les taux qui s’appliquent aux différentes tranches sont 25, 40, 45 et 50%.
Lors du calcul de l’impôt sur les revenus que vous gagnerez en 2019, une plus grande partie sera imposée à 40 au lieu de 45%. Concrètement, et sans tenir compte des centimes additionnels communaux, cela peut rapporter jusqu’à 31,5 euros par an.

– Une seule quotité exemptée d’impôt pour tout le monde

La quotité exemptée d’impôt est la partie du revenu qui échappe à l’impôt. Par le passé, le niveau de cette quotité variait selon le niveau des revenus.
A partir de 2019, ce que vous gagnerez en dessous de 8.680 euros ne sera plus imposé. Pour tout le monde. « La quotité exemptée d’impôt augmente ainsi de 1.250 euros au maximum, ce qui augmente en principe le pouvoir d’achat de 334 euros par an en moyenne.
Pour un isolé avec deux enfants, il se chiffrerait ainsi à 535 euros.

 

Prenons l’exemple d’un TRAVAILLEUR avec un bas salaire et le statut isolé, l’augmentation maximale sera de 41,46€ par mois!
Pas d’augmentation similaire pour les plus bas revenus des personnes sans emploi, malades, retraités etc. !!!

Lorsqu’on ne regarde que les augmentations des tarifs énergétiques sur les deux dernières années, ce pouvoir d’achat massacré n’est même pas compensé!

En fait, cet avantage financier revient directement aux sociétés (privatisées) de production et distribution d’énergies par glissement de cette réduction d’impôt vers leurs bénéfices (Quasi pas imposés…) !
Elles augmentent leurs tarifs que cette réduction d’impôt va « combler en partie » mais seulement pour une petite frange de la population, c’est à dire, la partie des faibles revenus du TRAVAIL uniquement.

Les autres effets de ce Tax Shift qui nous sont vendus tel des fabuleux avantages, ne comblent même pas un petit pourcentage des pertes de pouvoir d’achat enregistrés depuis au moins deux ans.

On peut donc en conclure que:
– Les plus bas revenus non issus du TRAVAIL peuvent mourir de soif.
– Les revenus plus élevés mais pas forcément mirobolants n’ont qu’à payer les différentes augmentations de tarifs et se débrouiller.
– Les plus gros revenus ne se tracasseront pas pour « si peu » (Pour l’instant…)

Et ces « représentants des citoyens » œuvrant pour notre bien-être et notre dignité se gaussent de ce merveilleux cadeau fait au peuple!

Rappelez-vous qu’en mai 2019, il sera grand temps d’imposer le changement!
Oui! Vous irez voter car seule une décision massive des citoyens pourra contrer ce système décadent pour un futur plus digne, plus solidaire !

Oui, des solutions existent !
Il suffit d’aller (re)voir notre site web en détail.

Pour les appliquer, une seule recette et elle est si simple: Confiez vos voix, votre confiance à des gens comme vous, comme moi, connectés à la réalité et aux besoins de tous!

Solidairement, votons tous pour une politique citoyenne!
Nous avons le pouvoir:  « L’Union fait la Force »!

Irresponsable et déconnecté, que fait le gouvernement pour éviter « une ère de la colère » ?

Par Olivier Mouton, journaliste politique au Vif/L’Express.
07/12/2018.
Excellente description d’une situation rocambolesque pour laquelle, il faut le reconnaître, les Belges sont tout de même les champions du monde!

Nous n’avons juste rien changé dans cet article, c’est un copié/collé, tout simplement, car nous ne pouvions pas exprimer les choses autrement qu’avec cette vision des choses.

La crise actuelle de la Suédoise, surréaliste, montre les limites d’une coalition et d’un système. Le temps est venu de changer, radicalement, pour éviter une « ère de la colère ».

" Irresponsable et déconnecté, que fait le gouvernement pour éviter 'une ère de la colère' ? "

© Belga

A vrai dire, il faut prendre le temps de respirer pour ne pas pleurer. Ou pour ne pas crier.
La situation actuelle dans nos démocraties confrontées à des enjeux majeurs a de quoi laisser pantois.
Chez nous, le gouvernement Michel s’étripe de façon théâtrale sur le Pacte des migrations, alors que les sondages le confirment : personne ne considère que cela vaut une crise.

Qu’importe, nous voilà avec un Premier ministre virtuel, qui a certes le courage de se rendre à Marrakech « en personne », mais reste l’otage d’un N-VA s’obstinant de façon hypocrite à rester au sein de son équipe gouvernementale. Surréaliste!

Et tandis que les noms d’oiseaux ont volé au Parlement, les appels forts des manifestants climatiques ou des gilets jaunes restent suspendus en l’air, sans réponses. Disposant déjà d’un soutien marginal du côté francophone, la Suédoise sombre, sans gouvernail.

L’exemple français nous pend au nez. Le président et son Premier ministre donnent l’impression de naviguer à vue, eux aussi, abandonnant leur cap face à la violence de la rue, une capitulation en rase campagne, sans pour autant convaincre. Jupitérien, arrogant, Emmanuel Macron a dilapidé le crédit qu’il avait su construire lors de la campagne en se coupant de la base.

Et s’il est effectivement urgent de réformer ce pays décidément bien irascible, il y avait certainement moyen de le faire autrement. Le président parle aujourd’hui de co-construction : peut-être l’a-t-il compris, mais un peu tard…

Nos dirigeants semblent perdus face aux urgences de l’heure, suspendus à l’instantanéité des tweets, paralysés par le basculement de pays où la colère gronde et où les populistes l’emportent.

Nous, citoyens, ne devons pas pour autant nous dédouaner de nos responsabilités : nous sommes trop souvent simplistes dans nos raisonnements et contradictoires dans nos aspirations.
Il est grand temps de se ressaisir!

Chez nous, cette situation ubuesque ne peut pas durer. Personne n’y comprend plus rien. Même les experts (politologues, constitutionnalistes et autres) y perdent leur latin.

Il ne s’agit plus de gagner du temps pour sauver une coalition, mais d’en trouver pour développer une vision.
La Suédoise a permis de créer des « jobs, jobs, jobs » et d’assurer notre sécurité en période terroriste ? Ce sont des plumes à son chapeau.
Mais face au psychodrame actuel, on ne peut s’empêcher de penser qu’il FAUT passer à autre chose.

Dans un premier temps, il s’agit de clarifier les choses. De trois choses l’une.
Soit, un : il y a une crise, assumée, et on décide alors de passer par la case « élections anticipées » pour rebattre les cartes et mettre un autre projet sur les rails, sans plus tergiverser.

Deux : Charles Michel a le courage d’aller au bout de sa logique et induit une autre dynamique politique via le Parlement. Rappelons que l’alliance MR / N-VA a, en réalité, été initiée au Parlement (sur des questions migratoires, via notamment un accord sur le regroupement familial), durant le flou d’un gouvernement en affaires courantes : une majorité alternative pourrait voir le jour pour faire barrage à ces nationalistes devenus trop fébriles.

Trois : Charles Michel restaure son autorité et, pour reprendre les termes durs mais justes de Patrick Dewael (Open VLD), hier à la Chambre, les ministres « ferment leur gueule ou démissionnent » (version trash du plus officiel « on se soumet ou on se démet ») – voire le Premier ministre les révoquent, à l’image de Leo Tindemans dans le passé, comme certains le suggèrent.

Peu importe la formule, il faut bouger, proposer une alternative, un projet, une vision, avant que la colère ne se manifeste vraiment. Nous n’avons pas besoin du flou d’un Premier ministre à titre personnel, mais de clarté !

Ce samedi, à Paris, on craint un dérapage encore plus violent du mouvement des gilets jaunes, désormais infiltré par des personnes mal intentionnées.

A Bruxelles aussi, les forces de l’ordre, seront sur pied de guerre. Christine Lagarde, directrice générale du FMI, disait cette semaine craindre l’avènement d’une « ère de la colère ».

Est-ce cela que les politiques et les citoyens souhaitent ? Ce serait la pire des choses à l’heure où il s’agit de sauver la planète. Et l’humain avec elle…

Merci, Olivier Mouton!

Qu’est-ce que ce fameux pacte migratoire?

Détaillons un peu de quoi on parle, in fine…

Suite à la « crise migratoire », de nombreuses voix se sont élevées pour demander une meilleure gestion des flux migratoires au niveau international. Pour y arriver, il a fallu d’abord et avant tout organiser une concertation au niveau international. Avec le pacte migratoire – dont le nom complet est Global Compact for Safe, Orderly and Regular Migration – la communauté internationale a tenté d’établir des accords-cadres au sein de l’ONU.

Que contient le pacte migratoire?

Le pacte reprend 23 objectifs visant à mieux organiser les flux migratoires aux niveaux local, national et international. Il s’agit par exemple de:

– mettre fin aux causes de la migration, qui poussent les populations à fuir leur pays;
Cela indiquerait qu’il faut aller faire le ménage dans ces pays?
De quelle manière? Economiquement? Militairement?
Quel sera le degré d’ingérence de l’ONU ou l’UE dans ces pays qui ne font pas partie de ces entités?

– réduire les risques pour ceux qui essaient d’émigrer, en garantissant le respect des droits de l’homme;
Et si nous commencions d’abord par respecter ces Droits de l’Homme dans nos pays européens?

– encourager les citoyens à se munir de preuves d’identité et autres documents;
Ce n’est pas très clair… Ils savent bien que « sans papiers », ils ne  peuvent pas de facto voir invalider leur demande d’asile, ne sachant pas de quel pays ils proviennent…

– améliorer les possibilités d’immigration légale;
En somme, quand on ne maîtrise pas une matière, on la rend plus accessible et donc moins contraignante administrativement et on désengorge la Justice…

– limiter l’emprisonnement des migrants aux circonstances exceptionnelles;
On ne nous dira pas non plus quelles sont ces « circonstances exceptionnelles »… Quid?

– améliorer les procédures de candidature, d’évaluation et de refus des demandes d’asile.
Ce qui tend à dire que depuis le début de ces migrations massives, rien n’était organisé concrètement…
L’office des étrangers et la Justice n’auraient donc fait qu’un travail « à la légère » de puis des mois?

Chacun de ces objectifs est décrit en détail. Mais il s’agit souvent de descriptions générales, voire vagues, ce qui est courant dans le cadre d’accords internationaux. Sur certains points cependant, le pacte est plus concret. Par exemple, en matière d’amélioration des possibilités d’immigration légale, il plaide pour l’adoption de mesures favorisant le regroupement familial.
En d’autres mots, cela restera interprétable à souhaits selon les desiderata des pays signataires.

Quelles sont les conséquences du pacte migratoire?

Le pacte migratoire n’étant pas juridiquement contraignant, les pays qui l’adopteront n’auront aucune obligation légale de le respecter. Ses principes ne devront pas être transposés en lois.
Voila une belle et bonne raison d’invalider ce type d’accord international… Quel est l’intérêt de faire tant d’histoires, jusqu’à une « crise gouvernementale », d’investir autant de millions d’Euro à Marrakech, pour finalement un paquet de documents qui ne fera qu’agrémenter la « bonne conscience ».
Preuve aussi que l’ONU et/ou l’UE ne savent plus prendre de décisions fermes et contraignantes sous forme de LOI, qui conviennent aux peuples d’ici et de là bas…

Pourquoi ce pacte suscite-t-il tellement d’opposition?

Même si le pacte migratoire n’entraîne aucune obligation juridique, il peut avoir des conséquences légales. Selon leur interprétation de la loi, certains juges pourraient se baser sur le pacte pour légitimer leurs verdicts.

Certains  craignent que les avocats de migrants utilisent le pacte migratoire pour imposer des droits supplémentaires. Par exemple pour éviter que les migrants dont la demande d’asile est refusée soient privés de liberté ou pour imposer le regroupement familial.

Et c’est justement là que cela devient contradictoire et dangereux!
Sous l’effet de cette « bonne conscience », les Lois en place peuvent alors être contournées (au cas par cas?) en créant des milliers de cas de jurisprudence!

Il est impossible de prédire comment les juges interpréteront le texte. Il est donc difficile de connaître le niveau de probabilité d’une telle jurisprudence!

La Belgique signera-t-elle le pacte migratoire?

Le casse-tête actuel,  cette N-VA qui refuse cet objectif, remet en question toute la validité et l’efficacité de ce gouvernement!

La « majorité » au pouvoir n’étant plus « majoritaire », on peut se poser la question suivante: Quels partis dans l’opposition, sont contre ce projet?
Car si la N-VA est soutenue par ces autres partis d’opposition formant in fine une majorité…

Comment Charles Michel peut-il alors aller signer ce pacte, sans le signer au nom de la majorité du gouvernement, et donc sans le signer au nom de la majorité des citoyens qui les ont élu!?

Allons-nous assister à une manœuvre « d’impossibilité de décider » pour la N-VA?
Cela nous rappelle le genre de Vaudeville inconstitutionnel qu’avec S.M. le Roi Baudouin vécu en 1990, lorsqu’il ne pouvait décemment pas être en accord avec ce que faisait le gouvernement…

Nous allons va donc devoir attendre que cette nouvelle querelle institutionnelle « de gens unis pour le bien de notre pays » prenne fin avec une décision qui mettra le feu… ou pas!

(Sur base de l’analyse de « l’Echo » du 6/12/2018.)

Nous en sommes là…

NOUS VIVONS DANS DEUX MONDES BIEN DISTINCTS

Vous savez quoi?
Ils me gavent, ils me saoulent. Vous aussi?

Ce qui est sur, c’est que la manipulation mentale est entrée dans la campagne électorale des élites et relayée par une kyrielle d’économistes et d’experts en tout genre dont les médias se font largement l’écho.

Les théories et les chiffres ne seront JAMAIS le reflet des réalités quotidiennes pour une majorité citoyenne.

Vous pouvez augmenter tant que vous voulez les salaires, si les taxes et le coût de la vie les dépassent, ce qui est le cas, vous avez en fait… bien moins!

Cela étant, ce blabla fatiguant est, inspiré tel un Macron en France, déstabilisé par la colère qui monte à essayer lamentablement de masquer les réalités.

Trop de gouvernements et parlements, trop d’institutions d’état, trop d’intercommunales, trop de femmes et hommes politiques, trop de ministères, de secrétariats, trop de frais pour faire fonctionner tout ça, trop de théories, trop de manipulations, trop d’indemnités, trop de salaires, trop de pouvoirs, trop de conflits d’intérêts, trop d’abus dans tous les domaines et toujours pour la même minorité, trop de dérives, trop d’évasions et fraudes fiscales, trop de cadeaux à la minorité, trop, trop et trop!

Ils font qu’il est IMPOSSIBLE de restituer la dignité, les droits et les libertés à qui que ce soit dans ce système abusif de la honte représenté par TOUS les acteurs de cette caste.

Ils passent le plus clair de leur temps à plonger dans nos poches, tour à tour, ensemble ou séparément tout en se disputant comme des chiens pendant quelques années pour se s’unir au moment des élections pour recommencer et maintenir ce même système abusif en augmentant, au fil des décennies, une pression discriminatoire.

En divisant les populations, en imposant de plus en plus de mesures répressives, de taxes, d’impôts, d’augmentation des soins, des services publics tout en diminuant l’accès aux soins, à la mobilité, à la solidarité, n’hésitant pas à jeter des êtres humains hors du système parce que ne « répondant plus à LEURS seuls critères et ne rentrant plus dans LEURS seules cases »!

En choisissant, en notre nom, malgré les non respect de promesses électorales et au travers des coalitions « ennemies » aux philosophies et idéologies diamétralement opposées, absolument tout ce qu’ils veulent!
Et puisque que nos choix sont violés, il va s’en dire que c’est bel et bien sans notre consentement!

Je me demande encore comment, aujourd’hui, une partie de la population arrive encore à s’invectiver, s’insulter les uns et les autres, alors qu’ils sont bel et bien responsables ENSEMBLE de ce chaos!

Non sérieux, comment est il possible d’être aveugle à ce point là!

Tant qu’ils seront au pouvoir, coûte que coûte, l’intérêt de la majorité citoyenne passera à la trappe.

Alors oui, tout cela me gave, tout cela me saoule, parce que c’est dans ce bazar que nous entraînons nos propres enfants et les générations futures.
Un futur qui pourrait être très court si Dame nature se rebiffe de manière irrévocable!

Parce que des solutions EXISTENT mais elles ne rentrent pas dans LEUR objectifs personnels!
C’est bien pour cela qu’ils taxent TOUS les opposants du système de « populistes, rêveurs, extrémistes nageant dans l’utopie »
Des mots forts, du vent qui ne sert qu’à rester assis sur un trône en or.

C’est juste le combat entre se battre pour des hommes, des idéologies, la gauche ou la droite ou se battre pour ce que NOUS voulons en défendant un PROJET d’avenir qui mettra un terme à l’inacceptable, avec eux ou sans eux.

Je n’en ai cure et j’ai choisi :
Je me bat pour mes enfants et en faisant de la sorte, je me bat pour TOUS les enfants, le futur, leur futur!

A chacun de savoir ce qu’il VEUT mais, que ce monde et nos mentalités changent! (Ou pas?)

Pascal Masarotti
Membre fondateur du http://www.m-c-l.be/