Petite révision de notre page web!

Bonjour à tous!

Une révision sommaire de nos pages web est réalisée pour une meilleure compréhension, car nous n’aimons pas le manque de transparence et/ou de clarté tout simplement.

Nous utilisions jusqu’ici le terme TTF pour Taxation des Transactions Financières.

Dans un objectif plus clair ainsi qu’un regroupement avec d’autres mouvements/partis citoyens ayant cet objectif en commun, nous utiliserons dorénavant l dénomination commune de Micro-Taxe.

D’autre part, notre dossier « Allocation Universelle » ayant pris quelques rides depuis sa mise en page, même si le principe reste absolument identique, nous allons le retravailler avec les chiffres les plus récents disponibles.

C’est un travail plus important qui prendra un peu de temps pour que les informations et vérifications soient les plus exactes possibles.

Vous pouvez dès lors continuer à promouvoir notre page préférée à tous, chez vos amis, voisins, collègues, avec l’adresse habituelle www.m-c-l.be simplement comme avant!

Au nom de toute l’équipe du Mouvement Citoyens Libres – REFERENDUM je vous remercie pour votre intérêt et la confiance que vous nous témoignez chaque jour par les différents canaux de communications et depuis tant d’années déjà!

En avant!
L’union fait la Force, ne l’oubliez jamais!
(Ou réapprenez-le 😉 )

A transposer « en Belge »…

Annie Ernaux est écrivain. Elle vit à Cergy, en région parisienne. Son oeuvre oscille entre l’autobiographie et la sociologie, l’intime et le collectif. Dans cette lettre adressée à Emmanuel Macron, elle interroge la rhétorique martiale du Président.

"Monsieur le Président, je vous écris une lettre..."
« Monsieur le Président, je vous écris une lettre… » © Getty / AnthiaCumming

Cergy, le 30 mars 2020

Monsieur le Président,

« Je vous fais une lettre/ Que vous lirez peut-être/ Si vous avez le temps ». À vous qui êtes féru de littérature, cette entrée en matière évoque sans doute quelque chose. C’est le début de la chanson de Boris Vian Le déserteur, écrite en 1954, entre la guerre d’Indochine et celle d’Algérie. Aujourd’hui, quoique vous le proclamiez, nous ne sommes pas en guerre, l’ennemi ici n’est pas humain, pas notre semblable, il n’a ni pensée ni volonté de nuire, ignore les frontières et les différences sociales, se reproduit à l’aveugle en sautant d’un individu à un autre. Les armes, puisque vous tenez à ce lexique guerrier, ce sont les lits d’hôpital, les respirateurs, les masques et les tests, c’est le nombre de médecins, de scientifiques, de soignants. Or, depuis que vous dirigez la France, vous êtes resté sourd aux cris d’alarme du monde de la santé et  ce qu’on pouvait lire sur la  banderole  d’une manif  en novembre dernier –L’état compte ses sous, on comptera les morts – résonne tragiquement aujourd’hui. Mais vous avez préféré écouter ceux qui prônent le désengagement de l’Etat, préconisant l’optimisation des ressources, la régulation des flux,  tout ce jargon technocratique dépourvu de  chair qui noie le poisson de la réalité. Mais regardez, ce sont les services publics qui, en ce moment, assurent majoritairement le fonctionnement du pays :  les hôpitaux, l’Education nationale et ses milliers de professeurs, d’instituteurs si mal payés, EDF, la Poste, le métro et la SNCF. Et ceux dont, naguère, vous avez dit qu’ils n’étaient rien, sont maintenant tout, eux qui continuent de vider les poubelles, de taper les produits aux caisses, de  livrer des pizzas, de garantir  cette vie aussi indispensable que l’intellectuelle,  la vie matérielle.

Choix étrange que le mot « résilience », signifiant reconstruction après un traumatisme. Nous n’en sommes pas  là. Prenez garde, Monsieur le Président, aux effets de ce temps de confinement, de bouleversement du cours des choses. C’est un temps propice aux remises en cause. Un temps   pour désirer un nouveau monde. Pas le vôtre ! Pas celui où les décideurs et financiers reprennent  déjà  sans pudeur l’antienne du « travailler plus », jusqu’à 60 heures par semaine. Nous sommes nombreux à ne plus vouloir d’un monde  dont l’épidémie révèle les inégalités criantes, Nombreux à vouloir au contraire un monde  où les besoins essentiels, se nourrir sainement, se soigner, se loger, s’éduquer, se cultiver, soient garantis à tous, un monde dont les solidarités actuelles montrent, justement, la possibilité. Sachez, Monsieur le Président, que nous ne laisserons plus nous voler notre vie,  nous n’avons qu’elle, et  « rien ne vaut la vie » –  chanson, encore, d’Alain  Souchon. Ni bâillonner durablement nos libertés démocratiques, aujourd’hui restreintes, liberté qui  permet à ma lettre – contrairement à celle de Boris Vian, interdite de radio – d’être lue ce matin sur les ondes d’une radio nationale.

Annie Ernaux

On en parle de plus en plus, et pas seulement en Europe…

Vous disiez « Revenu Universel »?

Quand allez-vous enfin vous mettre autour d’une table pour tenter de comprendre ce qu’est le revenu universel avant de le critiquer déjà parce que « on va donner de l’argent et fabriquer des feignants »… Ce qui est fondamentalement faux!


Nous le crions depuis… ouf! Certains économistes le prescrivent depuis les années ’70 voir encore avant! « Ils » nous ont même fait plaisir en incluant fébrilement cette notion dans leurs programmes électoraux. « Ils » vont devoir s’y mettre, on ne peut éternellement reculer.

Article intéressant qui nous ouvre la voie aussi aux States:
ANDREW YANG BOUSCULE LES DÉMOCRATES

Et le monde continue à tourner pareil, inexorablement…

Il était une fois des élections…

Ce pouvait être une jolie histoire, celle que nous aurions pu raconter à nos petits enfants, plus tard… Mais ce ne sera pas encore pour cette fois.

Oui, beaucoup continueront de râler » et c’est bien normal. Nous n’avons pas encore tous ECOUTE et COMPRIS quel était notre pouvoir, quel était notre rôle, quelle petite pierre nous pouvions tous apporter à cette grande construction nommée « DEMAIN ».

D’aucuns citent « 30% » de votes blancs, nuls ou carrément absents. Ce n’est pas exact bien sur!

C’est pourtant triste lorsque l’on voit le poids que pouvait représenter cette population qui refuse de voir le pouvoir qu’il a en ses propres mains!

Pouvoir que cette population aura une fois de plus laissé dans l’ombre pour donner encore plus d’importance aux autres; ceux qui ont voté!

Nous sommes là, un peu en retrait pour cause de « préparation du futur ». Oui, le MCL continue son travail, celui pour lequel tant de gens nous ont démontré leurs espoirs, leur confiance!

Par ici, nous voulons encore une fois les remercier pour la confiance témoignée, de l’effort de s’être levé un dimanche matin en se disant « Oui, je veux réellement autre chose et c’est possible »!
Cette action complète qu’ils ont été à même d’accomplir dans l’isoloir. Merci!

A nous tous, ensemble, de continuer à convaincre que l’on peut le faire, que rien n’est impossible, que nous sommes le pouvoir, ensemble, dans cette Union qui fait la FORCE!

Si vous avez des idées constructives à ajouter à notre projet, n’hésitez pas!

Si vous avez envie de publier par ici ce projet, n’hésitez pas!

Car c’est ensemble seulement que nous pourrons rediriger ce monde  dans le sens de nos priorités: l’Humain et la vie!

Merci à tous pour votre soutien, votre vote, votre foi!
Mais… on ne s’arrête pas ici… En avant

6.400 signatures pour un nouveau défi? Chiche!

Changer en profondeur ou continuité?

Article complet sur notre site

Pour soutenir « Referendum« ,  l’alliance MCL avec d’autres partis et mouvements citoyens œuvrant prioritairement pour le RIC, n’hésitez pas à imprimer les documents ci-dessous, à les compléter et nous les renvoyer signés.

Pour nous soutenir, cliquez sur chaque lien ci-dessous afin d’imprimer les documents nécessaires:


– Cliquez ici pour les 5.000 signatures pour le Parlement Européen.

 

Cliquez ici pour les 400 signatures pour le Parlement de Wallonie

 


– Cliquez ici pour les 500 signatures pour la région Bruxelles-Capitale 

 

– Cliquez ici pour les 500 signatures pour la Chambre des représentants

 

Nous vous remercions de nous envoyer ces documents complétés et signés soit:

–  scannés, par mail à l’adresse rho@m-c-l.be

– soit par courrier postal à:

Hoeymakers René
Awan – Fond de la ville 9A/2
4920 AYWAILLE

L’évolution tant attendue. D’autres pour rejoindre REFERENDUM?

⚠️  APPEL AU RASSEMBLEMENT!

A l’heure ou des groupes ‘’citoyen’’ et des partis politiques traditionnels veulent dénaturer la nature du RIC, il est important de se faire entendre.

En vues des élections proches, quelques mouvements décident de mettre de côtés leurs revendications politiques « personnelles » afin de porter haut et fort la revendication du RIC. Juste le RIC, et rien que le RIC!

Que ce soit sous forme de listes fédérales aux prochaines élections pour certains, ou sous forme d’un groupe de pression et d’action, très prochainement le consortium appelé ‘’REFERENDUM’’, déclinera de nombreuses actions.

Nous lançons un appel aux citoyens, aux mouvements, et aux associations, qui sont prêts à ne revendiquer que le RIC, de se rassembler sous le logo ‘’REFERENDUM’’ et d’agir ensemble.

Si nous laissons occuper la fenêtre actuellement ouverte par des probables imposteurs, la revendication des gilets jaunes sera récupérée, et de nombreux citoyens seront déçus après les élections.

La véritable question essentielle pour répondre sans ambiguïté aucune à notre soucis d’instaurer une démocratie réelle est :

Sommes nous prêts à mettre dans de grands débats publics tous les travaux des uns et des autres et ainsi les soumettre au RIC afin que chaque citoyen puisse en prendre connaissance avec toutes les analyses s’y référant, arguments et contre arguments compris, pour avaliser ou non une approbation de chaque projet?

Notre réponse est oui!

Et vous?

Ensemble, nous sommes plus forts!
Les actes sont plus fort que la parole😊

L’équipe du MCL: Pascal Masarotti, Marianne Delfosse, Olivier Jacobs, Sergio Orlandazzi, Claude Kinon, Vivianne Mottiaux, Maximilien Kolovos, Frédéric Vergnanini, René Hoeymakers, Dominique Hensgens.

Crainte ou envie d’élections futures ?

Nous voyons de plus en plus de rétroactions de nos gouvernants, de plus en plus de « récupérations » de projets citoyens.

Doivent-ils craindre cette grande vague « populiste » comme ils aiment à s’en moquer?
La réponse est oui! Et cet aveu se lits dans les nouvelles « promesses électorales » qui fusent un peu partout!

Preuve donc qu’ils savent très bien que la masse populaire peut être puissante et qu’ils la craignent.

Tentative du jour d’une gouvernance aux abois; passer la pommade en espérant que les gens continuent à être dupes!

Un superbe exemple relayé sur www.rtbf.be

Une arnaque qui dure maintenant depuis quelques années!

Pourquoi faire croire à cette subite envie de revenir en arrière maintenant alors que la tentative d’instaurer cela depuis n’est toujours pas accordée par divers échelons de la Justice?

Parce que c’est illégal, donc irrecevable!

Aux termes de l’article 2 du Code civil, « La loi ne dispose que pour l’avenir; elle n’a point d’effet rétroactif ». Selon le principe de non-rétroactivité des actes et des règlements administratifs, ceux-ci ne peuvent pas produire d’effets avant leur entrée en vigueur.

Mais n’oubliez pas qui y aura bientôt des élections, donc il faut faire profil bas avec de nouvelles promesses 

« JE NE VEUX PAS d’effet rétroactif, explique Jean-Luc Crucke (MR). Les citoyens attendent d’un gouvernement qu’il respecte les engagements pris. »

=> Non! Les citoyens attendaient simplement qu’ils respectent la Loi! Là, je pense qu’on a tous bien compris!

Ce serait d’ailleurs une violation unilatérale de la Loi, « un coup de couteau » dans un contrat existant et c’est interdit par cet Art.2 du Code Civil Belge.

Uniquement les nouveaux « prosumers » à partir de juillet 2019!

Ce serait donc une nouvelle apaisante!

Serait, car ce n’est … qu’une promesse déguisée.
Mais c’est surtout une belle promesse électorale qui « pourrait toucher et motiver » 140.000 ménages Belges à voter pour un parti désuet en ce qui concerne les besoins des citoyens.

D’autre part, si vous voyiez le nombre de réponses reçues d’un grand nombre de politiciens actuels en ce qui concerne le RIC… C’est super! Ils sont subitement et quasi tous « pour »!
Allez on y croit à fond!!!

Vivement mai 2019!

Vive le pouvoir citoyen qui propose le RIC et toutes les suites possibles!

Brexit: «Il faut éviter à tout prix le no-deal» qui pourrait coûter 40.000 jobs en Belgique

Craindre le Brexit avec de tels arguments?
La culture de la peur…

Et si nous lisions cet article avec du recul?

«Il faut éviter à tout prix que la crise du Brexit débouche sur un scénario ’no-deal’ désastreux et déraisonnable où les Britanniques quittent l’UE sans accord de séparation, sans phase transitoire ni perspective quant à une relation future durable avec l’UE».

Un Brexit sans accord, impliquant des prélèvements et contrôles douaniers, serait un coup particulièrement dur pour l’économie belge, souligne la FEB, rappelant une étude de la KU Leuven selon laquelle un tel scénario pourrait coûter à la Belgique 2,3% de son produit intérieur brut et plus de 40.000 emplois.

Il n’y aurait que la Belgique concernée?
C’est très égoïste par rapport aux autres membres de l’UE.
Comme si ils ne s’intéressaient pas à leurs « frères » de l’UE!

Devons-nous alors comprendre que si 40.000 emplois seraient perdus chez nous, – des emplois générés par l’UE – cela impliquerait qu’il y aura un maximum de postes qui vont se créer en Grande Bretagne et chez nous, chacun « rentrant chez soi »?

Si ce n’est pas le cas, c’est qu’au final, ces emplois étaient plutôt « non-indispensables »…
Cela étant, cela devra re-créer de l’emploi qu’on a trop facilement éliminé en son temps dans l’import/export ainsi qu’au niveau des douanes, par exemples.

Chiffrer une sortie de l’UE?

Impossible car cela ,ne s’est jamais produit.
Comparer ce « coût » à la sortie potentielle d’autres pays de cette Union Européenne, serait aussi un fake. Chaque pays ayant sa propre économie, ses relations commerciales et politiques avec l’UE. (Ce qui démontre que cette Union, en fait, n’en est pas vraiment une sauf au niveau des capitaux fuyants.)

L’Union Européenne nous à coûté « un pont »!
L’Union Européenne va nous en coûter un second!
En somme, nous aurions mieux fait garder notre identité nationale.
Plus la machine est grosse, plus elle devient incontrôlable.

Par le passé:

Nous avons déjà vécu le même scénario avec l’empire soviétique;
Les objectifs promis étaient assez similaires.
Remarquons que les pays sortis de cette union-là s’en sortent plutôt bien, lentement mais surement, après s’être fait appauvrir et piller…

Qui connait Vladimir Boukovski? Très loin d’être un illustre;
D’abord enfermé sous l’ancien régime soviétique, le voila invité plus tard à se présenter aux présidentielles!
Présentation de cet homme.

Le témoignage éclairé de Vladimir Boukovski en 2004 – L’Union européenne: la nouvelle URSS?

Et chez nous?
A savoir que l’article 50 de la Constitution Européenne prévoit la sortie d’un membre sous fort peu de conditions:
2 ans de négociations, pour ne peut-être aboutir à… rien!
Ensuite, aucune « punition » n’est prévue si la sortie effective au bout de ces deux ans à lieu, sans accord entre le pays en question et l’UE.

Quelles leçons en tirons-nous?

Sur base de l’article SudPresse du 16/01/2019

Tax Shift, Acte III… Allez, on y croit!

Plus de pouvoir d’achat pour les travailleurs en 2019?

Avec le tax shift, lancé en 2015, le gouvernement Michel voulait réaliser un glissement de l’impôt sur le travail vers d’autres formes d’impôt. En 2019, la dernière phase de ce vaste plan entrera en vigueur, avec trois nouvelles mesures.

– Bonus fiscal à l’emploi plus élevé

Le bonus à l’emploi est une mesure qui soutient les plus bas revenus: les travailleurs touchent plus en net au départ d’une rémunération brute inchangée.
Le bonus maximum à l’emploi concerne les travailleurs qui ont une rémunération mensuelle brute de 1.641 euros maximum. Par cette mesure, ils verront leur rémunération nette augmenter chaque mois de 11 euros en 2019.

– Taux d’imposition de 40% élargi

Dans le calcul de l’impôt, le revenu est coupé en tranches. Plus la tranche de revenu est élevée, plus élevé sera aussi le taux d’imposition. Les taux qui s’appliquent aux différentes tranches sont 25, 40, 45 et 50%.
Lors du calcul de l’impôt sur les revenus que vous gagnerez en 2019, une plus grande partie sera imposée à 40 au lieu de 45%. Concrètement, et sans tenir compte des centimes additionnels communaux, cela peut rapporter jusqu’à 31,5 euros par an.

– Une seule quotité exemptée d’impôt pour tout le monde

La quotité exemptée d’impôt est la partie du revenu qui échappe à l’impôt. Par le passé, le niveau de cette quotité variait selon le niveau des revenus.
A partir de 2019, ce que vous gagnerez en dessous de 8.680 euros ne sera plus imposé. Pour tout le monde. « La quotité exemptée d’impôt augmente ainsi de 1.250 euros au maximum, ce qui augmente en principe le pouvoir d’achat de 334 euros par an en moyenne.
Pour un isolé avec deux enfants, il se chiffrerait ainsi à 535 euros.

 

Prenons l’exemple d’un TRAVAILLEUR avec un bas salaire et le statut isolé, l’augmentation maximale sera de 41,46€ par mois!
Pas d’augmentation similaire pour les plus bas revenus des personnes sans emploi, malades, retraités etc. !!!

Lorsqu’on ne regarde que les augmentations des tarifs énergétiques sur les deux dernières années, ce pouvoir d’achat massacré n’est même pas compensé!

En fait, cet avantage financier revient directement aux sociétés (privatisées) de production et distribution d’énergies par glissement de cette réduction d’impôt vers leurs bénéfices (Quasi pas imposés…) !
Elles augmentent leurs tarifs que cette réduction d’impôt va « combler en partie » mais seulement pour une petite frange de la population, c’est à dire, la partie des faibles revenus du TRAVAIL uniquement.

Les autres effets de ce Tax Shift qui nous sont vendus tel des fabuleux avantages, ne comblent même pas un petit pourcentage des pertes de pouvoir d’achat enregistrés depuis au moins deux ans.

On peut donc en conclure que:
– Les plus bas revenus non issus du TRAVAIL peuvent mourir de soif.
– Les revenus plus élevés mais pas forcément mirobolants n’ont qu’à payer les différentes augmentations de tarifs et se débrouiller.
– Les plus gros revenus ne se tracasseront pas pour « si peu » (Pour l’instant…)

Et ces « représentants des citoyens » œuvrant pour notre bien-être et notre dignité se gaussent de ce merveilleux cadeau fait au peuple!

Rappelez-vous qu’en mai 2019, il sera grand temps d’imposer le changement!
Oui! Vous irez voter car seule une décision massive des citoyens pourra contrer ce système décadent pour un futur plus digne, plus solidaire !

Oui, des solutions existent !
Il suffit d’aller (re)voir notre site web en détail.

Pour les appliquer, une seule recette et elle est si simple: Confiez vos voix, votre confiance à des gens comme vous, comme moi, connectés à la réalité et aux besoins de tous!

Solidairement, votons tous pour une politique citoyenne!
Nous avons le pouvoir:  « L’Union fait la Force »!