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Une mesurette de plus sur le dos des citoyens…

Et hop! Un petit tour de magie pour trouver quelques milliards.
On va encore passer à la caisse!

Aaaah! Cette belle affaire ARCO dont on nous parle tant. Mais qu’est-ce donc ARCO?
ARCO est un holding, donc une société composée d’environ 800 coopérateurs, qui ne produit rien, sauf des capitaux; enfin, elle aurait du…

Cette société, à force de jouer sur les marchés, s’est cassé la figure et est en faillite. Inutile de broder autour avec du blabla qui tentera d’excuser ce jeu de dupes.
Les actionnaires, pas contents, y ont laissé leurs plumes. C’est pas ça le jeu?
Lorsqu’on joue avec de l’argent, tout comme au poker, il faut savoir perdre…

Et bien ils ont perdu. Mais qui, « ils »? Nous saurons après une multitude de recherches compliquées, qui sont ces actionnaires perdants. Bref, peu importe, mais il semble clair que ces derniers soient de grands copains liés étroitement à la politique et aux banques (forcément…)

Du coup, tout comme avec l’affaire Belfius que les citoyens auront renfloué depuis leur poches à coups de milliards, on prend les mêmes et on recommence! (On ne change pas un truc qui marche!)

Pour résumer grossièrement, l’Etat avait, sans l’accord des citoyens payeurs, racheté 100% de Belfius en y injectant l’argent de ces mêmes citoyens.

 

Maintenant, pour sauver un autre holding financier (qui ne rapporte rien aux citoyens payeurs, ce même Etat qui en 2011 avait assuré une garantie de 100.000 € par actionnaire ( Yves Leterme) reprend la patate chaude avec ce trou de 600 millions d’€ car il faut indemniser les perdants au jeu.

A noter que, considérant que la garantie Arco constituait une aide d’Etat illégale, la Commission européenne avait enjoint à la Belgique de récupérer les avantages qui y étaient liés et de s’abstenir de tout paiement au titre de la garantie. La CJUE avait confirmé cette analyse en décembre dernier.
Ceci n’a bien sur pas été pris en compte!

Mais alors; comment dégager 600 millions? Simple: Le Premier ministre Charles Michel a mis en avant ce mardi la capacité de son gouvernement à mener des réformes => On remet en selle une vieille recette.

Un fonds de 600 millions d’euros, alimentés via 400 millions de la banque Belfius (ex-Dexia), devrait voir le jour.
C’est Belfius, qui est actuellement à 100% dans les mains de l’Etat belge, qui pourrait chercher à dégager ce montant grâce à une entrée en Bourse de l’institution bancaire.
Pure spéculation! Aucune garantie! Par contre, on va encore une fois privatiser!
Privatiser, c’est revendre à une société privée un bien qui appartient à l’Etat, donc aux citoyens.
La société privée va donc tenter de faire de plantureux bénéfices sur quelque chose qu’elle n’a pas acheté car payé par les citoyens, mais auxquels aucun dividende ne sera reversé.
Par contre, si cette société se casse la figure, l’Etat la reprendra et la « sauvera » à l’aide des deniers publics une fois de plus.

Vous vous rappelez? Résumé depuis les années ’80…

CGER banque publique (Caisse Générale d’Epargne et de Retraite)

 

 

 

Crédit Communal public mais assez vite en difficulté

 

 

 

 

 

 Dexia repreneur privé créé mais actionnariat public 

 

Belfius banque privée créée pour l’occasion

 

 

Three Question Marks Drawing

Et bientôt un nouveau logo pour Belfius en faillte devient 100% publique car sauvée par les citoyens => Belfius re-privatisé.

 

 

En somme, c’est le citoyen qui a créé la CGER devenue Crédit communal, renfloué Dexia, puis encore sauvé Belfius.
Ce même Belfius qui va maintenant sauver les investisseurs privés d’ARCO! Donc nous tous encore une fois!

Si demain Belfius (privatisée) se casse encore une fois la figure car son entrée en bourse n’aura pas rapporté les milliards escomptés, ce qui est à craindre fortement, qui va sauver Belfius qui appartient à l’Etat Belge? Je vous laisse deviner…

Budget : « Le gouvernement fait la démonstration de sa capacité de décision »

Le Premier ministre Charles Michel a mis en avant mardi la capacité de son gouvernement à mener des réformes. Selon lui, l’accord auquel il est parvenu au cours de la nuit sur le budget 2019 et une série d’autres dossiers le démontre. Pour le PS, cet accord fait payer aux plus précarisés la mauvaise gestion de l’exécutif. Ecolo dénonce les « vieilles recettes ».

Comme annoncé, le gouvernement fédéral s’est accordé sur un « job’s deal » – fort de 28 mesures et qui vise à créer 12.500 emplois dès l’an prochain- , l’arrivée d’un 4e opérateur télécom mobile sur le marché belge, ainsi que la privatisation partielle de Belfius et l’indemnisation des coopérateurs d’Arco.

Les deux derniers dossiers étaient liés. L’échéance de l’entrée en bourse de 30% de la banque belge n’est pas encore décidée. Le produit servira au désendettement ainsi qu’à financer le Pacte stratégique d’investissement à concurrence de 190 millions d’euros.

Quant à l’indemnisation des coopérateurs d’Arco, elle bénéficiera d’une enveloppe de 600 millions d’euros. Le paiement des indemnités sera effectué lorsque le gouvernement aura pris une décision définitive sur l’entrée en bourse (IPO) de Belfius. La banque traitera les demandes.

« Le gouvernement fait payer sa mauvaise gestion aux plus précarisés »

L’accord budgétaire conclu cette nuit par le gouvernement fédéral fait payer aux plus précarisés la mauvaise gestion de l’exécutif Michel, a déploré mardi le PS à la Chambre.
Ecolo dénonce lui de vieilles recettes, qui reporte la note sur les générations futures. Pour lui, les économies réalisées sont le résultat d’une « asphyxie » organisée par le fédéral ces dernières années, qui mène à un trou de 5 milliards d’euros en 2019, et non 2,6 milliards ou 3 milliards comme le prétend un « gouvernement de menteurs sur le plan budgétaire ».
Pour le PS, le gouvernement a accordé des « chèques en blanc au grand patronat » en faisant des cadeaux aux diamantaires, en n’agissant pas assez contre les paradis fiscaux, aux dépens des plus précarisés touchés par le saut d’index, les mesures sur les pensions, les allocataires, les coupes SNCB, la TVA sur l’électricité, etc.
Les créations d’emploi dont se targue le gouvernement, quant à elles, sont essentiellement dues à l’amélioration de la conjoncture internationale, ajoute un député d’opposition.
Il est indécent de cibler les chômeurs par une dégressivité accrue de leurs allocations, ou en durcissant les prépensions, alors que dans le même temps le gouvernement octroie un cadeau aux coopérateurs d’Arco.
Quant à la vente de parts de la banque publique Belfius, « on brade un actif qui fonctionne bien parce qu’on ne parvient pas à désendetter ».

Ecolo dénonce de vieilles recettes, qui reporte la note sur les générations futures

Les écologistes francophones ont dénoncé mardi les « vieilles recettes » utilisées par le gouvernement fédéral pour boucler le projet de budget 2019 et l’accord trouvé pour le « deal pour l’emploi », l’indemnisation des coopérateurs d’Arco – liée la privatisation partielle de Belfius – et à l’arrivée d’un 4e opérateur mobile sur le marché des télécoms, qui entraînent, selon les Verts, « la précarisation accrue d’une frange de plus en plus importante de nos concitoyens ».

« Contrairement à ce que présentait ce matin le gouvernement fédéral, le compte n’est pas bon. En effet, le gouvernement Michel continue de nier que certaines de ses estimations budgétaires ne tiennent pas la route (par exemple: caractère structurel des versements anticipés Isoc, nouvelles recettes fiscales) et, par conséquence, va envoyer la facture aux prochaines législatures et générations futures », ont indiqué les coprésidents d’Ecolo, Zakia Khattabi et Patrick Dupriez, dans un communiqué.

« Privatisation, contrôle, sanction… autant de vieilles recettes qui n’ont jamais rien donné d’autre comme résultat que la précarisation accrue d’une frange de plus en plus importante de nos concitoyens », ont-ils ajouté.

Selon Ecolo, l’accord sur l’emploi, par exemple, se fait budgétairement et symboliquement au détriment des plus fragiles. « Si certaines mesures concernant les métiers en pénurie sont intéressantes, notamment en termes de formation ou de mobilité professionnelle, la dégressivité accrue des allocations de chômage reste scandaleuse alors qu’on sait à quel point le marché de l’emploi actuel est difficile », ont poursuivi les dirigeants écologistes.

La FEB voit « plus de points positifs que de points négatifs »

La Fédération des entreprises de Belgique (FEB) voit « plus de points positifs que de points négatifs » dans l’accord pour le budget fédéral présenté mardi par le gouvernement Michel. L’accélération de la dégressivité des allocations de chômage est un plus considérable pour les employeurs, mais ceux-ci restent inquiets quant à l’exécution concrète de ces mesures.

« Il est positif qu’une série de dossiers qui hypothéquaient le travail du gouvernement, comme Arco et Belfius, aient été débloqués. Il est également une bonne chose que des mesures aient été prises en vue de guider un plus grand nombre de demandeurs d’emploi vers les métiers en pénurie », a déclaré Pieter Timmermans, administrateur délégué de la FEB.

L’accélération de la dégressivité des allocations de chômage est « une mesure importante en vue de lutter contre les pièges à l’emploi », selon la FEB. « Il importe que la mesure soit budgétairement neutre », souligne toutefois l’organisation.

« En encourageant, par le biais d’une prime, les demandeurs d’emploi à suivre une formation conduisant à l’exercice d’un métier en pénurie, nous faisons d’une pierre deux coups: plus d’emploi dans les secteurs qui ont vraiment besoin de main-d’oeuvre. Ces demandeurs d’emploi trouveront en effet plus rapidement un travail. »

La FEB s’inquiète néanmoins de l’exécution concrète des mesures du deal pour l’emploi et surtout des mesures budgétaires. Au cours des prochaines semaines, elle examinera donc les textes de plus près afin de vérifier s’ils n’ont pas pour effet d’augmenter les coûts des entreprises.

La CGSLB « furieuse » d’une « nouvelle entorse à la concertation sociale »

La CGSLB s’est dit furieuse mardi à l’issue de la présentation en détail du budget fédéral par le gouvernement, qu’elle considère comme une « nouvelle entorse à la concertation sociale ».

« L’accord social de 2014 prévoyait que les partenaires sociaux peuvent négocier des âges inférieurs pour accéder au RCC dans le cadre des accords interprofessionnels. Or, dans l’accord estival, le gouvernement fédéral supprime cette possibilité et porte une nouvelle fois atteinte à la liberté des partenaires sociaux », estime le syndicat libéral.

L’accélération de la dégressivité des allocations de chômage est, selon la CGSLB, contreproductive mais également « dure et injuste pour les demandeurs d’emploi qui verront leurs allocations descendre encore plus rapidement en dessous du seuil de pauvreté ». « Plus les revenus sont faibles, plus il est difficile de supporter les frais liés à la recherche d’un emploi convenable (formation, connexion Internet, garde des enfants…). »

Avec le deal pour l’emploi, le gouvernement recycle, d’après le syndicat, « une mauvaise recette en associant réformes socio-économiques et budget. D’ailleurs, nous nous demandons comment il calcule l’impact de ces mesures sur les finances de l’État. Ce type de deal est plutôt révélateur de la faiblesse de sa politique budgétaire, conçue pour satisfaire aux exigences de la Commission européenne au détriment du bien-être social des citoyens.

« Un « accord d’occasions manquées » selon la FGTB

La FGTB estime d’une part que les 26 mesures de ce deal sont censées « aider 12.500 personnes à trouver un emploi », soit une « goutte d’eau dans la mer, vu que notre pays comptait pas moins de 490.318 chômeurs en mai ». La réforme des allocations de chômage – plus élevées pendant les six premiers mois puis dégressives – est pour le syndicat le fruit d’une « erreur de croire qu’une allocation plus basse aiderait un demandeur d’emploi à effectivement trouver un emploi ».

Pour le syndicat, le seul résultat à en attendre est un risque accru de pauvreté. Pour la FGTB, les 130.000 emplois vacants ne seront pas occupés par cette « politique d’activation répressive ». « Où sont les mesures gouvernementales à l’égard des employeurs afin d’octroyer de meilleurs contrats et statuts, de meilleurs conditions de travail, … ? », s’interroge-t-elle. « C’est ça la vraie pénurie sur le marché du travail.

Or, nous ne lisons jamais rien à ce sujet. » Le budget en lui même ne trouve pas plus grâce aux yeux du syndicat, qui déplore qu’il n’y ait aucune mesure « pour activer les grosses fortunes », afin de tendre vers une « fiscalité plus juste ».

Concernant l’accord sur Belfius – qui prévoit une introduction de 30% des parts de la banque en Bourse -, la FGTB estime que « Belfius doit rester dans les mains et sous le contrôle de l’Etat ». Le syndicat voit dans cette décision « une autre occasion manquée de plus de mettre la banque au service de la société ».

En guise de conclusion, la FGTB accuse l’accord de manquer de crédibilité et l’exécutif de « transmettre la facture au prochain gouvernement ».

Sources: Le Vif du 24/0/18 – La Libre (Belga) du 26/04/18.

« MAIS QUE PUIS-JE FAIRE TOUT SEUL? »

En 2013-2014, on disait 2018-2019 c’est loin, trop loin…

On subit, on survit,
On dénonce, on démontre,
On pense, on réfléchit,
On s’intéresse, on cherche,

On s’implique, on travaille, on agit, on parcourt, on rencontre, on se réunit, on informe, on prouve, on se donne, on écoute, on constate, on voit, on parle, on écrit, on vieillit…

Pourtant, nous y sommes et hier comme aujourd’hui trop de personnes se disent encore : « Mais quand bouge t on? » ou « Mais que puis je faire tout seul? »….

Je suis le premier conscient que le chemin du changement profond passe par la détermination, la conviction et l’union.
C’est d’ailleurs le chemin le plus difficile et le moins accessible à tous niveaux mais c’est le seul qui peut ouvrir les portes d’un renouveau…

D’ailleurs, si nous avions opté pour la facilité, nous aurions déjà rejoint un parti du système que nous dénonçons.C’est tellement plus « mode » et à portée de main..

Mais cela ne répond en rien aux aspirations profondes qui nous animent et à notre volonté farouche de vivre dans un monde ou la dignités, les droits et les libertés deviendraient prioritaires et surpasseraient largement le seul profit à tout prix voulu par quelques uns!

 

Nous ne combattons pas pour un homme, une formation, une idéologie ou un programme qui ne sera de toutes façons pas respectés…nous défendons un nouveau modèle de société au travers un véritable projet de vie impliquant tous les êtres humains constituant la société d’aujourd’hui.

Nul besoin de passer le plus clair de son temps à chercher des milliards en mettant en place des réformes et autres mesures discriminatoires puisque l’argent est là, toujours là, continuellement là…Celui ou celle qui ne l’a pas encore compris devient une « denrée rare ».

Cela fait bientôt 5 ans maintenant que je m’implique quotidiennement et j’arrive donc à la fin de mon premier mandat non rémunéré pour la collectivité.

De réunions en rencontres, de manifestations en rendez-vous, de travail acharné en débats constructifs souvent, puérils parfois, j’ai appris de chacun d’entre vous, j’ai pu évoluer et m’affirmer un peu plus chaque jour dans ce combat essentiel pour l’avenir…le nôtre, celui de nos enfants et des générations futures….Merci à toutes et tous pour cette expérience de vie.

Aujourd’hui, le temps est venu de « rempiler ou pas » pour 5 années de disponibilité supplémentaire.

A 52 ans, ce temps si précieux que je puis partager avec et pour vous demandera toujours autant d’implication et de sacrifices pour défendre et appliquer notre projet d’envergure. Il est né, il est là et il existe, vous le savez.

Si j’ai consacré autant d’années à le faire naître et vivre, c’est parce qu’il représente l’intime conviction qui est en moi, celle d’oeuvrer ardemment à la construction d’un monde meilleur, digne, juste et équitable pour tout un chacun. Ce « feu sacré » enfoui au plus profond de mon âme ne pourra perdurer et s’amplifier encore qu’au travers d’une prise de conscience de chacun d’entre nous que l’aboutissement d’un monde libre nous appartient, que nous en détenons les clés.

Nous pouvons, chacun à notre niveau, selon nos propres possibilités, s’investir dans ce qui peut donner un sens réel à notre passage sur terre. En ce qui me concerne, je suis aux antipodes de réduire une vie humaine, l’avenir de mes enfants à un combat « gauche-droite » ou à des idéologies et autres théories foireuses.

Pour moi une vie humaine ne se résume pas à un combat pour sa propre survie dans un monde de compétition à outrance et d’individualisme exacerbé!…

Vous voulez que cela change?
Il faudra alors soutenir le changement et ne plus s’investir dans la continuité de ce que vous ne voulez plus…

Ou taisons-nous à jamais et continuons à nous plaindre, à subir, à survivre tout en nous laissant distraire des véritables enjeux..et laissons nos enfants « se dépatouiller » avec ce qui les attends!

Rien n’est fatalité en ce bas monde, tout est question de choix!

Belle journée à toutes et tous,

Pascal Masarotti
Membre fondateur et porte parole du http://www.m-c-l.be/

Lettre ouverte à la presse.

Mesdames et Messieurs les journalistes,

Après avoir été invité par le Groupe Ecolo, par l’intermédiaire de Jean-Marc Nollet,
au Parlement Belge en décembre 2016, avoir travaillé en étroite collaboration avec Simon Thorpe, s’être inscrit sur une plateforme citoyenne en collaborant activement avec le Mouvement Citoyen de John Joos à Mons, différentes interventions en radio (UCL, RadioHitalia, Maxximum Fm) et quelques apparitions dans la presse écrite, nous pouvons constater que l’enjeu de notre projet humain est bien accueilli, compris et suivi.

Le vendredi 9 février dernier, une réunion de travail a eu lieu à Namur regroupant  Simon Thorpe, directeur de recherche du CNRS  et auteur du projet « un monde (pratiquement) sans taxes », Philippe Defeyt défendant le projet du revenu de base pour Ecolo et l’équipe du Mouvement Citoyens Libres défendant « un monde garant de la dignité, des droits et des libertés ».

Cette journée a démontré qu’il existait des femmes et des hommes engagés autour d’objectifs communs et faisant abstraction de toutes idéologies et promesses politiques et de l’éternel « combat » ridicule gauche-droite.

Dans cette société, ce monde où un fossé gigantesque s’est creusé entre le monde politique et les réalités citoyennes, il nous paraît important de pouvoir nous aussi (les citoyens(nes)), nous exprimer et démontrer que d’autres alternatives plus humaines existent bel et bien.

Si l’un(e) d’entre vous est disposé de s’en faire l’écho, nous serions ravi d’être entendu et écouté.

Cordialement;
Pascal Masarotti.
Membre fondateur et Porte parole du Mouvement Citoyens Libres