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Irresponsable et déconnecté, que fait le gouvernement pour éviter « une ère de la colère » ?

Par Olivier Mouton, journaliste politique au Vif/L’Express.
07/12/2018.
Excellente description d’une situation rocambolesque pour laquelle, il faut le reconnaître, les Belges sont tout de même les champions du monde!

Nous n’avons juste rien changé dans cet article, c’est un copié/collé, tout simplement, car nous ne pouvions pas exprimer les choses autrement qu’avec cette vision des choses.

La crise actuelle de la Suédoise, surréaliste, montre les limites d’une coalition et d’un système. Le temps est venu de changer, radicalement, pour éviter une « ère de la colère ».

" Irresponsable et déconnecté, que fait le gouvernement pour éviter 'une ère de la colère' ? "

© Belga

A vrai dire, il faut prendre le temps de respirer pour ne pas pleurer. Ou pour ne pas crier.
La situation actuelle dans nos démocraties confrontées à des enjeux majeurs a de quoi laisser pantois.
Chez nous, le gouvernement Michel s’étripe de façon théâtrale sur le Pacte des migrations, alors que les sondages le confirment : personne ne considère que cela vaut une crise.

Qu’importe, nous voilà avec un Premier ministre virtuel, qui a certes le courage de se rendre à Marrakech « en personne », mais reste l’otage d’un N-VA s’obstinant de façon hypocrite à rester au sein de son équipe gouvernementale. Surréaliste!

Et tandis que les noms d’oiseaux ont volé au Parlement, les appels forts des manifestants climatiques ou des gilets jaunes restent suspendus en l’air, sans réponses. Disposant déjà d’un soutien marginal du côté francophone, la Suédoise sombre, sans gouvernail.

L’exemple français nous pend au nez. Le président et son Premier ministre donnent l’impression de naviguer à vue, eux aussi, abandonnant leur cap face à la violence de la rue, une capitulation en rase campagne, sans pour autant convaincre. Jupitérien, arrogant, Emmanuel Macron a dilapidé le crédit qu’il avait su construire lors de la campagne en se coupant de la base.

Et s’il est effectivement urgent de réformer ce pays décidément bien irascible, il y avait certainement moyen de le faire autrement. Le président parle aujourd’hui de co-construction : peut-être l’a-t-il compris, mais un peu tard…

Nos dirigeants semblent perdus face aux urgences de l’heure, suspendus à l’instantanéité des tweets, paralysés par le basculement de pays où la colère gronde et où les populistes l’emportent.

Nous, citoyens, ne devons pas pour autant nous dédouaner de nos responsabilités : nous sommes trop souvent simplistes dans nos raisonnements et contradictoires dans nos aspirations.
Il est grand temps de se ressaisir!

Chez nous, cette situation ubuesque ne peut pas durer. Personne n’y comprend plus rien. Même les experts (politologues, constitutionnalistes et autres) y perdent leur latin.

Il ne s’agit plus de gagner du temps pour sauver une coalition, mais d’en trouver pour développer une vision.
La Suédoise a permis de créer des « jobs, jobs, jobs » et d’assurer notre sécurité en période terroriste ? Ce sont des plumes à son chapeau.
Mais face au psychodrame actuel, on ne peut s’empêcher de penser qu’il FAUT passer à autre chose.

Dans un premier temps, il s’agit de clarifier les choses. De trois choses l’une.
Soit, un : il y a une crise, assumée, et on décide alors de passer par la case « élections anticipées » pour rebattre les cartes et mettre un autre projet sur les rails, sans plus tergiverser.

Deux : Charles Michel a le courage d’aller au bout de sa logique et induit une autre dynamique politique via le Parlement. Rappelons que l’alliance MR / N-VA a, en réalité, été initiée au Parlement (sur des questions migratoires, via notamment un accord sur le regroupement familial), durant le flou d’un gouvernement en affaires courantes : une majorité alternative pourrait voir le jour pour faire barrage à ces nationalistes devenus trop fébriles.

Trois : Charles Michel restaure son autorité et, pour reprendre les termes durs mais justes de Patrick Dewael (Open VLD), hier à la Chambre, les ministres « ferment leur gueule ou démissionnent » (version trash du plus officiel « on se soumet ou on se démet ») – voire le Premier ministre les révoquent, à l’image de Leo Tindemans dans le passé, comme certains le suggèrent.

Peu importe la formule, il faut bouger, proposer une alternative, un projet, une vision, avant que la colère ne se manifeste vraiment. Nous n’avons pas besoin du flou d’un Premier ministre à titre personnel, mais de clarté !

Ce samedi, à Paris, on craint un dérapage encore plus violent du mouvement des gilets jaunes, désormais infiltré par des personnes mal intentionnées.

A Bruxelles aussi, les forces de l’ordre, seront sur pied de guerre. Christine Lagarde, directrice générale du FMI, disait cette semaine craindre l’avènement d’une « ère de la colère ».

Est-ce cela que les politiques et les citoyens souhaitent ? Ce serait la pire des choses à l’heure où il s’agit de sauver la planète. Et l’humain avec elle…

Merci, Olivier Mouton!

Nous en sommes là…

NOUS VIVONS DANS DEUX MONDES BIEN DISTINCTS

Vous savez quoi?
Ils me gavent, ils me saoulent. Vous aussi?

Ce qui est sur, c’est que la manipulation mentale est entrée dans la campagne électorale des élites et relayée par une kyrielle d’économistes et d’experts en tout genre dont les médias se font largement l’écho.

Les théories et les chiffres ne seront JAMAIS le reflet des réalités quotidiennes pour une majorité citoyenne.

Vous pouvez augmenter tant que vous voulez les salaires, si les taxes et le coût de la vie les dépassent, ce qui est le cas, vous avez en fait… bien moins!

Cela étant, ce blabla fatiguant est, inspiré tel un Macron en France, déstabilisé par la colère qui monte à essayer lamentablement de masquer les réalités.

Trop de gouvernements et parlements, trop d’institutions d’état, trop d’intercommunales, trop de femmes et hommes politiques, trop de ministères, de secrétariats, trop de frais pour faire fonctionner tout ça, trop de théories, trop de manipulations, trop d’indemnités, trop de salaires, trop de pouvoirs, trop de conflits d’intérêts, trop d’abus dans tous les domaines et toujours pour la même minorité, trop de dérives, trop d’évasions et fraudes fiscales, trop de cadeaux à la minorité, trop, trop et trop!

Ils font qu’il est IMPOSSIBLE de restituer la dignité, les droits et les libertés à qui que ce soit dans ce système abusif de la honte représenté par TOUS les acteurs de cette caste.

Ils passent le plus clair de leur temps à plonger dans nos poches, tour à tour, ensemble ou séparément tout en se disputant comme des chiens pendant quelques années pour se s’unir au moment des élections pour recommencer et maintenir ce même système abusif en augmentant, au fil des décennies, une pression discriminatoire.

En divisant les populations, en imposant de plus en plus de mesures répressives, de taxes, d’impôts, d’augmentation des soins, des services publics tout en diminuant l’accès aux soins, à la mobilité, à la solidarité, n’hésitant pas à jeter des êtres humains hors du système parce que ne « répondant plus à LEURS seuls critères et ne rentrant plus dans LEURS seules cases »!

En choisissant, en notre nom, malgré les non respect de promesses électorales et au travers des coalitions « ennemies » aux philosophies et idéologies diamétralement opposées, absolument tout ce qu’ils veulent!
Et puisque que nos choix sont violés, il va s’en dire que c’est bel et bien sans notre consentement!

Je me demande encore comment, aujourd’hui, une partie de la population arrive encore à s’invectiver, s’insulter les uns et les autres, alors qu’ils sont bel et bien responsables ENSEMBLE de ce chaos!

Non sérieux, comment est il possible d’être aveugle à ce point là!

Tant qu’ils seront au pouvoir, coûte que coûte, l’intérêt de la majorité citoyenne passera à la trappe.

Alors oui, tout cela me gave, tout cela me saoule, parce que c’est dans ce bazar que nous entraînons nos propres enfants et les générations futures.
Un futur qui pourrait être très court si Dame nature se rebiffe de manière irrévocable!

Parce que des solutions EXISTENT mais elles ne rentrent pas dans LEUR objectifs personnels!
C’est bien pour cela qu’ils taxent TOUS les opposants du système de « populistes, rêveurs, extrémistes nageant dans l’utopie »
Des mots forts, du vent qui ne sert qu’à rester assis sur un trône en or.

C’est juste le combat entre se battre pour des hommes, des idéologies, la gauche ou la droite ou se battre pour ce que NOUS voulons en défendant un PROJET d’avenir qui mettra un terme à l’inacceptable, avec eux ou sans eux.

Je n’en ai cure et j’ai choisi :
Je me bat pour mes enfants et en faisant de la sorte, je me bat pour TOUS les enfants, le futur, leur futur!

A chacun de savoir ce qu’il VEUT mais, que ce monde et nos mentalités changent! (Ou pas?)

Pascal Masarotti
Membre fondateur du http://www.m-c-l.be/

Rendez-vous en mai 2019 !

Le monde s’éveille tout doucement d’une léthargie bien orchestrée contre son gré.

C’est un excellent signe de la part des citoyens Européens que nos gouvernants constatent aussi et leur fait craindre la perte de leurs petits arrangements et parfois très gros avantages!

Ils ont créé une Union Européenne et l’ont bétonnée pour ne pas pouvoir en modifier l’essence.
Nous en voyons et vivons chaque jour, partout,  les tristes dégâts parfois irréversibles pour ce qui concerne l’environnement.

Ils nous ont terrassés avec des mesures soi-disant salvatrices, de belles promesses électorales!
Nous constatons que nous sommes tous aux abois, que nous n’avons plus qu’un avenir restreint car cela ne les intéresse pas. Et ils NOUS culpabilisent!

Ils perdurent dans la même direction, malgré que le peuple veut et le clame haut et fort; Nous voulons tous « autre chose »!
Nous ne pouvons que remarquer leur sourde oreille aux besoins de la nation et de ces citoyens.
Ils ne nous REPRESENTENT plus! C’est pourtant le boulot pour lequel ils sont grassement payés!

Bref…
En mai 2019, nous avons la chance de pouvoir faire pencher la balance dans le bon sens.

En masse nous pouvons contrer ce petit pouvoir de quelques centaines d’Hommes, nous sommes… près de 9 millions!

Nous pouvons jouer le cheval de Troie qui, par le fait d’entrer dans l’arène, fera que nous pourrons alors changer les choses de l’intérieur et dans le bon sens.

Jouons le jeu en 2019! Le jeu en vaut la chandelle, pour nous, mais surtout pour nos enfants et les leurs!
Ceux qui clament que « Ca sert à rien d’aller voter » donneront juste leur voix d’abstention à ceux qui justement iront encore voter pour les mêmes et leur donnera une force d’union contre Nos besoins légitimes!

Le Mouvement Citoyens Libres fera partie de cette alliance des partis et mouvements citoyens qui naissent encore ci et là, des autres partis et mouvements déjà existants et actifs sur le terrain.

L’important n’est pas leur projets ou « programmes »; l’important est l’UNION des citoyens en masse pour mettre à plat toute cette politique qui ne nous convient plus, à nous, les résidents de ce beau pays!

Pour cela, il n’y a qu’une seule manière de réagir:
Se rappeler que seule l’Union fait la Force!

A votre tour, maintenant!
Des centaines de gens travaillent à créer des projets, rassembler les gens dans le même sens, sans couleur, sans gauche-droite, sans préjugés politiques.

Faites le savoir, partagez, bougez, parlez, rejoignez notre mouvement ou un autre dans le même sens.
C’est si facile de parler, de partager sur vos « murs » sur l’internet… C’est facile!

La solution réside dans le verbe « OSER« .

Osez parler de ce projet du Mouvement citoyens libres!
Osez aller vers les gens pour les éveiller à plus de curiosité!
Osez partager notre projet humain et solidaire!
Osez… simplement!

Belle journée à tous et que ce monde change bien vite avant qu’il ne s’écroule tristement en chaos avec des cris et des pleurs…

L’Europe recale l’interdiction du glyphosate par la Région Bruxelles-Capitale

Voila la preuve la plus claire qui démontre « l’utilité de l’Union Européenne ».


Lire aussi l’article de l’Echo du 23/10/2018

Se poser les bonnes questions:
– Pourquoi cette UE prend-elle des décisions contraires aux besoin de ses citoyens?
– Lors d’une application du principe de précaution, de quel droit dispose cette autorité sur le remise en cause de celui-ci?
– Quel est l’intérêt qui prime pour cette UE, sa « mission »?

La Région Bruxelles-Capitale estime, et de juste, que ce produit n’offre pas les garanties nécessaire au niveau de la santé publique. A se demander, d’ailleurs, pourquoi les autres régions ne « font pas leur travail » dans le même sens…

Ce produit EST néfaste!
On le sait tous, on connaît ses effets entre autres sur les abeilles et ce n’est qu’un exemple.
Si c’était bon, la nature l’aurait déjà inventé avant nous!

Monsanto est condamné cette année par la Cour de Justice américaine pour les dégâts irréversibles à la santé sur un homme qui aura eu la force, malgré sa maladie en phase terminale, d’aller au bout des choses!
Même si la « punition » a été revue à la baisse, la condamnation reste évidemment recevable sur le fond.
Plus personne ne peut plus nier les effets néfastes sur la vie!

Procès du Roundup: La Libre du 23/10/2018.

La région Bx-Cap à donc pris cette décision logique et évidente, à toute fins de protection de l’environnement, de la faune et de l’humain. On ne va pas les blâmer! Bravo!

Où se trouve alors l’intérêt de tenter de forcer cette mesure réfutée par une une majorité de citoyens européens et de tous les condamner ainsi?

Pour en arriver à de tels forcings commerciaux, car ce n’est que du commerce à très grande échelle, il faut se demander qui, dans l’UE, à un si grand intérêt à ce que ces produits continuent à se vendre, coûte que coûte…

Ne cherchez pas! Ce ne sont certainement pas les citoyens européens qui sont demandeurs de cancers « potentiels ».
(Car bien entendu, rien ne le prouve! – Mais rien ne prouve le contraire non plus!)

Ce n’est certainement pas la faune qui est demanderesse non plus!
Imaginez, et on ne prendra que cet exemple évident, vous êtes une abeille…
Votre travail est de polliniser la nature afin qu’elle perdure à vivre; qu’elle puisse offrir des fruits à manger et afin de se reproduire elle-même, la photosynthèse pour absorber le CO2.

Malgré cela, on veut vous éradiquer quand même!
Vous ne travaillez quand même pas juste en attendant d’être tué; travailler juste pour mourir demain?

Qui alors un intérêt dans ce type d’affaires?

Pour qui est-ce profitable, si ce n’est à la majorité vivante? (Retenez les mots magiques: Croissance, régulation, bénéfices, etc…)

La réponse est simple: L’Union Européenne est truffée de lobbyistes à tous les étages… Et elle ne s’en cache même plus!

Qui sont ces dirigeants de l’Union Européenne? Des pantins soumis aux Lois du lobby financier? Des marionnettes du système? Des petits robots grassement payés pour extorquer de l’argent à tous les citoyens en instaurant des inepties?

Je vous laisse donner la réponse la plus pertinente…

 

Une chose est certaine; c’est complètement contraire aux besoins des citoyens et ils veulent continuer à nous faire payer très cher ce type de service?
Vous paieriez votre bourreau, vous? Moi pas.

Nous ne pouvons plus tolérer cette ingérence dans LA vie!
Nous ne devons pas accepter de mourir à petit feu, pour en attendant payer plus cher, l’alimentation qui est sensée nous faire vivre mais remplacée par « du synthétique » au profit de quelques personnes soi-disant puissantes car elles ont beaucoup d’argent!

Nous ne pouvons pas adhérer au fait de nous laisser détruire juste pour une question d’argent (Qu’ils vous extorquent et dont ils se gavent…)
Nous n’avons aucun argument à mettre sur la table devant nos enfants et petits enfants pour justifier que nous leur offrions un avenir digne d’un film d’horreur, de fin du monde!

Nous devons juste dire « NON » à ce type de politique!

L’Union Européenne est le vers dans la pomme!

Imaginez cette belle planète bleue vue d’en haut, placez à l’un des pôles une petite tige et imaginez un trou dans celle-ci. Ce trou est habité, gangrené. Vous voyez ou se trouve ce petit trou qui s’agrandit de plus en plus?

C’est à Bruxelles dans ces fameuses « Institutions Européennes »…

C’est chez nous !!!

 

C’est une magnifique illustration qui remet en place notre 1er pillier du projet global établi par le Mouvement Citoyens Libres ainsi que d’autres partis et mouvements citoyens.

Pensez-y en 2019 lorsqu’il faudra donner VOTRE avis!
=> Pourquoi une sortie de l’Union Européenne?

Un Belge sur cinq est concerné par la pauvreté!

Cela concerne 20% de la population…
2.300.000 personnes!

Vous aussi, bientôt? 

Vincent Lorent

En Wallonie, le risque de pauvreté concerne plus d’un citoyen sur quatre (26,6%), et plus d’une personne sur cinq (21,2%) vit sous le seuil de 1.115 euros par mois pour un isolé ou 2.341 euros pour un ménage de deux adultes et deux enfants, selon l’Institut wallon de la statistique (Iweps). Près de la moitié des familles monoparentales (46,7%) n’atteignent pas ce seuil.

Huit pour cent des Wallons sont victimes de privations matérielles sévères et 18,5% vivent dans un ménage à très faible intensité de travail, relève encore l’Iweps.

A Bruxelles, le revenu inférieur au seuil concerne un tiers de la population, selon l’Observatoire de la pauvreté. Pas moins de 20% des habitants de la capitale perçoivent une allocation d’aide sociale ou un revenu de remplacement. Près d’un quart des Bruxellois de moins de 18 ans grandissent dans un ménage sans revenu du travail.

Environ 6% de la population bruxelloise d’âge actif perçoit un revenu d’intégration. Si le nombre de personnes avec une allocation de chômage a diminué, celui des revenus d’intégration a augmenté.

Quand est-ce que les citoyens, dans leur ensemble, s’uniront pour contrecarrer cette descente aux enfers grâce à un ambitieux mais juste projet à mettre en place?
Ce projet existe, il est étudié depuis de nombreuses années et est détaillé sur les pages de notre site-web.

Plus on traîne, plus la précarité grandira…

Une mesurette de plus sur le dos des citoyens…

Et hop! Un petit tour de magie pour trouver quelques milliards.
On va encore passer à la caisse!

Aaaah! Cette belle affaire ARCO dont on nous parle tant. Mais qu’est-ce donc ARCO?
ARCO est un holding, donc une société composée d’environ 800 coopérateurs, qui ne produit rien, sauf des capitaux; enfin, elle aurait du…

Cette société, à force de jouer sur les marchés, s’est cassé la figure et est en faillite. Inutile de broder autour avec du blabla qui tentera d’excuser ce jeu de dupes.
Les actionnaires, pas contents, y ont laissé leurs plumes. C’est pas ça le jeu?
Lorsqu’on joue avec de l’argent, tout comme au poker, il faut savoir perdre…

Et bien ils ont perdu. Mais qui, « ils »? Nous saurons après une multitude de recherches compliquées, qui sont ces actionnaires perdants. Bref, peu importe, mais il semble clair que ces derniers soient de grands copains liés étroitement à la politique et aux banques (forcément…)

Du coup, tout comme avec l’affaire Belfius que les citoyens auront renfloué depuis leur poches à coups de milliards, on prend les mêmes et on recommence! (On ne change pas un truc qui marche!)

Pour résumer grossièrement, l’Etat avait, sans l’accord des citoyens payeurs, racheté 100% de Belfius en y injectant l’argent de ces mêmes citoyens.

 

Maintenant, pour sauver un autre holding financier (qui ne rapporte rien aux citoyens payeurs, ce même Etat qui en 2011 avait assuré une garantie de 100.000 € par actionnaire ( Yves Leterme) reprend la patate chaude avec ce trou de 600 millions d’€ car il faut indemniser les perdants au jeu.

A noter que, considérant que la garantie Arco constituait une aide d’Etat illégale, la Commission européenne avait enjoint à la Belgique de récupérer les avantages qui y étaient liés et de s’abstenir de tout paiement au titre de la garantie. La CJUE avait confirmé cette analyse en décembre dernier.
Ceci n’a bien sur pas été pris en compte!

Mais alors; comment dégager 600 millions? Simple: Le Premier ministre Charles Michel a mis en avant ce mardi la capacité de son gouvernement à mener des réformes => On remet en selle une vieille recette.

Un fonds de 600 millions d’euros, alimentés via 400 millions de la banque Belfius (ex-Dexia), devrait voir le jour.
C’est Belfius, qui est actuellement à 100% dans les mains de l’Etat belge, qui pourrait chercher à dégager ce montant grâce à une entrée en Bourse de l’institution bancaire.
Pure spéculation! Aucune garantie! Par contre, on va encore une fois privatiser!
Privatiser, c’est revendre à une société privée un bien qui appartient à l’Etat, donc aux citoyens.
La société privée va donc tenter de faire de plantureux bénéfices sur quelque chose qu’elle n’a pas acheté car payé par les citoyens, mais auxquels aucun dividende ne sera reversé.
Par contre, si cette société se casse la figure, l’Etat la reprendra et la « sauvera » à l’aide des deniers publics une fois de plus.

Vous vous rappelez? Résumé depuis les années ’80…

CGER banque publique (Caisse Générale d’Epargne et de Retraite)

 

 

 

Crédit Communal public mais assez vite en difficulté

 

 

 

 

 

 Dexia repreneur privé créé mais actionnariat public 

 

Belfius banque privée créée pour l’occasion

 

 

Three Question Marks Drawing

Et bientôt un nouveau logo pour Belfius en faillte devient 100% publique car sauvée par les citoyens => Belfius re-privatisé.

 

 

En somme, c’est le citoyen qui a créé la CGER devenue Crédit communal, renfloué Dexia, puis encore sauvé Belfius.
Ce même Belfius qui va maintenant sauver les investisseurs privés d’ARCO! Donc nous tous encore une fois!

Si demain Belfius (privatisée) se casse encore une fois la figure car son entrée en bourse n’aura pas rapporté les milliards escomptés, ce qui est à craindre fortement, qui va sauver Belfius qui appartient à l’Etat Belge? Je vous laisse deviner…

Budget : « Le gouvernement fait la démonstration de sa capacité de décision »

Le Premier ministre Charles Michel a mis en avant mardi la capacité de son gouvernement à mener des réformes. Selon lui, l’accord auquel il est parvenu au cours de la nuit sur le budget 2019 et une série d’autres dossiers le démontre. Pour le PS, cet accord fait payer aux plus précarisés la mauvaise gestion de l’exécutif. Ecolo dénonce les « vieilles recettes ».

Comme annoncé, le gouvernement fédéral s’est accordé sur un « job’s deal » – fort de 28 mesures et qui vise à créer 12.500 emplois dès l’an prochain- , l’arrivée d’un 4e opérateur télécom mobile sur le marché belge, ainsi que la privatisation partielle de Belfius et l’indemnisation des coopérateurs d’Arco.

Les deux derniers dossiers étaient liés. L’échéance de l’entrée en bourse de 30% de la banque belge n’est pas encore décidée. Le produit servira au désendettement ainsi qu’à financer le Pacte stratégique d’investissement à concurrence de 190 millions d’euros.

Quant à l’indemnisation des coopérateurs d’Arco, elle bénéficiera d’une enveloppe de 600 millions d’euros. Le paiement des indemnités sera effectué lorsque le gouvernement aura pris une décision définitive sur l’entrée en bourse (IPO) de Belfius. La banque traitera les demandes.

« Le gouvernement fait payer sa mauvaise gestion aux plus précarisés »

L’accord budgétaire conclu cette nuit par le gouvernement fédéral fait payer aux plus précarisés la mauvaise gestion de l’exécutif Michel, a déploré mardi le PS à la Chambre.
Ecolo dénonce lui de vieilles recettes, qui reporte la note sur les générations futures. Pour lui, les économies réalisées sont le résultat d’une « asphyxie » organisée par le fédéral ces dernières années, qui mène à un trou de 5 milliards d’euros en 2019, et non 2,6 milliards ou 3 milliards comme le prétend un « gouvernement de menteurs sur le plan budgétaire ».
Pour le PS, le gouvernement a accordé des « chèques en blanc au grand patronat » en faisant des cadeaux aux diamantaires, en n’agissant pas assez contre les paradis fiscaux, aux dépens des plus précarisés touchés par le saut d’index, les mesures sur les pensions, les allocataires, les coupes SNCB, la TVA sur l’électricité, etc.
Les créations d’emploi dont se targue le gouvernement, quant à elles, sont essentiellement dues à l’amélioration de la conjoncture internationale, ajoute un député d’opposition.
Il est indécent de cibler les chômeurs par une dégressivité accrue de leurs allocations, ou en durcissant les prépensions, alors que dans le même temps le gouvernement octroie un cadeau aux coopérateurs d’Arco.
Quant à la vente de parts de la banque publique Belfius, « on brade un actif qui fonctionne bien parce qu’on ne parvient pas à désendetter ».

Ecolo dénonce de vieilles recettes, qui reporte la note sur les générations futures

Les écologistes francophones ont dénoncé mardi les « vieilles recettes » utilisées par le gouvernement fédéral pour boucler le projet de budget 2019 et l’accord trouvé pour le « deal pour l’emploi », l’indemnisation des coopérateurs d’Arco – liée la privatisation partielle de Belfius – et à l’arrivée d’un 4e opérateur mobile sur le marché des télécoms, qui entraînent, selon les Verts, « la précarisation accrue d’une frange de plus en plus importante de nos concitoyens ».

« Contrairement à ce que présentait ce matin le gouvernement fédéral, le compte n’est pas bon. En effet, le gouvernement Michel continue de nier que certaines de ses estimations budgétaires ne tiennent pas la route (par exemple: caractère structurel des versements anticipés Isoc, nouvelles recettes fiscales) et, par conséquence, va envoyer la facture aux prochaines législatures et générations futures », ont indiqué les coprésidents d’Ecolo, Zakia Khattabi et Patrick Dupriez, dans un communiqué.

« Privatisation, contrôle, sanction… autant de vieilles recettes qui n’ont jamais rien donné d’autre comme résultat que la précarisation accrue d’une frange de plus en plus importante de nos concitoyens », ont-ils ajouté.

Selon Ecolo, l’accord sur l’emploi, par exemple, se fait budgétairement et symboliquement au détriment des plus fragiles. « Si certaines mesures concernant les métiers en pénurie sont intéressantes, notamment en termes de formation ou de mobilité professionnelle, la dégressivité accrue des allocations de chômage reste scandaleuse alors qu’on sait à quel point le marché de l’emploi actuel est difficile », ont poursuivi les dirigeants écologistes.

La FEB voit « plus de points positifs que de points négatifs »

La Fédération des entreprises de Belgique (FEB) voit « plus de points positifs que de points négatifs » dans l’accord pour le budget fédéral présenté mardi par le gouvernement Michel. L’accélération de la dégressivité des allocations de chômage est un plus considérable pour les employeurs, mais ceux-ci restent inquiets quant à l’exécution concrète de ces mesures.

« Il est positif qu’une série de dossiers qui hypothéquaient le travail du gouvernement, comme Arco et Belfius, aient été débloqués. Il est également une bonne chose que des mesures aient été prises en vue de guider un plus grand nombre de demandeurs d’emploi vers les métiers en pénurie », a déclaré Pieter Timmermans, administrateur délégué de la FEB.

L’accélération de la dégressivité des allocations de chômage est « une mesure importante en vue de lutter contre les pièges à l’emploi », selon la FEB. « Il importe que la mesure soit budgétairement neutre », souligne toutefois l’organisation.

« En encourageant, par le biais d’une prime, les demandeurs d’emploi à suivre une formation conduisant à l’exercice d’un métier en pénurie, nous faisons d’une pierre deux coups: plus d’emploi dans les secteurs qui ont vraiment besoin de main-d’oeuvre. Ces demandeurs d’emploi trouveront en effet plus rapidement un travail. »

La FEB s’inquiète néanmoins de l’exécution concrète des mesures du deal pour l’emploi et surtout des mesures budgétaires. Au cours des prochaines semaines, elle examinera donc les textes de plus près afin de vérifier s’ils n’ont pas pour effet d’augmenter les coûts des entreprises.

La CGSLB « furieuse » d’une « nouvelle entorse à la concertation sociale »

La CGSLB s’est dit furieuse mardi à l’issue de la présentation en détail du budget fédéral par le gouvernement, qu’elle considère comme une « nouvelle entorse à la concertation sociale ».

« L’accord social de 2014 prévoyait que les partenaires sociaux peuvent négocier des âges inférieurs pour accéder au RCC dans le cadre des accords interprofessionnels. Or, dans l’accord estival, le gouvernement fédéral supprime cette possibilité et porte une nouvelle fois atteinte à la liberté des partenaires sociaux », estime le syndicat libéral.

L’accélération de la dégressivité des allocations de chômage est, selon la CGSLB, contreproductive mais également « dure et injuste pour les demandeurs d’emploi qui verront leurs allocations descendre encore plus rapidement en dessous du seuil de pauvreté ». « Plus les revenus sont faibles, plus il est difficile de supporter les frais liés à la recherche d’un emploi convenable (formation, connexion Internet, garde des enfants…). »

Avec le deal pour l’emploi, le gouvernement recycle, d’après le syndicat, « une mauvaise recette en associant réformes socio-économiques et budget. D’ailleurs, nous nous demandons comment il calcule l’impact de ces mesures sur les finances de l’État. Ce type de deal est plutôt révélateur de la faiblesse de sa politique budgétaire, conçue pour satisfaire aux exigences de la Commission européenne au détriment du bien-être social des citoyens.

« Un « accord d’occasions manquées » selon la FGTB

La FGTB estime d’une part que les 26 mesures de ce deal sont censées « aider 12.500 personnes à trouver un emploi », soit une « goutte d’eau dans la mer, vu que notre pays comptait pas moins de 490.318 chômeurs en mai ». La réforme des allocations de chômage – plus élevées pendant les six premiers mois puis dégressives – est pour le syndicat le fruit d’une « erreur de croire qu’une allocation plus basse aiderait un demandeur d’emploi à effectivement trouver un emploi ».

Pour le syndicat, le seul résultat à en attendre est un risque accru de pauvreté. Pour la FGTB, les 130.000 emplois vacants ne seront pas occupés par cette « politique d’activation répressive ». « Où sont les mesures gouvernementales à l’égard des employeurs afin d’octroyer de meilleurs contrats et statuts, de meilleurs conditions de travail, … ? », s’interroge-t-elle. « C’est ça la vraie pénurie sur le marché du travail.

Or, nous ne lisons jamais rien à ce sujet. » Le budget en lui même ne trouve pas plus grâce aux yeux du syndicat, qui déplore qu’il n’y ait aucune mesure « pour activer les grosses fortunes », afin de tendre vers une « fiscalité plus juste ».

Concernant l’accord sur Belfius – qui prévoit une introduction de 30% des parts de la banque en Bourse -, la FGTB estime que « Belfius doit rester dans les mains et sous le contrôle de l’Etat ». Le syndicat voit dans cette décision « une autre occasion manquée de plus de mettre la banque au service de la société ».

En guise de conclusion, la FGTB accuse l’accord de manquer de crédibilité et l’exécutif de « transmettre la facture au prochain gouvernement ».

Sources: Le Vif du 24/0/18 – La Libre (Belga) du 26/04/18.

« MAIS QUE PUIS-JE FAIRE TOUT SEUL? »

En 2013-2014, on disait 2018-2019 c’est loin, trop loin…

On subit, on survit,
On dénonce, on démontre,
On pense, on réfléchit,
On s’intéresse, on cherche,

On s’implique, on travaille, on agit, on parcourt, on rencontre, on se réunit, on informe, on prouve, on se donne, on écoute, on constate, on voit, on parle, on écrit, on vieillit…

Pourtant, nous y sommes et hier comme aujourd’hui trop de personnes se disent encore : « Mais quand bouge t on? » ou « Mais que puis je faire tout seul? »….

Je suis le premier conscient que le chemin du changement profond passe par la détermination, la conviction et l’union.
C’est d’ailleurs le chemin le plus difficile et le moins accessible à tous niveaux mais c’est le seul qui peut ouvrir les portes d’un renouveau…

D’ailleurs, si nous avions opté pour la facilité, nous aurions déjà rejoint un parti du système que nous dénonçons.C’est tellement plus « mode » et à portée de main..

Mais cela ne répond en rien aux aspirations profondes qui nous animent et à notre volonté farouche de vivre dans un monde ou la dignités, les droits et les libertés deviendraient prioritaires et surpasseraient largement le seul profit à tout prix voulu par quelques uns!

 

Nous ne combattons pas pour un homme, une formation, une idéologie ou un programme qui ne sera de toutes façons pas respectés…nous défendons un nouveau modèle de société au travers un véritable projet de vie impliquant tous les êtres humains constituant la société d’aujourd’hui.

Nul besoin de passer le plus clair de son temps à chercher des milliards en mettant en place des réformes et autres mesures discriminatoires puisque l’argent est là, toujours là, continuellement là…Celui ou celle qui ne l’a pas encore compris devient une « denrée rare ».

Cela fait bientôt 5 ans maintenant que je m’implique quotidiennement et j’arrive donc à la fin de mon premier mandat non rémunéré pour la collectivité.

De réunions en rencontres, de manifestations en rendez-vous, de travail acharné en débats constructifs souvent, puérils parfois, j’ai appris de chacun d’entre vous, j’ai pu évoluer et m’affirmer un peu plus chaque jour dans ce combat essentiel pour l’avenir…le nôtre, celui de nos enfants et des générations futures….Merci à toutes et tous pour cette expérience de vie.

Aujourd’hui, le temps est venu de « rempiler ou pas » pour 5 années de disponibilité supplémentaire.

A 52 ans, ce temps si précieux que je puis partager avec et pour vous demandera toujours autant d’implication et de sacrifices pour défendre et appliquer notre projet d’envergure. Il est né, il est là et il existe, vous le savez.

Si j’ai consacré autant d’années à le faire naître et vivre, c’est parce qu’il représente l’intime conviction qui est en moi, celle d’oeuvrer ardemment à la construction d’un monde meilleur, digne, juste et équitable pour tout un chacun. Ce « feu sacré » enfoui au plus profond de mon âme ne pourra perdurer et s’amplifier encore qu’au travers d’une prise de conscience de chacun d’entre nous que l’aboutissement d’un monde libre nous appartient, que nous en détenons les clés.

Nous pouvons, chacun à notre niveau, selon nos propres possibilités, s’investir dans ce qui peut donner un sens réel à notre passage sur terre. En ce qui me concerne, je suis aux antipodes de réduire une vie humaine, l’avenir de mes enfants à un combat « gauche-droite » ou à des idéologies et autres théories foireuses.

Pour moi une vie humaine ne se résume pas à un combat pour sa propre survie dans un monde de compétition à outrance et d’individualisme exacerbé!…

Vous voulez que cela change?
Il faudra alors soutenir le changement et ne plus s’investir dans la continuité de ce que vous ne voulez plus…

Ou taisons-nous à jamais et continuons à nous plaindre, à subir, à survivre tout en nous laissant distraire des véritables enjeux..et laissons nos enfants « se dépatouiller » avec ce qui les attends!

Rien n’est fatalité en ce bas monde, tout est question de choix!

Belle journée à toutes et tous,

Pascal Masarotti
Membre fondateur et porte parole du http://www.m-c-l.be/

Lettre ouverte à la presse.

Mesdames et Messieurs les journalistes,

Après avoir été invité par le Groupe Ecolo, par l’intermédiaire de Jean-Marc Nollet,
au Parlement Belge en décembre 2016, avoir travaillé en étroite collaboration avec Simon Thorpe, s’être inscrit sur une plateforme citoyenne en collaborant activement avec le Mouvement Citoyen de John Joos à Mons, différentes interventions en radio (UCL, RadioHitalia, Maxximum Fm) et quelques apparitions dans la presse écrite, nous pouvons constater que l’enjeu de notre projet humain est bien accueilli, compris et suivi.

Le vendredi 9 février dernier, une réunion de travail a eu lieu à Namur regroupant  Simon Thorpe, directeur de recherche du CNRS  et auteur du projet « un monde (pratiquement) sans taxes », Philippe Defeyt défendant le projet du revenu de base pour Ecolo et l’équipe du Mouvement Citoyens Libres défendant « un monde garant de la dignité, des droits et des libertés ».

Cette journée a démontré qu’il existait des femmes et des hommes engagés autour d’objectifs communs et faisant abstraction de toutes idéologies et promesses politiques et de l’éternel « combat » ridicule gauche-droite.

Dans cette société, ce monde où un fossé gigantesque s’est creusé entre le monde politique et les réalités citoyennes, il nous paraît important de pouvoir nous aussi (les citoyens(nes)), nous exprimer et démontrer que d’autres alternatives plus humaines existent bel et bien.

Si l’un(e) d’entre vous est disposé de s’en faire l’écho, nous serions ravi d’être entendu et écouté.

Cordialement;
Pascal Masarotti.
Membre fondateur et Porte parole du Mouvement Citoyens Libres