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Remplaçons tous les impôts par une seule et même taxe!

L’idée grandit à peu près partout, c’est donc une bonne nouvelle!

Cet article concerne la France, mais c’est tout à fait possible chez nous aussi;
il suffit d’aller voir dans notre onglet « Nos Projets ».

Face à l’extrême complexité de notre système fiscal, Thibault Faure, expert-comptable, plaide pour que tous les impôts, taxes et cotisations soient remplacés par un prélèvement unique sur l’ensemble des transactions financières effectuées en France.

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Dans son rapport de 2016, la Cour des comptes avait dénombré 233 prélèvements différents. (Shutterstock)

Par Thibault Faure (expert-comptable et commissaire aux comptes)
Publié le 20 févr. 2019 à 16h12

Le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu, entré en vigueur en ce début d’année, pourrait-il être l’amorce d’une simplification à plus grande échelle de notre système fiscal ? On doit, en tout cas, y voir matière à réflexion et un premier pas dans la bonne direction.

La France, pays à la créativité fiscale illimitée, a réussi à inventer quasiment autant d’impôts et de taxes que de variétés de fromages. Pour les seules entreprises, la Cour des comptes avait dénombré, dans son rapport de 2016, 233 prélèvements différents, dont quasiment une centaine rapportaient moins de 100 millions d’euros chacun, pour un coût global de collecte évalué à 5,2 milliards d’euros.

Corollaire de cette profusion, notre système fiscal se caractérise par sa très grande complexité, coûteuse en temps et en argent pour tous les acteurs de la vie économique. Au point que beaucoup le qualifient de maquis ou d’usine à gaz.

Une infinité de flux financiers

La TVA est un cas exemplaire. Cette taxe, première source de revenus de l’Etat qui alimente la moitié de son budget, n’est supportée que par le consommateur final à des taux allant de 2,1 % à 20 %. Mais sa collecte fait intervenir toutes les entreprises qui ont contribué à la conception, à l’élaboration et la commercialisation du produit ou du service vendu, à la hauteur de la valeur ajoutée qu’elles y ont apportée.

Prenons l’exemple d’un vêtement d’une valeur de 100 euros, vendu 120 euros TTC, qui arriverait dans les rayons du magasin au terme d’un processus en dix étapes. A part l’acheteur final, sur qui pèse effectivement l’intégralité de la taxe de 20 euros, chaque intervenant collecte et déduit la part qui le concerne. L’Etat touche bien 20 euros, mais en 10 fois, au terme de dix-neuf flux financiers en cascade.

La complexité d’un tel mécanisme est loin d’être neutre en termes de coût comptable. Chaque mois ou chaque trimestre, les entreprises transformées en collecteurs d’impôts sont astreintes à réunir et compiler les informations, établir une déclaration et reverser la TVA, ou à le faire réaliser par un expert-comptable, avec un risque d’erreur et de sanction financière en cas de retard. Du point de vue de l’administration fiscale, la multiplication des flux multiplie les risques d’erreur ou de fraude, ce qui nécessite une vigilance forte et la mise en place de procédures de contrôle. Un système simplifié permettrait aux uns et aux autres de gagner un temps précieux.

Des calculs d’une folle complexité

Autre exemple, l’impôt sur les sociétés, que les entreprises acquittent à proportion de leurs bénéfices. Dans ce cas, la complexité réside plutôt dans les règles de calcul de la rentabilité, avec toutes les marges d’interprétation possibles, focalisant l’entreprise plus sur la gestion de ses impôts que sur sa performance financière. La comptabilité finit dans certains cas par perdre de vue son objectif fondamental, qui est de s’intéresser au développement de l’entreprise et à l’augmentation de sa rentabilité.

Outre leur coût, ces systèmes complexes (TVA et impôt sur les sociétés) peuvent créer des inégalités entre petites et grandes entreprises, les secondes ayant plus de moyens pour mettre en oeuvre des stratégies d’optimisation.

La complexité du calcul des charges sociales est similaire, avec nombre de plafonds, d’abattements, d’exonérations. Leur niveau suscite par ailleurs une incompréhension entre l’entreprise et ses salariés, la première trouvant le coût global du travail trop élevé, le second son salaire net trop faible.

Simplification fiscale

Toute cette complexité contribue à la diminution du consentement à l’impôt et au fameux ras-le-bol fiscal. La simplification de notre fiscalité doit donc être une priorité. Le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu montre qu’il est possible de faire évoluer le système. Pourquoi ne pas aller plus loin en agissant non seulement sur les modalités de paiement mais aussi sur le calcul des prélèvements et réfléchir à un prélèvement à la source universel ?

On pourrait ainsi substituer à tous les prélèvements obligatoires un impôt unique prélevé sur l’ensemble des transactions financières réalisées en France, de la baguette de pain à l’achat d’actions. Les avantages d’une telle solution seraient nombreux : plus de problématique de calcul de base taxable, simplification de la collecte par les établissements bancaires, égalité entre les entreprises françaises et étrangères, plus grande lisibilité pour le contribuable…

Il faudra veiller à préserver la justice fiscale en contrebalançant la non-progressivité de l’impôt.

Plusieurs économistes ont développé des projets dans ce sens, à l’instar du professeur Marc Chesney, qui propose l’instauration d’une microtaxe de 0,2 % qui suffirait, selon lui, à alimenter le budget confédéral suisse. Pour la France, le calcul est à faire. La mise en oeuvre d’une réforme d’une telle ampleur nécessiterait mille précautions et la réflexion doit être affinée.

Il faudra notamment veiller à préserver la justice fiscale en contrebalançant la non-progressivité de l’impôt (puisque tous les contribuables devront le payer et à un taux identique) par une réévaluation des mécanismes de redistribution. Mais le débat mérite d’être mené, la fiscalité y gagnerait en simplicité, en clarté et en efficacité.

Thibault Faure, expert-comptable et commissaire aux comptes, est dirigeant associé du Groupe T2F.

Coronamachin… inquiétudes, krash boursier, économie en berne… et ensuite?

Et après ?

Il faudra que ce sujet soit sur la table…quoiqu’on en dise!

Finalement, c’est dans les grandes « crises » que l’on est remis face à nos responsabilités, nos décisions afin de revenir plus forts avec une réelle solution fixe et réellement durable.

Reparlons brièvement de ce « revenu de base » ou « Allocation universelle ».
Vous vous rappelez, cette somme issue de la richesse d’une nation, qui tombe chaque mois pour chacun et qui permet de respecter et entretenir la DIGNITE de chacun?

Cette somme couvrant les BESOINS REELS de chacun quelle que soit la situation!

Si nous avions pris la peine de nous intéresser plus amplement et massivement à ce projet « avant », les « mesures compensatoires » actuelles pré-décidées par le gouvernement pour sauver les PME et les indépendants et les travailleurs en perte de revenus, seraient totalement inutiles!

A remarquer que, de toutes façons, les 1260 € proposés en « passerelle » ou des compléments pour chômage technique/économique, ne permettent même pas de vivre un mois dignement pour qui que ce soit…
Au même titre que les RIS, revenus du chômage, invalidité et tutti quanti qui sont tous trop bas par rapport au coût REEL de la vie…

Avec un revenu universel, personne ne se poserait de questions quant à l’avenir de sa vie, de son commerce!
Personne ne serait obligé de mettre la clé sous le paillasson dans 1 à 3 mois et paierait quand même ses factures pour pas se faire mettre platement à la rue!

Il n’y aurait pas de panique pour cela.

Oui, oui! On en est là…

Et puisque ce brolleVid-19 et les « décideurs » nous mettent en pause à défaut d’avoir pu nous protéger, voir palier correctement à l’urgence, nous avons donc tout le temps pour une nécessaire réflexion en profondeur sur notre futur à tous!

Force et courage à vous tous!
L’Union fait la Force!

Belle journée à tous!

René Hoeymakers.
Avec le Mouvement Citoyens Libres.

« C’est confirmé : Je suis plus utile au chômage »

Revenu de base, allocation universelle…
Culture de la feignantise?

Notre société est obnubilée par un seul objectif : le plein emploi. Qu’importe si les activités créées sont utiles ou pas à la société, voire nuisibles. Donner du sens au travail semble devenu très secondaire. « Du point de vue des gens « modernes » comme monsieur Macron, je suis actuellement un poids, je ne produis pas, je suis une charge qui vit aux crochets d’un système trop généreux. C’est bizarre, il me semble pourtant n’avoir jamais autant servi notre société », explique Jérôme Choain, un ingénieur qui a décidé de vivre et travailler autrement. Témoignage.

J’ai écrit en novembre 2013 un article intitulé «Je serais tellement plus utile au chômage». Je ne sais pas pourquoi mais ce billet connaît une deuxième vie ces jours-ci, j’ai plein de retours, demandes de reprise, d’interviews…

Étrange, je pensais justement à écrire une suite depuis quelques temps.

Nous y voilà.

J’ai écrit ce précédent billet alors que je travaillais dur sur un projet. J’étais employé. C’était intéressant et bien payé. Mais inutile pour le commun.

Depuis, j’ai connu pour la première fois de ma vie le chômage après 20 ans d’emploi ininterrompu. Je ne suis plus employé, et heureusement, je travaille tout le temps.

Je me lève à 6 h pour déjeuner avec ma fille lycéenne qui doit prendre un bus très tôt, car on coupe dans les budgets de transports scolaires dans ma campagne. Ensuite, j’emmène mon collégien au collège, puis mon écolier à l’école.

Le samedi, je me lève aussi parce qu’on a école le samedi matin dans mon village et que je vais donner des cours bénévoles d’informatique et de culture numérique. Car les services publics ne le feront pas.

Les nuits ne sont pas non plus de tout repos. Nous sommes famille d’accueil. Crois-moi, monsieur le réformateur, il paraît que je suis « inactif », mais la grasse matinée, ce sera pour une autre vie.

Mes journées sont bien pleines. J’aide des associations, j’essaye d’apprendre aux gens comment collaborer via internet, je leur fais des sites web, je dépanne les PC vérolés, je développe un outil de gestion de documents en ligne pour l’école, j’ai monté un site pour l’organisation de l’aide aux réfugiés dans le Morbihan, j’aide qui je peux. Un chouette boulot. Un vrai travail. Pas un emploi.

Tout cela est bien modeste, mais toutes ces petites choses me semblent utiles au commun, au développement de notre commune.

Il va falloir que j’arrête tout ça. Et c’est dommage parce que ce travail me plaît vraiment. Si j’avais par exemple un salaire à vie ou un revenu de base, je pourrais certainement m’y épanouir. En fait, je travaille pour un peu tout le monde, mais surtout pour des gens qui ne pourraient pas se payer mes services, alors qu’au final, c’est l’intérêt de tous.

J’ai essayé d’imaginer des façons d’exercer ce type d’activité tout en pouvant en vivre dans le système actuel. Je n’ai pas trouvé. Je pense notamment à l’éducation populaire au numérique qui me semble un chantier astronomique et essentiel. C’est évidemment sans espoir. On va vers une fermeture de notre bureau de Poste, l’école est menacée de perdre une classe, partout les budgets sont restreints, il parait qu’il faut être « réaliste », alors mes lubies d’émancipation citoyenne, ce n’est pas exactement une priorité.

J’ai même postulé pour un poste d’animateur d’atelier numérique proposé par la communauté de communes. Quelques heures sur six mois payées le minimum, mais je voulais en profiter pour les rencontrer. Ils ont dû trouver ça rigolo un ingénieur encravaté qui vient essayer de piquer le job à temps partiel d’un agent territorial catégorie C. Je n’ai pas été retenu, il semble que nous étions nombreux sur la liste. Et donc, tous ces gens qui pourraient en former d’autres ne le feront pas, parce que il n’y a pas d’emploi pour ça. Ils vont rester chez eux et chercher un autre job, peut-être un job à la con. C’est ballot.

Aujourd’hui, j’ai des opportunités de reprendre une activité « confortable ». Et je vais le faire. Parce que je ne suis pas un héros, j’ai un crédit à payer, je ne peux pas me permettre de consacrer ma vie à un rêve d’utilité, il me faut être rentable.

Je vais penser à mon intérêt privé, mais je ne ferai pas semblant de croire que l’amélioration de ma condition bénéficiera au final à la collectivité.

Du point de vue des gens « modernes » comme monsieur Macron, je suis actuellement un poids, je ne produis pas, je suis une charge qui vit aux crochets d’un système trop généreux. C’est bizarre, il me semble pourtant n’avoir jamais autant servi notre société. Mais notre société n’aura à nouveau d’estime pour moi que si je reprends un emploi de col blanc pour mon profit et celui du grand capital…

Tout cela est bien médiocre. C’est notre système. Je continuerai à essayer de le changer à mon humble niveau car comme disent nos amis youtubeurs, «On vaut mieux que ça». Disons que c’est mon témoignage.

Tiens, ce monsieur me semble bien proche de mes opinions :

À propos des alternatives à cette médiocrité, je vous invite (NDLR: « Après lecture de notre projet sur ce même site web) à écouter Carole Fabre, co-fondatrice du Mouvement français pour le revenu de base, et Bernard Friot, sociologue et économiste, membre du Réseau salariat, défendre respectivement le revenu de base et le salaire à vie.

Jérôme Choain

Les débuts plus officiels des projets de TTF ou MT… Les Suisses ont le vent en poupe!

Une initiative pour taxer les paiements sans cash

Sur base de l’article paru dans le journal SuisseVQHsigné lausanne

Un texte préconisant une micro-taxe sur toute transaction électronique a été finalisé à la Chancellerie fédérale. La récolte des signatures citoyennes a débuté.

Vidéo: Keystone

Citoyens et entreprises devraient s’acquitter en Suisse d’un micro-impôt sur tous les paiements sans espèces. Un comité a lancé une initiative populaire pour mettre fin à la toute puissance d’un système financier qualifié de boîte noire.

A l’échelle mondiale, la dette est devenue un business et le nombre de transactions électroniques de paiements a explosé. Selon des estimations prudentes, elles pourraient atteindre 100’000 milliards de francs au total, soit 150 fois le produit intérieur brut suisse, a expliqué vendredi Marc Chesney, professeur de finance à l’Université de Zurich à la conférence de presse de présentation.

Cet écart «tout à fait injustifiable» ne sert pas l’économie réelle et comporte de grands risques, selon le professeur. A tout moment, les choses peuvent déraper et une crise du système financier se produire comme en 2008. La population est prise en otage alors que l’ampleur exacte des transactions financières est inconnue, notamment faute de statistiques sur les paiements intrabancaires.

Changement radical

Pour y remédier, le comité, qui se décrit lui-même comme un groupe d’experts indépendants, a (re)présenté une solution radicale. La nouvelle micro-taxe sur chaque débit ou crédit de paiement électronique remplacerait la TVA, l’impôt fédéral direct et le droit de timbre.

Il suffirait de la fixer à 0,1% pour rapporter 200 milliards de recettes fiscales. Confédération, cantons et communes collectant pour l’instant environ 145 milliards d’impôts, les fonds restants pourraient être utilisés pour la transition énergétique ou le financement des retraites par exemple.
(Chiffres pour la Suisse. – Méthode applicable dans tous les pays!)

L’idée est si simple que le financier Felix Bolliger qui l’a développée pour la Suisse a d’abord eu des doutes. Les enjeux financiers sont énormes et la solution nécessite un changement d’optique qui risque de susciter de fortes résistances.

Interrogé sur les alliés politiques potentiels, l’ancien vice-chancelier de la Confédération Oswald Sigg bottait en touche. L’initiative n’était pas adressée aux partis politiques, mais aux citoyens qui paient leurs impôts et ont intérêt à ce que le système fiscal change. Ce n’est pas une idée pour demain ni pour les prochaines élections. D’autres pays et l’UE y réfléchissent aussi.

Le texte de l’initiative est finalisé avec la Chancellerie fédérale. Ce texte a été publié dans la feuille officielle et la récolte de signatures est lancée à Genève.

Simple mais efficace, il suffit de modifier notre constitution dans le même sens:
Le texte de modification de la Constitution Suisse en cliquant ici.

Et chez nous? C’est quand VOUS voulez!

CO2 vs Pollution => L’avis du spécialiste.

Le CO2 n’est pas un poison !

Coup de gueule d’Istvan Marko, professeur de chimie organique, à propos des affirmations sans cesse répétées sur le CO2 et le réchauffement climatique.

 

Par István Markó.
Un article de l’Institut Turgot

imgscan contrepoints 2013-2149 CO2 VertsNon, non, non et non ! Je le répète et le répéterai sans cesse : le CO2 n’est ni un poison, ni un polluant ! Il ne l’a jamais été et il ne le sera jamais !

Malgré les nombreuses campagnes de désinformation, menées par des ONG environnementalistes sans scrupule, qui n’hésitent pas à endoctriner nos jeunes têtes blondes dès le début de leurs études, en dépit des accusations médiatiques injustes relayées par certains journalistes trop occupés pour vérifier leurs sources les plus fondamentales ou déjà acquis à « la cause », et nonobstant sa condamnation par certains politiciens dogmatiques et aux connaissances scientifiques hésitantes, le CO2 est et reste ce qu’il a toujours été : l’une des molécules les plus importantes de la vie !

Pas de CO2 et pas de vie sur Terre telle que nous la connaissons.

Le CO2, c’est avant tout la nourriture des plantes. C’est leur aliment de base. La photosynthèse, cette merveilleuse transformation que les plantes ont appris à maîtriser, utilise la lumière du soleil et le CO2 pour fabriquer sucres, cellulose et amidon et donner vie à nos végétaux. Pas de CO2, pas de plantes et donc pas d’herbivores, ni de carnivores, ni… d’humains. Le CO2 est vraiment source de vie ! Nous savons aujourd’hui que nos végétaux sont affamés en CO2. De nombreux scientifiques ont montré que la quantité de CO2 dans l’air était plus importante auparavant et que nos plantes souffrent d’un manque chronique de gaz carbonique. Elles ont faim. Tous ceux qui cultivent dans une serre botanique industrielle savent très bien que la quantité de CO2 à l’intérieur de la serre est environ trois fois plus élevée (1100 à 1200 ppmv) que celle présente dans l’atmosphère que nous respirons (un peu moins de 400 ppmv en 2015). Dans ces conditions, les végétaux poussent plus vite, sont plus robustes, apprécient une température plus élevée et consomment moins d’eau.

Cette dernière propriété explique aussi pourquoi, depuis plus de 30 ans, on observe un verdissement de la planète de plus de 20 %. Oui, vous lisez bien ! Il y a 20 % de verdure en plus sur Terre aujourd’hui qu’il n’y en avait il y a trente ans. Malgré la déforestation continue – qui n’est une réalité qu’en certains endroits de la planète – et l’action des hommes, les plantes poussent plus vite et en plus grand nombre car elles ont enfin davantage de nourriture. L’un des résultats les plus visibles (par satellite) de ces conditions favorables à la croissance des plantes est le recul de certains déserts, dont celui du Sahel. L’autre est l’augmentation constante de la production mondiale de céréales pour lesquelles une hausse du taux de CO2 atmosphérique est un formidable bonus. Une belle gifle pour ceux qui veulent diminuer la quantité de CO2 présent dans l’atmosphère. La Nature nous donne un tout autre message : encore du CO2 ! Plus de CO2 !

Pour vivre, la plupart des animaux, en ce compris les humains, ont besoin d’oxygène. Celui-ci est produit notamment par les arbres et les végétaux, mais en quantités relativement faibles. La majorité de l’oxygène que nous respirons provient du phytoplancton. Ces minuscules organismes marins utilisent la lumière du soleil et le CO2 atmosphérique pour se nourrir. Ils rejettent en même temps d’importantes quantités d’oxygène. Plus de 75 % de l’oxygène présent dans l’atmosphère provient de ce phytoplancton et donc, du CO2 qu’ils utilisent ! Pas de CO2, pas de phytoplancton et donc pas assez d’oxygène pour vivre ! À l’inverse de ce que l’on tente d’imprimer dans nos esprits depuis des lustres, les forêts ne sont pas les « poumons » de la Terre, à peine quelques petites alvéoles pulmonaires. Les vrais poumons, ce sont les phytoplanctons !

Malgré toutes ces qualités vitales à notre survie, le CO2 est devenu la bête noire des climatologues alarmistes du GIEC (Groupement Intergouvernemental pour l’Étude du Climat) et des ONG environnementalistes qui accusent le CO2 produit par l’Homme (uniquement celui-là, bien sûr) d’être responsable de l’augmentation de la « température moyenne » de notre globe depuis le début de l’ère industrielle. Le CO2 est un gaz à « effet de serre » dont la puissance phénoménale de réchauffement est égale à… 1 ! La vapeur d’eau est 10 fois plus puissante et certains fréons plus de 10 000 fois !

Le problème de cette théorie fumeuse est que depuis plus de 18 ans, la « température moyenne » de notre terre n’a pas augmenté d’un iota ! Durant cette période, plus d’un tiers du CO2 total émis depuis le début de l’ère industrielle a été relâché dans l’atmosphère. Si ce gaz était vraiment responsable d’un quelconque réchauffement climatique anthropique, on s’attendrait à tout le moins à observer une hausse vigoureuse des températures. Rien de tout cela ne se produit. Nada. Comme le disait le grand physicien Richard Feynman : « Lorsque votre théorie, aussi belle et géniale soit-elle, est invalidée par l’expérience, c’est qu’elle est fausse. Il faut s’en débarrasser et en formuler une meilleure. » Exit la théorie du GIEC sur le CO2. Exit le GIEC aussi ? La vraie question reste cependant : pourquoi le GIEC, l’ONU, de nombreuses ONG, certains politiciens, de grandes compagnies électriques et d’autres veulent-elles à tout prix la peau du CO2 anthropique ?

La raison est double : politique et financière (pour changer).

Politique parce que de nombreuses organisations, dont l’ONU, ont trouvé dans la lutte contre le changement climatique et donc contre le CO2 un thème unifiant qui leur ouvre la possibilité d’une gouvernance mondiale à laquelle elles aspirent depuis plusieurs générations. Le CO2 est un problème mondial qui ne peut être résolu que par une action mondiale et qui mieux qu’un gouvernement mondial pourrait y pourvoir ? Le document qui sera discuté au prochain sommet du climat à Paris en décembre 2015 n’est rien de moins qu’un pas gigantesque en ce sens. On y trouve même la volonté d’instaurer un tribunal climatique mondial. À quand le rationnement du nombre de respirations quotidiennes par humain ?

Politique parce que certaines élites occidentales ne veulent pas que les pays émergents quittent leur état de pauvreté et de dépendance actuelles. Ils risqueraient de devenir de nouvelles puissances et leur feraient de l’ombre, voire relègueraient leurs rêves idéologiques à l’arrière-plan. Quel meilleur moyen de ralentir leur développement économique et technologique que de leur proposer d’investir dans la sauvegarde de notre terre commune en utilisant directement des énergies renouvelables et en appliquant les principes du développement durable ? Moyennant finances, bien entendu, via des transferts directs de richesse consentis par les pays « riches ». Ainsi, on maintient les pays émergents dans leur état actuel de précarité, voire on l’accentue, tout en condamnant les pays « riches » à s’appauvrir (le dernier rapport du GIEC préconise expressément la « décroissance », ce concept « scientifique » bien connu, pour les pays riches). Malthus serait fier de ses enfants !

Financier parce que la gigantesque arnaque du développement durable et de son corollaire, les énergies renouvelables, repose exclusivement sur la peur générée dans le grand public – et continuellement maintenue à grand renfort de publicité dans tous les médias – du réchauffement climatique dû au CO2 produit par l’Homme. C’est cette crainte soigneusement entretenue qui permet aux gouvernements de créer de nouveaux impôts « verts », de financer avec l’argent du contribuable des éoliennes inutiles et d’investir dans des énergies renouvelables aussi ridicules que superflues, emplissant ainsi les poches de certains industriels peu scrupuleux, voire mafieux, avec l’argent des honnêtes citoyens. Quant aux ONG, elles reçoivent maintes subventions pour maintenir cette peur dans l’esprit du public.

La chasse au CO2 n’a évidemment rien à voir avec son misérable « effet de serre », ni avec un quelconque réchauffement de la planète. Tout cela n’est que politique nauséabonde et combines financières en tous genres. Qui sont les perdants ? Les pauvres des pays riches. Qui sont les gagnants ? Les riches des pays pauvres. Sans l’imaginaire toxicité du CO2 et de ses effets néfastes sur l’environnement, toute cette gigantesque supercherie se dégonflerait comme une baudruche percée. Tant d’intérêts sont cependant en jeu que leurs bénéficiaires ont certainement prévu de larges quantités de rustines pour colmater les fuites et maintenir en l’air aussi longtemps que possible ce claudiquant attelage.

Alors? Convaincus? Enfin?

Bien sur qu’il y a assez d’argent!

Il y a assez pour tout le monde ! Arrêtez les mensonges et les pseudo-économies!!

Nous l’avons démontré dans notre dossier sur la taxation des transactions financières.
Il a été démontré par beaucoup de spécialistes le grand intérêt de la Micro Taxe.
Nous le savons tous depuis bien longtemps…

Et pourtant, nous n’en sommes qu’aux balbutiements politiques à ce sujet!
Timidité? Craintes?
Non, les formations politique ne sont simplement PAS INTERESSEES par un système autre que celui dans lequel ils nous ont placé depuis des décennies,contre toute logique et intérêt des peuples… contre toute humanité.

Article du VIF du 22/12/2019

« Il n’y a pas d’argent » est le refrain que nous entendons depuis presque quarante ans maintenant. C’était la raison (excuse) pour nous imposer des efforts d’austérité Mais ce mantra est basé sur un mensonge grossier auquel de moins en moins de gens croient.

Le tour de magie

Depuis les années 1980, les gouvernements d’austérité se succèdent, les uns après les autres. C’est très étrange car depuis 1980, notre économie a connu une croissance réelle annuelle moyenne de près de 2 % alors que la richesse produite par habitant a augmenté de 77 % dans le même laps de temps.[i] Nous sommes de plus en plus riches mais nous devons continuer à faire des économies et des sacrifices. Comment diable conciliez-vous cela ? De quel tour de magie s’agit-il ici ?

L’examen du gouvernement précédent le montre clairement. Le gouvernement Michel a réussi à faire dérailler complètement le budget. D’ici 2022, le déficit devrait atteindre pas moins de 14 milliards d’euros, de sorte que… nous n’aurons pas d’autre choix que de combler le déficit.

Attendez une minute, un déficit de 14 milliards d’euros : avons-nous vécu au-dessus de nos moyens ? Non : nous avons subi une perte de salaire de 2 % (saut d’index), nous devrons tous travailler deux ans de plus, des économies ont été réalisées sur les allocations familiales et les indemnités de maladie, la facture d’électricité a augmenté ainsi que le diesel à la pompe, etc. En 2018 les salariés ont collectivement perdu pas moins de 9 milliards d’euros par rapport à 2014. Donc ça ne dépendra pas de vous et moi.

En 2018 les salariés ont collectivement perdu pas moins de 9 milliards d’euros par rapport à 2014.

Tax shift et mauvais choix

Alors pourquoi ce trou béant dans le budget ? C’est principalement dû à un certain nombre de mesures favorables aux riches. Tout d’abord, le gouvernement précédent a réduit l’impôt des sociétés. Selon le Service Public Fédéral Finances, le gouvernement perd ainsi chaque année près de 5,5 milliards d’euros de recettes.

Deuxièmement, les cotisations ont également été réduites. Les cotisations patronales sont la partie de votre salaire que les employeurs doivent verser à l’Office national de sécurité sociale. C’est la caisse de sécurité sociale qui assure qu’en cas de maladie, de chômage ou de retraite, vous puissiez bénéficier d’un revenu de remplacement. Eh bien, selon le Bureau du Plan, cette mesure implique une réduction annuelle de 5,8 milliards d’euros de revenus.

Une troisième mesure consistait en une série de subventions salariales et de réductions de cotisations pour les employeurs. Elles s’élèvent à 7,2 milliards d’euros en 2017.

Ces trois mesures devraient, pour ainsi dire, servir à créer des jobs à part entière. Mais ce n’est pas le cas. En effet, quelque 230 000 emplois ont été créés ces dernières années mais la grande majorité d’entre eux l’ont été grâce à l’amélioration de la situation économique en Europe. Dans notre pays, l’augmentation des emplois a été presque la plus faible d’Europe. En outre, moins de la moitié d’entre eux étaient des contrats à temps plein. Selon le professeur Paul De Grauwe de la London School of Economics, les entreprises belges n’ont pas utilisé les réductions d’impôts pour créer des emplois mais pour augmenter leurs marges bénéficiaires.

Enfin, il existe également de multiples avantages extra-légaux dont bénéficient les salariés tels que le bonus salarial, la prime de rendement, les chèques-repas, la pension complémentaire, la voiture de fonction, l’assurance hospitalisation, … Dans la plupart des cas, aucune cotisation de sécurité sociale n’est prélevée. La sécurité sociale perd ainsi également au moins 2,6 milliards d’euros de revenus.

Nous n’avons donc pas à chercher bien loin pour trouver l’origine du trou dans le budget et la raison pour laquelle nous serons soumis à de nouvelles mesures d’austérité. Le mot magique du gouvernement précédent était « tax shift » (transfert fiscal). Il y a eu en effet un transfert du simple travailleur vers le riche. Les soutiens de famille, les chômeurs, les retraités et les malades en ont payé le prix fort, tandis que les riches ont vu leurs profits exploser et le trésor a été pillé.

Fraude et surplus d’argent

Vingt milliards de mauvais choix. Ce n’est pas rien. Mais il y a encore autre chose. Il ne s’agit pas seulement de mauvais choix, il s’agit aussi d’un manque de volonté. Chaque année, le gouvernement belge perd environ 30 milliards d’euros en raison de l’évasion fiscale (fraude) et de l’évitement fiscal (légal).

Grâce à ces cadeaux fiscaux et à la fraude fiscale, des dizaines de milliards d’euros affluent chaque année vers les personnes riches et super-riches de notre pays. Ils accumulent tellement de capital qu’à long terme, ils ne savent plus quoi en faire. En l’absence de possibilités d’investissement rentable, ils le déposent dans des paradis fiscaux pour éviter les impôts. Chaque année, les super-riches y déposent 100 à 200 milliards d’euros, des montants scandaleusement élevés. Qui a dit qu’il n’y avait pas d’argent ?

Une question de priorités

Même une petite partie de ces énormes fortunes suffirait non seulement pour combler le déficit budgétaire mais aussi pour investir considérablement dans des projets sociaux. Les besoins sont nombreux et pas forcément très coûteux. [2]

Un Belge sur six vit dans la pauvreté. L’augmentation des salaires de subsistance et autres allocations au-dessus du seuil de pauvreté coûte 2 milliards d’euros par an.

Un quart des femmes doit se contenter d’une pension inférieure à 750 euros et pour la moitié d’entre elles, elle ne dépasse pas 1000 euros par mois. Pour joindre les deux bouts, il faut 1330 à 1500 euros.[3] Le coût pour assurer à chacun une pension minimum de 1500 euros est de 3,2 milliards d’euros.

Il est urgent d’investir dans l’éducation : la qualité de l’enseignement est en baisse et la pénurie aiguë d’enseignants est imminente. Coût : au moins 2 milliards d’euros.

Plus de 17 000 personnes handicapées sont sur une liste d’attente. Le temps d’attente peut aller jusqu’à 18 ans. L’élimination de ces listes d’attente s’élève à 1,6 milliard d’euros.

Il y a beaucoup à faire dans les cercles de droite concernant le coût énorme de l’hébergement des réfugiés. Il s’agit d’un montant total de 800 millions d’euros sur une base annuelle.[4] C’est deux fois rien en comparaison aux montants des « mauvais choix » que nous avons mentionnés. En tout cas, ce ne sont pas les réfugiés qui pillent notre sécurité sociale. Au fil du temps, les réfugiés en tant que groupe génèrent même un « retour » sous forme d’impôts et de cotisations de sécurité sociale. Pour la Belgique, ce montant est estimé à environ 2,8 milliards d’euros.

Et puis il y a les mesures très urgentes que nous devons prendre pour arrêter le réchauffement de la planète. Notre pays est à la traîne. Pour atteindre les objectifs climatiques d’ici 2030, des investissements d’une valeur de 35 milliards d’euros, soit environ 3,5 milliards d’euros par an, sont nécessaires.

Le coût des investissements sociaux et verts est même beaucoup plus bas que ne le suggèrent les chiffres. En effet, avec ces deux investissements, vous avez un effet de retour considérable en augmentant le pouvoir d’achat, en créant des emplois et en payant des cotisations à la sécurité sociale. C’est la différence avec le transfert fiscal en faveur des riches qui favorise en grande partie la circulation de l’argent vers les paradis fiscaux ou provoque la spéculation.

Arriver à l’essentiel

Dans le monde entier, le franc commence à tomber : l’austérité et les politiques néolibérales ont prouvé leur échec. Ce dont nous avons besoin, ce n’est pas d’ économies mais d’investissements sociaux et verts. Partout, les gens descendent dans la rue : en France, aux Pays-Bas, au Chili, au Liban, en Équateur, en Irak, en Colombie, en Algérie, à Haïti, en Égypte, etc. Dans notre propre pays également, la résistance à la frénésie d’austérité en cours est en train de prendre forme.

Cette résistance est une bonne chose. Mais pour porter des fruits durables, il faudra aller au fond des choses. Tout d’abord, nous devons mettre fin au mensonge selon lequel il n’y a pas d’argent. Tant que nous accepterons ce mensonge, nous continuerons à faire des économies inutiles. Dans le meilleur des cas, nous apporterons quelques miettes dérisoires, qu’ils pourront ensuite emporter au prochain cycle d’austérité.

Deuxièmement, nous devons nous assurer que l’argent – qui est là – soit utilisé pour les bonnes choses. En d’autres termes, que nous obtenions l’argent là où il est et là où il ne devrait pas être. Bien sûr, ce n’est pas une tâche facile. L’histoire nous enseigne que cela n’est possible que sur la base d’une lutte soutenue et d’une construction patiente de relations de pouvoir favorables.

Nous savons donc ce qu’il nous reste à faire. En tout cas, la période à venir promet d’être passionnante.

[1] La croissance réelle annuelle moyenne, qui tient compte de l’inflation, a été de 1,86 % depuis 1980 et l’augmentation réelle du produit national brut pendant cette période a été de 105 %. Le PNB par habitant a augmenté en moyenne de 1,48 % par an pendant cette période et de 77 % sur l’ensemble de la période.

[2] L’éducation et le bien-être social ne relèvent pas du gouvernement fédéral et ne sont donc pas directement liés au déficit budgétaire fédéral. Mais ce n’est pas de ça qu’il s’agit. Il s’agit de placer les besoins sociaux en regard des énormes quantités de « cadeaux » donnés aux riches. En outre, une partie des recettes d’une lutte adéquate contre la fraude pourrait être reversée aux Régions.

[3] Selon que vous avez besoin de soins chroniques ou d’une voiture.

[4] 500 millions pour l’accueil des demandeurs d’asile, 260 millions en salaires de subsistance pour les réfugiés reconnus et 33 millions en allocations familiales.

Marc Vandepitte, Écrivain et enseignant.

La Micro Taxe (ou TTF etc.)

On en reparle, on avance… EVIDEMMENT!

Incontournable et continue recherche de solutions en cours depuis que nous savons que le système économique actuel et toute sa fiscalité tourne en rond, voire, se casse littéralement la figure depuis… euh… bref!

Article intéressant dans la Libre de ce 4 novembre, que je vous invite à consulter via le lien ci-dessous.

Vous pouvez aussi d’abord vous rappeler nos travaux sur le même sujet de la Taxation (de toutes les) Transactions Financières en cliquant sur ce lien.

Comparez ensuite avec la méthode dont on parle ici, dans La Libre de ce 04/11/2019

En somme, avec une recette similaire, nous arrivons au même plat de résistance. Il est urgent de discuter TOUS ensemble d’une solution déjà sous forme théorique existante, efficace dans les calculs, pour en peaufiner les détails.

Il y a encore du travail, mais pas tant que cela, en fait!
C’est tellement simple!

Voyons les choses différemment, voulez-vous?

Automatisation, numérisation, robots, … « Et notre boulot, alors? »

Nous nous acharnons à nous plaindre de ces machines qui « nous piquent » notre job, de tenter de contrecarrer cette évolution technologique…

Voyons les choses différemment.
Tout dépend si on fixe la ressource économique sur le travail ou sur la richesse produite!

Si TRAVAIL HUMAIN = RICHESSE alors oui, il faut s’inquiéter!
Si TRAVAIL tout court = RICHESSE alors pas forcément…
SI TRAVAIL MACHINE = RICHESSE c’est génial!


Considérons que TRAVAIL = RICHESSE (Humain ou machine) et considérons qu’actuellement, l’HUMAIN est un toujours LE seul facteur de production de cette RICHESSE.

N’oublions pas que l’Homme à toujours cherché à se faciliter la tâche; le meilleur exemple en est l’invention de la roue « qui fait tout tourner ».
On ne peut aller contre la nature de l’Homme et son évolution.

Si une machine produit une richesse tout en économisant de la force humaine, évitant ainsi aussi l’usure humaine (la maladie, les affections structurelles ou psychologiques)…
C’est une très belle évolution! Une opportunité!

Ce qui doit alors changer et ce n’est que notre considération de départ:
C’est la valeur que nous donnons au TRAVAIL, Sachant que le TRAVAIL produit une RICHESSE mais pas seulement le TRAVAIL de l’Homme!

Si notre travail est supplanté par une machine, ce travail produit même bien plus de RICHESSE que nous!
Economiquement et mathématiquement, c’est établi.

(Une machine, n’est pas fatiguée, peut tourner H24, ne tombe que rarement malade et à moindre coût, n’a pas besoin de congés, de vacances, ne tombe pas enceinte, ne râle pas car elle n’a pas de sauts d’humeur… et travaille plus vite!)

Remplacer le TRAVAIL HUMAIN par un TRAVAIL MACHINE est donc non seulement économique pour notre corps mais produit bien plus de RICHESSE à long terme.
Et c’est exactement là dessus que table le capitalisme!

Il nous reste alors à modifier dans le bon sens de l’économie, la gestion de cette RICHESSE!

Si je perds mon « travail » pour une machine, on peut aisément me ristourner MA part de RICHESSE TRAVAIL au départ de la production de la RICHESSE de cette MACHINE qui est bien plus élevée, et qu’il reste tout de même une sacrée belle part de RICHESSE en retour sur investissement pour l’investisseur et ce, à long terme!

 La seule chose qui répond à ce « problème », c’est donc simplement
la REDISTRIBUTION de cette RICHESSE.

C’est là qu’il faut intervenir!

C’est pour cela que l’on parle de REVENU DE BASE ou bien d’ALLOCATION UNIVERSELLE etc…

Nous savons déjà que le « plein emploi » n’existera jamais plus. Démographiquement et économiquement.

« Jobs! Jobs! Jobs! » C’est terminé depuis des lustres!

Nous savons aussi que d’ici 2030, la majorité des emplois seront remplacés par des machines partout où ce sera possible!

Il faudra alors passer au temps de travail partiel pour tous, si on veut tous boulotter!
Ce temps partiel qui rend du temps de vie à chacun pour s’occuper de nos enfants, de nos parents, du jardin, de notre bien-être et, pourquoi pas,  s’ouvrir à la créativité avec du temps investi dans nos passions.

Bien sur, il faut compenser la « perte financière » de ce travail restreint par la REDISTRIBUTION de cette RICHESSE MACHINE qui le permet aisément.

Pour l’instant, un équipe de 3 travailleurs qui font « des pauses » 8/8/8, coûtent 3 salaires et 3 cotisations sociales là où une machine coûte un seul investissement à long terme et un peu d’entretien… C
Calculez cela sur 10 ans de salaires et taxes par rapport à l’amortissement d’une machine… nettement moins taxée mais surtout qui ne participe pas à la solidarité de la sécurité sociale, la solidarité.

Alors qu’attendons nous pour changer notre considération à propos de ce TRAVAIL = RICHESSE?

Un projet existe!
Par exemple ce projet qui allie la réduction du temps de travail et redistribution de la richesse (machine) en sus d’un système solidaire appelé Etat, financé par une seule et unique petite taxe pour toute transaction financière. (En lieu et place de cette multitude de taxes existantes!)

La TTF est un autre sujet complémentaire dont la réalité d’application existe aussi.
Elle est détaillée sur ce même site sur notre page en cliquant ici => LA TTF, UN SEUL IMPÔT MINIMAL EST NÉCESSAIRE!

Pour instaurer tout cela, une seule voie (et voix) est nécessaire! Celle des citoyens, ensemble, par l’union de nos petites parts de pouvoir que nous avons chacun dans nos mains.
Vous trouverez les détails de ce projet en cliquant sur ce lien => Le REFERENDUM

Qu’est ce qu’on attend?

Accord définitif sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne: «Une tragédie pour l’Europe»

Le titre est évocateur et réaliste!

L’UE a plus besoin de ses membres que les pays membres de cette UE!

Les dirigeants des 27 pays de l’Union européenne ont approuvé dimanche l’accord de divorce avec le Royaume-Uni ainsi que la déclaration ébauchant la relation post-Brexit avec ce pays, le premier à claquer la porte du projet européen.

«Le Conseil européen approuve l’accord de retrait du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord de l’Union européenne et de la Communauté européenne de l’énergie atomique», écrivent les 27 dans les conclusions du sommet, ajoutant vouloir instaurer la relation «la plus proche possible» avec Londres après le Brexit.

Le départ du Royaume-Uni de l’Union européenne est «une tragédie», a déclaré le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker. «C’est un jour triste, voir un pays comme la Grande-Bretagne, mais je ferais la même remarque avec tous les autres, quitter l’UE n’est pas un moment de jubilation ni de célébration, c’est un moment triste et c’est une tragédie», a-t-il dit.

Courte video-reportage sur cette décision.

Source et images: Sudinfo 25/11/18 – AFP

N’oublions pas que sur la table des pays suivants, ce dossier est déjà discuté depuis 2016 et que suite à cet exemple britannique, la motivation de ces derniers pourrait être revue nettement à la hausse!

Pays-Bas, Suède, Danemark, France, République Tchèque, Finlande, Hongrie, Pologne.

Ajoutons à cela depuis, les intentions de l’Italie, Portugal, Grèce, … et de plus en plus de Belges qui sont pour ce divorce nécessaire à la dictature économique de cette machine à dettes infernale, une machine à appauvrir les peuples!

L’Italie, va-t-elle quitter L’Europe?

Le monde change et les citoyens veulent reprendre le pouvoir qui lui a été confisqué.

L’impôt est-il toujours en adéquation avec son objectif?

Nos impôts et taxes servent-ils réellement le citoyen et le « Capitalisme »?
Non! Le serpent se mord la queue!

Notre fiscalité est-elle structurée de manière à assurer la croissance des prochaines décennies, déduction faite des dettes à rembourser ? Sans doute pas.

Par Bruno Colmant;
Banque Degroof Petercam

L’impôt a revêtu des significations très différentes dans l’histoire économique de notre pays. Il fut, tout d’abord, un indice de sujétion et d’asservissement. Il acquit ensuite un caractère commutatif, c’est-à-dire qu’il ne devint légitime qu’à la condition d’avoir des contreparties satisfaisantes. Ce n’est qu’au cours du 20e siècle que l’impôt est devenu un outil de réaménagement des richesses nationales.

L’impôt est une obligation individuelle. Il est aussi un bien public, en ce qu’il reflète les valeurs collectives d’une société. Il scelle un contrat de confiance entre une population et ses gouvernants. Il doit assurer la redistribution des richesses entre citoyens, mais aussi épouser la courbe de variation des situations économiques de chaque contribuable.

Synchronie générationnelle

L’équité fiscale est d’abord une question de synchronie générationnelle. Cette dernière n’est assurée que si les générations qui bénéficient des biens publics sont les mêmes que celles qui contribuent à leur financement. Cette problématique est cruciale car l’État n’existe pas en tant qu’agent économique autonome. Il est transitif, levant l’impôt pour le répartir et rembourser la dette publique. Un report systématique de l’impôt sur les générations suivantes est très hasardeux.

Or, à la dette connue de l’État belge (déjà reportée sur les générations suivantes) se rajoutera une autre dette, encore imprécise, que constituent les coûts du vieillissement de la population (pensions, soins de santé, etc.).

Il faudrait idéalement une fiscalité plus basse dans tous les domaines, pour favoriser le travail et la constitution de l’épargne, puisque l’Etat n’est plus providentiel.

Dans la plupart des économies européennes, le vieillissement de la population exacerbe le problème de la viabilité budgétaire, puisqu’une baisse des niveaux démographiques alourdit le fardeau de la dette publique, tout en affectant à la baisse la croissance par le retrait de la population active d’une force de travail.

Il faudrait idéalement une fiscalité plus basse dans tous les domaines, pour favoriser le travail et la constitution de l’épargne, puisque l’État n’est plus providentiel.

Des excès fiscaux peuvent inhiber, voire stériliser, l’élan entrepreneurial. Une fiscalité outrancière use les agents économiques et ligote le progrès. Elle rend l’économie administrative et refoule l’audace de la prise de risque.


La taxation de la consommation est aussi très critiquable. En effet, la consommation n’augmente pas avec les revenus et chaque contribuable doit consommer des biens de première nécessité.

Cela conduit à la véritable question: la fiscalité est-elle structurée de manière à assurer la croissance des prochaines décennies, déduction faite des dettes à rembourser? Sans doute pas. On pourrait même argumenter qu’en immergeant le pays dans une immense dette publique, les gouvernements ont eux-mêmes altéré la solidarité sociale et fiscale.

Quelles seront les lignes de l’épure fiscale destinée à assurer les remboursements de la dette et à conforter la prospérité des générations futures? Taxera-t-on toujours plus les revenus de l’épargne (dépôts bancaires, capitaux d’assurances individuelles, pension et groupe), sachant que la taxation du capital lui-même ou des plus-values est une hérésie fiscale? Ou, au contraire, déplacera-t-on l’impôt vers la consommation et/ou l’usage des infrastructures publiques et semi-publiques?

Double suffocation

Pour certains, taxer le patrimoine possède une justification macro-économique. Si l’État est endetté, c’est que la population en a reçu la contrepartie (sous forme de biens publics, de transferts sociaux, etc.). Depuis leur réception, ceux-ci se sont transformés en actifs. Ces derniers pourraient donc théoriquement être ponctionnés. Mais taxer l’épargne est très hasardeux, car l’impôt frapperait alors aveuglément certains patrimoines, d’autant que l’épargne provient de revenus déjà taxés.

Une taxation sur l’épargne serait une double imposition sur le travail et les citoyens les plus prudents en seraient les victimes. 

Une taxation sur l’épargne serait une double imposition sur le travail et les citoyens les plus prudents en seraient les victimes. De plus, taxer l’épargne placerait les contribuables dans une double suffocation. En effet, les épargnants seraient davantage imposés tout en ayant à accroître leur épargne afin de faire face au désengagement de l’État dans les systèmes de protection sociale. Réduire les revenus différés tout en pénalisant l’épargne est donc une démarche contradictoire.

À l’opposé, la taxation de la consommation est aussi très critiquable. En effet, la consommation n’augmente pas avec les revenus et chaque contribuable doit consommer des biens de première nécessité. Seules les personnes plus aisées peuvent se permettre d’épargner. Les impôts de consommation sont aussi injustes socialement, sauf s’ils induisent une consommation qui nuit moins à la collectivité et donc aussi à l’environnement, parce qu’elle peut être substituée sans réelle perte de bien-être.

Finalement, l’impôt excessif est la négation de l’économie de marché.
Karl Marx avait écrit: « Il n’y a qu’une seule façon de tuer le capitalisme:
Des impôts, des impôts et toujours plus d’impôts.
«