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La justice est un sport de combat…

Le temps des réformes à sonné…

Dans son livre Radicaliser la justice, la juge namuroise dénonce l’industrialisation de la justice par un pouvoir politique aveugle et revanchard. Elle propose une révolution culturelle de la magistrature et un changement radical de notre système judiciaire. Rien que ça… Le Vif/L’Express l’a lu, en primeur, pour vous.

"La justice est un sport de combat"

La juge namuroise revendique son insubordination. © debby termonia pour le vif/l’express

Lire également « Manuela Cadelli : ‘Supprimons le ministère de la Justice' »

Il ne faut pas se fier à son sourire engageant ni à son look raffiné. La juge namuroise est une rebelle, une insoumise, une indocile. Elle le revendique fièrement. Les médias apprécient cette  » bonne cliente « . Il faut dire que la porte-parole de l’Association syndicale des magistrats (ASM), le plus progressiste des deux syndicats francophones, a le verbe franc.  » Le néolibéralisme est un fascisme  » : cette phrase buzz qui avait fait sortir le MR de ses gonds en 2016 est d’elle. La minigrève des magistrats la même année, c’est elle aussi, à la tête de l’ASM. Fin mars dernier, elle a même menacé de boycotter l’organisation des deux prochains scrutins électoraux normalement surveillée par le pouvoir judiciaire.

Aujourd’hui, Manuela Cadelli publie un livre dans lequel elle règle son compte au gouvernement Michel, au néolibéralisme, au management public, bref à tout ce qui menace l’indépendance de la justice. Cette brique de près de 400 pages se conclut par un peu anodin :  » La justice est un sport de combat.  » La magistrate y prononce un arrêt cinglant, inventoriant l’état de délabrement du pouvoir judiciaire, pointant l’excroissance du pouvoir exécutif favorisée par l’esprit sécuritaire, condamnant l’économie néolibérale qui prétend au monopole de l’efficacité pour faire passer la pilule de l’austérité et appliquer au secteur public les méthodes du privé.

Les juges ne se battent pas pour leur confort, ils ne peuvent plus tolérer de livrer un service public indigne d’une démocratie  »

Sa diatribe est néanmoins très argumentée, bourrée de références. La démonstration est plutôt convaincante. Grâce à ses nombreuses lectures, la guerrière ne s’expose pas seule sur le champ de bataille. On se rend compte que nombre d’autres professionnels du droit, en Belgique, en France et ailleurs, s’inquiètent de voir la justice affaiblie, menacée dans son statut de pouvoir constitutionnel. Pas seulement le premier président de la Cour de cassation Jean de Codt, dont on se souvient de la saillie contre l' » Etat voyou  » que deviendrait la Belgique en  » marchandant sa fonction la plus archaïque qui est de rendre la justice « .

L’insubordination comme ADN

Manuela Cadelli ne se contente pas de critiquer l’hostilité du politique à l’égard des magistrats et l’étranglement budgétaire de ceux-ci, via la fameuse loi du 18 février 2014  » relative à la gestion autonome de l’organisation judiciaire  » qui consacre le principe de l’enveloppe fermée : une loi à l’application de laquelle le Collège des cours et tribunaux et le Collège du ministère public résistent toujours… La juge en appelle aussi à l’insubordination qui doit être l’ADN du juge indépendant, qui a le devoir de ne pas appliquer les lois  » scélérates  » qui violent la Constitution ou la Convention européenne des droits de l’homme.  » Y renoncer, c’est une faute professionnelle, c’est la violation du serment prêté « , écrit-elle.

Elle plaide pour une révolution culturelle de la magistrature, un changement des mentalités adapté à l’époque et un vrai dialogue avec la société civile.  » Loin de former une aristocratie logée dans une tour d’ivoire, les magistrats doivent, a fortiori lorsque la démocratie est menacée, faire état de leur qualité de témoin privilégiés des délitements à l’oeuvre « , assène Manuela Cadelli, qui prône d’inculquer  » un peu de culture sociologique  » aux juges pour que ceux-ci perçoivent mieux la vulnérabilité de certaines catégories de justiciables et soient davantage conscients du  » déterminisme qui marque les poursuites pénales « . Pour elle, il faut abolir, dans les jugements, les  » vieilleries de langage « , du genre  » attendu que « , qui éloignent les citoyens des gens de robe.

La juge namuroise avance enfin des propositions radicales, comme celle de troquer notre système judiciaire inquisitoire contre un système accusatoire, à l’instar de l’Italie où le statut des procureurs est identique à celui des juges du siège, ce qui leur permet de  » former ensemble un corps unique « . Le ministre italien de la Justice n’a aucun pouvoir hiérarchique sur le parquet.  » On parle à cet égard d’un autogoverno de la magistrature, soit un système d’indépendance et d’autonomie sans équivalent en Europe « , note la magistrate belge qui se met à rêver, persuadée, comme le dit la philosophe Elisabeth Badinter, que  » seule l’utopie du futur réconforte contre le pessimisme de l’histoire « .

Est-ce que le gouvernement sait que l’on sait qu’il nous prend pour des imbéciles 

Ils s’en foutent, ils ne vivent pas dans la population.

L’exemple islandais; on en parle pas encore assez!

Islande : le peuple a fait démissionner un gouvernement, nationaliser les banques et annuler la dette !

 

Nouvelle constitution en Islande : la conspiration du silence…

L’Islande a terminé l’année 2011 avec une croissance économique de 2,1% et devrait, selon les prévisions de la Commission européenne, atteindre le taux de 2,7% en 2013 grâce principalement à la création de nouveaux emplois.

L’Islande est le seul pays européen qui a rejeté par référendum le sauvetage des banques privées, laissant s’effondrer certaines d’entre elles et jugeant de nombreux banquiers pour leurs crimes financiers mais curieusement les médias français et européens n’en parlent pas ou très peu…

Il n’y a pas de censure officiellement dans les médias presse, radio ou télé mais les journalistes et experts de tous bords, si prompts à parler de ce qui se passe en Egypte, en Lybie ou en Syrie, ne disent absolument rien sur ce qui se passe en Islande. En a-t-on parlé dans les nombreux débats politiques en vue de l’élection présidentielle ? A-t-on vu des images à la TV ? Bien sûr que non car les citoyens européens pourraient avoir la mauvaise idée de s’en inspirer…

En Islande, le peuple a fait démissionner un gouvernement au grand complet. Les principales banques ont été nationalisées et il a été décidé de ne pas payer la dette qu’elles avaient contractée auprès de banques en Grande Bretagne et en Hollande, dette générée par leur mauvaise politique financière.

– 2008 : Les banques Glitnir, Landsbankinn et Kaupthing sont nationalisées pour éviter leur faillite plutôt que d’injecter inconditionnellement des capitaux publics, comme en Espagne ou dans les autres pays européens. L’ensemble des dettes de l’Islande égale alors 9 fois son PIB. La monnaie s’effondre et la bourse suspend ses activités après une baisse de 76%.

– 2009 : Le FMI, comme à son habitude, exige, en échange de mesures dites « d’ ajustement » des coupures dans les dépenses sociales qui provoquent la colère de la population, la chute du gouvernement et la convocation d’élections anticipées.

La gauche remporte la majorité absolue, provoquant l’effondrement du Parti de l’Indépendance, un parti conservateur qui était traditionnellement la force dominante dans le pays et qui ne conserve que 23,7% des voix. Johanna Siguroardottir est choisi pour diriger le gouvernement réunissant des sociaux-démocrates et les écologistes de gauche.

La situation économique désastreuse du pays persiste. Par le biais d’une loi, il est proposé à la Grande Bretagne et à la Hollande le remboursement de la dette et un paiement de 3.500 millions d’euros, montant devant être payé mensuellement par toutes les familles islandaises pendant 15 ans à un taux d’intérêt de 5%. Mais le peuple descend à nouveau dans la rue et demande que la loi soit soumise à référendum.

– Janvier 2010 : Le Président refuse de ratifier cette loi et annonce qu’il y aura une consultation populaire.

– Mars 2010 : Le référendum a lieu et le Non au paiement de la dette l’emporte par 93% des voix.

Pendant ce temps, le gouvernement essaie de régler juridiquement les responsabilités de la crise. Les détentions de plusieurs banquiers et cadres supérieurs commencent.

Interpol lance une enquête et tous les banquiers impliqués quittent le pays. Dans ce contexte de crise, une assemblée est élue pour rédiger une nouvelle Constitution en vue de se substituer à l’actuelle qui est une simple copie de la constitution danoise.

Pour ce faire, on a recours directement au peuple souverain qui élit 25 citoyens sans filiation politique parmi les 522 qui se présentent aux candidatures (condition : être majeur et avoir recueilli le soutien d’au moins 30 personnes).

– Septembre 2010 : L’ancien Premier ministre Geir Haarde est poursuivi pour négligence dans la gestion de la crise. Interpol émet également un mandat d’arrêt international contre l’ancien président de Sigurdur Einarsson.

– Février 2011 : L’assemblée constituante commence ses travaux afin de présenter, en partant des avis collectés dans les diverses assemblées qui ont eu lieu dans tout le pays, un projet de Grande Charte.

– Mars 2011 : Suite à quelques critiques concernant la faible participation (36%) pour nommer les membres de l’assemblée constituante, le Premier ministre, en accord avec les chefs des principaux partis représentés au Parlement, met sur pied un comité consultatif pour poursuivre la révision de la constitution. Ce dernier propose au Parlement de nommer un « Conseil constitutionnel » constitué des 25 membres de l’Assemblée constitutionnelle dissoute.

– Avril 2011 Les citoyens disent de nouveau Non à un second référendum sur le paiement de la dette, après que le président islandais Olafur Ragnar Grimsson ait refusé de contre-signer la loi du 16 février 2011 (connue sous le nom de « troisième loi Icesave »). Le nouveau gouvernement de centre-gauche assurait en effet que le nouvel accord Icesave avait été mieux négocié que le précédent mais la population islandaise maintient son refus d’être mise à contribution pour la faillite de banques jugées irresponsables.

– Juillet 2011 : Sur la base des rapports du Comité constitutionnel et du Forum national (citoyens), le Conseil constitutionnel adopte à l’unanimité un projet de constitution qui est remis au Parlement le 27 juillet. Ce dernier, chargé d’amender le projet, s’est attelé à cette tâche à l’automne 2011 et les débats se poursuivent toujours.

Les principales propositions de la nouvelle Constitution

Sur un total de 114 articles et de 9 chapitres, on peut noter en particulier :

– Article 15  : Droit à l’information. Les informations et documents détenus par les autorités publiques devraient être disponibles sans exception et l’accès au public à tous ces documents devrait être garanti par la loi.

– Article 63 : Création d’un Comité de contrôle de la responsabilité du Gouvernement. Une enquête sur les mesures et décisions du Gouvernement peut être demandée par 1/3 des membres d’Althingi (parlement islandais).

– Article 65  : Droit à la consultation directe. 10% des votants peuvent demander un référendum national sur les lois votées par Althingi.

– Article 66 : Possibilité d’interpellation directe d’Althingi. 2% des électeurs peuvent soumettre une question au Parlement et un projet de loi peut y être déposé s’il est soutenu par 10% des électeurs.

– Article 90 : Formation du Cabinet. Le Premier ministre est nommé par le Parlement.

– Article 99  : Indépendance des tribunaux. L’indépendance des tribunaux doit être garantie par la loi.

– Article 105 : Autonomie des collectivités territoriales. Les sources de revenus des collectivités territoriales doivent être garanties par la loi, tout comme leur droit de déterminer l’utilisation de ces ressources.

La nouvelle constitution devrait être soumise à un référendum, avant le vote par le Parlement. Il devrait avoir lieu le 30 juin en même temps que l’élection présidentielle ou à l’automne.

L’Islande n’est certes qu’un petit pays de 320 000 habitants mais elle donne cependant une belle leçon de démocratie aux grands États de l’Europe et du monde. Songeons par exemple qu’en France, la réforme constitutionnelle de 2008 a été entièrement rédigée à l’Élysée et que les parlementaires ne l’ont adoptée qu’à deux voix près après avoir été soumis pendant des semaines à des pressions intolérables de la part du chef de l’État…

Le MCL n’est pas encore présent dans votre commune?

Vous avez envie d’aller partager et défendre l’avis de vos concitoyens au conseil communal?

Vous vous ressentez peut-être la fibre de représenter les citoyens de votre commune?

Vous voulez voir ce monde changer?

Cette année une fois de plus, chacun aura le droit de déposer sa candidature lors des élections communales selon des règles bien précises.

Si vous désirez représenter le MCL et ses idées de fond, son principe solidaire, n’hésitez pas à prendre contact avec nous!

Avant toute chose, prenez connaissance de  la charte politique du MCL

Vous trouverez ensuite facilement les informations nécessaires par le lien
Se présenter en Wallonie

Pour les élections communales, les présentations de candidats doivent être signées soit par deux conseillers communaux sortants au moins, soit :

Nombre d’habitants Nombre de signatures requises
Moins de 500 habitants 5 électeurs  communaux au moins
De 500 à 2 000 habitants 10 électeurs communaux au moins
De 2001 à 5 000 habitants 20 électeurs communaux au moins
De 5001 à 10 000 habitants 30 électeurs communaux au moins
De 10 001 à 20 000 habitants 50 électeurs communaux au moins

Vous trouverez ici le nombre d’habitants de votre commune:
Population par communes.

En avant! Et que ce monde change enfin!

Après mure réflexion…

RTBF , l’émission du jeudi 15/03. Le revenu universel – « Danger ou solution? »

Pour ceux qui ne l’ont pas encore visionné: RTBF – Les tournois de l’académie.

A notre grand regret, dans le fond, les détracteurs contre l’instauration de cette nécessaire transformation de notre système social, ne nous balancent à la figure qu’une seule et énorme barrière financière pour son financement ainsi qu’une grande démonstration de leur manière de considérer l’être humain comme « des-feignants-qui-s’arrêteront-tous-de-travailler ».

Et lorsqu’on sait que notre cher Premier nous envoyait en août 2017,  ce fameux message « La taxe sur les transactions financières doit faire partie de réformes européennes », on se rend compte qu’en fait, nous avons déjà deux des trois ingrédients réunis pour ce pas vers le financement complet de l’état, selon les calculs de l’équipe du Mouvement Citoyens Libres!

Ils sont déjà d’accord dans les grandes lignes sur
– Le besoin de palier à la pauvreté
– Une manière de financer un projet par une TTF

Il ne manque que le troisième:  Remplacer toute la perception des besoins de l’Etat par une seule et unique taxe sur ces mêmes transactions financières.
Voir notre projet sur notre page « La TTF : Qu’est ce que c’est? »

Qu’en pensez vous?

J’en profite pour partager cette analyse de Christina Lambrecht  du groupe « Revenue de Base – Namur », au sujet de ce débat académique, analyse que je trouve excellente!

« Mon vote personnel:
Dans le camp danger,
et non, ce n’est pas parce que les trois participants dans le camps contre le Revenu Universel étaient contre cette idée qui m’est chère depuis des années, que je suis critique envers eux:

La jeune et très éloquente étudiante Anaïs Engreneur: trop théâtrale dans son éloquence avec des intonations, virgules et points d’exclamations à l’appui bien chronométrés, une opinion contre le Revenu de Base apprise par cœur et, veuillez m’en excuser, un parfum de futur syndicaliste et un soupçon de l’ombre de Mateo Alaluf ou autres opposants dans le texte…. Certes, elle avait droit à un très bon score, pour son « récit » mais son manque de profondeur n’a pas, selon moi, pu persuader un public qui cherche encore à comprendre l’enjeu du RdB sans être déjà pour ou contre.

Madame Anne Eydoux, certes avec un CV impressionant, venue de la France où le débat Revenu de Base est très vivant aussi, nous a énuméré les différentes « propositions possibles » et leurs dangers: modèle LIBER, la proposition du candidat à la présidentielle Hamon dont elle disait :  » je suppose qu’il n’espérait pas de gagner les élections » …. Puis elle mettait nous, les femmes, en garde: retour au foyer, descente dans la précarité ….l’enfer nous attend avec ce RdB.
J’avoue de ne pas avoir compris très bien son raisonnement.

François Perl , est resté fidèle à lui -même:
L’allocation universelle n’est pas l’avenir de la sécurité sociale,
mais il est évident que notre système de protection sociale est perfectible. Mais il a démontré son efficacité durant la crise financière, permettant à la Belgique de rester un des pays les plus égalitaires d’Europe, et son remplacement progressif par une allocation universelle reste un projet aux contours financiers et à l’efficacité fort discutables. Cela ne veut évidemment pas dire que le débat doit être évacué sans autre forme de procès. Mais il serait sans doute plus cohérent de considérer une fois pour toutes qu’une allocation universelle ne pourrait exister que dans un cadre conceptuel et financier totalement indépendant de celui de la sécurité sociale.
Sa présentation de hier se trouve, en version plus courte ici: http://www.lalibre.be/…/l-allocation-universelle-n-est-pas-…

Dans le camp solution,
William-James Kettlewell, étudiant, je pense, avait un peu perdu son équilibre éloquent face à son adversaire Anaïs Kerenneur , mais malgré ses hésitations et ses quelques trébuches textuelles, il y avait selon moi, plus de profondeur dans sa défense pour le Revenu de Base. Certes, le mauvais score pour son éloquence était prévisible, et personne peut dire s’il a pu convaincre le public, mais il était en tout cas, selon moi, moins « rasé » ( en néerlandais: minder afgestreken ) que son adversaire et pas du tout « superficiel »

Philippe Defeyt: nous le présentons plus. Et puis je me permets de reprendre les mots de Pascal Masarotti:  » Hier soir sur la Trois, sur le thème du « Revenu universel pour ou contre », l’équipe des « pour » a pu convaincre une majorité en remportant 62% du suffrage..
Rien n’est fait, c’est sur mais nous sommes sur la bonne voie et notre détermination ne pourra qu’être déterminante pour activer le levier de la construction d’un nouveau modèle de société respectueux de la dignité, des droits et des libertés de chaque être humain!
Merci à Philippe Defeyt pour sa prestation empreinte de logique, de limpidité et de concret…
Et que ce monde et nos mentalités changent enfin….

Et j’ajoute, de mon point de vue personnel: les paroles de Philippe Defeyt étaient terre à terre et humaine. Son éloquence est bien rodée, mais il parvient toujours à capter son public!
Merci Philippe!

Philippe Van Parijs: tout comme Philippe Defeyt, « un renard aguerri » du Revenu de Base. Toujours aussi captant dans sa défense du Revenu de Base, aussi terre à terre que Philippe Defeyt . Il ne veut ni persuader, ni imposer le bien fondée de cette idée, dont je pense moi aussi que le temps est venue, mais il amène son public à la réflexion.

J’ai aussi apprécié les paroles de madame Françoise Tulkens, présidente de la soirée académique.

Et puis la  » fée clochette » Bruno Coppens:… et oui, c’est la Belgique qui a inventé le Revenu de Base » ….
Un clin d’oeil humouristique dans ce Tournois de l’Académie. »

Christina Lambrecht

Ce soir sur RTBF La 3 à 20h00: Les Tournois de l’Académie : Le revenu universel : Danger ou solution ?

« Les craintes des détracteurs »: L’INAMI inquiète, bien entendu!

Je me réjouis de suivre cette émission sur un plateau où l’on retrouvera diverses personnalités dont notre ami Philippe Defeyt.

Le débat va certainement tourner en négativisme car « l’énorme souci » de notre classe politique s’appuie sur les besoins budgétaires aux fins de financements.

A cet effet, je me suis permis d’envoyer un petite message à Florence Hainaut…

Ne manquez pas cette émission afin d’y détecter ou sont les réalités de notre monde politico-économique 😉

« Bonjour Florence.

Pour l’émission de ce soir qui traite de ce sujet qui devient une incontournable discussion pour le futur, je vois que les « contre » sont des personnes qui ont raison de craindre la mise en place de ce type de profond changement.

Le principal frein à toute évolution en économie et politique, actuellement et pour le futur, est le budget disponible.

Pourquoi personne ne VEUT entrevoir que c’est le fondement de notre système qui a besoin d’une nouvelle ressource?

Une refonte simple et tout à fait réalisable implique de changer le financement de l’état.

Cette solution existe! Mais qui aura le courage de prendre le taureau par les cornes pour changer les problèmes en partant de leur fond?

Cette solution est simple et efficace, elle est étudiée depuis plus de 30 ans.

Je vous invite à la découvrir par le lien ci dessous.

Merci pour votre émission de ce soir, que je suivrai bien entendu avec grande attention.

Cordialement;
Hoeymakers René. »

http://www.m-c-l.be/?page_id=525

Et le vainqueur est… le populisme!

L’ancrage du populisme dans le paysage politique; L’exemple de la France.

« Ce que l’auteur appelle “populisme” avec la dose de mépris requis dans ce cas là, n’est-ce pas tout simplement l’expression , parfois maladroite mais légitime, d’un surcroit de démocratie ?
Un désir de démocratie plus transparente, moins corrompue, plus proche des aspirations des “gens” ?
(Olivier Zeitouni)

« Les multiples sources d’information auxquelles chacun peut aujourd’hui avoir accès ne fera qu’amplifier un mouvement qui n’en est qu’à ses prémices :
“Cours camarade ! Le vieux monde est derrière toi !”
(Jean François Dumas)

« Le principe même de la démocratie est que, justement, le peuple est capable de déterminer ce qui est bon pour lui.
La démocratie consiste à penser qu’il n’y a pas de meilleur moyen de déterminer ce qui est bon pour tous (sans quoi une oligarchie ou une monarchie seraient préférables).
Et la supériorité de la démocratie sur les autres formes de gouvernement n’est pas une simple croyance/opinion, mais une quasi-certitude qui s’appuie sur le phénomène de sagesse des foules (c’est-à-dire que le jugement de plusieurs a plus de chance d’être exact que celui d’un seul). »
(André Vermillieux)

Découvrez l’article complet de Joel Saget et Bertrand Guay (AFP) sur la page « The conversation »

Les droits de l’homme, une obligation à l’égard des migrants et des minorités!

Les promesses de pré-campagne « pré-électorale »…

Là, on se rend compte que les belles promesses arrivent déjà bien avant la période réglementée de « campagne électorale »…

Mais oui! Mr Reynders ose rappeler les obligations des états, de tout gouvernement ayant signé la « Déclaration Universelle des Droits de l’Homme » en 1948! La Belgique aussi l’a signée…
Mais Mr Reynders; où étiez vous les dernières années pour imposer à l’Etat Belge de respecter ses obligations envers le Peuple Belge?

Ne nous faisons pas d’illusions, ce n’est pas un gouvernement noyé dans ce système révolu et rendu tout a fait inefficace par son fonctionnement dès la base, qui va révolutionner le monde! « On a pas d’argent » étant le leitmotiv classique, car même respecter l’Homme dans ce système a un coût.

Vivement que le pouvoir soit à nouveau dans les mains des citoyens, vivement que l’on puisse, tous ensemble, mettre en place ces dispositions et d’adapter notre Constitution de Belgique avec la priorité unique qu’elle devrait toujours avoir respecté: l’humain et ce qui l’entoure, l’environnement!

Article du Vif  28/02/18 – Source: Belga

Le ministre belge des Affaires étrangères Didier Reynders a réaffirmé mercredi, à la tribune de l’ONU à Genève, l’obligation que constituent pour la Belgique les droits de l’homme à l’égard, notamment, des migrants et des minorités.

Les droits de l'homme, une obligation à l'égard des migrants et des minorités

© Belga

« Plus que jamais, il faut réaffirmer que les droits de l’homme ne sont pas une faveur que les États accordent, mais une obligation à l’égard de tous », a souligné le chef de la diplomatie belge à l’occasion de la 37e session du Conseil des droits de l’homme de l’ONU.

Et de décliner cette obligation à l’égard « des plus vulnérables comme les populations civiles dans les zones de conflit, à l’égard de ceux qui nous paraissent différents, comme les étrangers, les migrants, les minorités ».

Ces propos visent les situations partout dans le monde, mais en Belgique en particulier, le gouvernement fédéral dans lequel siège M. Reynders (MR) fait face à une vive opposition politique et civile dans sa politique migratoire, notamment pour son projet de visites domiciliaires de la police chez les citoyens qui hébergent des migrants en situation illégale.

Pour le gouvernement, qui a suspendu l’examen parlementaire de ce projet, il n’est pas question d’atteinte aux droits de l’homme, mais de respect de l’État de droit dans certaines situations en dernier recours où planent de lourdes suspicions d’illégalité.

« Il y a cette obligation d’accueil et de traiter correctement en fonction des procédures légales, mais je demande aussi d’ouvrir le débat sur la migration économique », a commenté le ministre auprès de Belga.

M. Reynders a en outre réaffirmé, à la tribune de l’Onu, l’encouragement de la Belgique pour la ratification des conventions internationales relatives aux droits de l’homme, alors que le pays demeure incapable de ratifier – le gouvernement flamand le refuse – la convention-cadre de protection des minorités nationales, réclamée par les francophones.

« Je continue à oeuvrer pour que les groupes de travail sur la définition du concept de minorité puissent fonctionner », a assuré M. Reynders à Belga. Il rappelle à cet égard son plaidoyer pour l’instauration d’un examen annuel du respect de l’État de droit dans chaque pays de l’Union européenne.

A la tribune de l’Onu, le ministre a aussi réaffirmé l’obligation que constituent les droits de l’homme à l’égard « des plus impertinents, comme ceux qui osent dénoncer les insuffisances des gouvernements, et à l’égard même des pires criminels, dans la lutte contre le terrorisme ».

Ite missa est…

La politique autrement?

Les exemples ne manquent pas…
Qu’attendons nous?

La politique et son fonctionnement est devenu le théâtre d’un mauvais Vaudeville avec comme acteurs, une bande de copains se redistribuant tant et d’autres revenus, avantages sur le dos des contribuables en ce compris, des comportements complètement contraires à la déontologie politique et donc son véritable sens de représentant des citoyens.

Qu’attendons nous pour amorcer un revirement total? Avons nous peur du changement? Même s’il est positif pour tous?

Les exemples ne manquent pas! Deux exemples parmi d’autres de démocratie ou l’économie fonctionne et le peuple s’y sent bien, où les élus sont investis d’une mission de véritable représentation du peuple sont entre autres la Norvège et la Suède.

Et pourtant, la Suède est membre de l’UE. Donc c’est tout à fait possible pour n’importe quel pays membre! Cela ne plaît évidemment pas forcément à cette UE du business tous azimuts et au détriment des citoyens.

La Norvège, elle, n’est pas membre de l’UE mais travaille avec cette dernière tout à fait normalement. Comme quoi, même sortir de l’UE pour pouvoir reprendre les rênes de notre pays, ne pose absolument pas de soucis, au contraire de ce que tente de nous faire croire cette UE qui a besoin de nous pour ses plantureux budgets…

En Norvège ou en Suède, un représentant du peuple est un travailleur comme les autres et voué à sa tâche! C’est une vocation, non un business…

Transparence des dépenses en Norvège.

Une ministre Norvégienne exemplaire.

L’exemple Suédois aussi…

Vous vous posez encore la question pour qui voter bientôt?
Et si on votait CITOYEN contre ce pouvoir oligarchique uniquement au service de lui-même?