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Nous avons besoin de vous…

Mai 2019 approche à grand pas, soutenez notre action citoyenne!

Le Mouvement Citoyens Libres est un mouvement de citoyens bénévoles défendant prioritairement la dignité, les droits et les libertés de chaque être humain.

En somme nous défendons les réels besoins de chacun.

Contrairement aux partis politiques traditionnels, il n’est nul besoin de verser la moindre part contributive et financière pour intégrer, défendre et promouvoir celui-ci ainsi que les valeurs fondamentales que nous avons ensemble comme objectifs.

Cela étant, ne recevant aucun subside public comme les autres formations politiques, il vous est loisible d’apporter un soutien financier de deux manières, selon vos possibilités et motivation, afin de nous aider à promouvoir le mouvement et récolter ainsi les fonds nécessaires pour assumer et défendre nos objectifs et notre projet d’envergure sur l’échiquier politique.

Vous pouvez nous faire parvenir votre soutien soit:

– par virement sur notre compte BE70 7320 3736 1825 au nom de l’ASBL MCL, Rue du Piroi 32, 4287 Lincent, avec communication « Don au MCL ».

– Par transfert sur notre compte Paypal à l’adresse
info@m-c-l.be avec communication « Don au MCL »

Notre page « Transparence » sur ce site web vous permet de suivre l’évolution et le flux des dons et dépenses du mouvement tout en préservant l’anonymat de tout un chacun.

Merci d’avance pour votre collaboration et soutien impératif pour la réussite de notre projet ambitieux défendant notre dignité, nos droits et nos libertés et garantissant un avenir serein et équitable à tous nos enfants.

Et que ce monde et nos mentalités changent enfin!

 

 

Toute l’équipe active du Mouvement Citoyens Libres:

Pascal Masarotti, Olivier Jacobs, Florence Boens,
René Hoeymakers, Viviane Mottiaux, Virginie Melin,
Sergio Orlandazzi, Marianne Delfosse, François Van Camp, Maximilien Kolovos, Frédéric Vergnanini, Claude Kinon,    Benoît Gérard.

Affaires courantes : « Il est temps de tourner la page et de se mettre au travail »

La Belgique à nouveau « en affaires courantes »…


(Expédition des dossiers en cours, en somme…)

Le Roi a accepté ce vendredi la démission du gouvernement du Premier ministre Charles Michel et l’a chargé de l’expédition des affaires courantes, a annoncé le Palais dans un communiqué. Il a enjoint au monde politique d’apporter une réponses à plusieurs défis et à des attentes de la population.

Notre Roi vient ainsi de mettre un terme à une crise politique qui paralyse le pays depuis des mois, il est temps de tourner la page, de se mettre au travail et de reconstruire!

Le Mouvement citoyens Libres a déjà mis des propositions sur le site web www.m-c-l.be qui sont les solutions à mettre en place maintenant et ce, avec l’appui et à la demande des citoyens de Belgique.

Un ensemble de projets en un seul qui pourrait permettre d’aider tous ceux qui ne parviennent plus aujourd’hui à boucler leur fin de mois en priorité ainsi que de redonner un véritable sens humain, simple mais extrêmement efficace pour les volets sociaux, politique et économie de ce beau pays.

De même, le MCL qui tente de rassembler un maximum de citoyens dans le bon sens, est sur la voie des élections de mai 2019!

Il y a suffisamment de travail pour que les forces de bonne volonté parmi les citoyens unis, travaillent de concert, dans l’intérêt des Belges et de notre pays.

 

C’est ainsi que nous avons définie la clé de tout changement, aussi important soit-il!

Cette clé est dans les mains de chaque citoyen lui donnant le pouvoir de décider à travers la voix du REFERENDUM CITOYEN que nous voulons évidement juridiquement contraignant.

C’est le pari que nous faisons. Nous sommes prêts à prendre nos responsabilités, avec vous, tous ensemble, à réunir, à proposer et à innover pour que le pouvoir soit remis dans les mains de ceux qui vivent la Belgique au quotidien.

Voir notre page sur le REFERENDUM

Au travail, maintenant!

5 manières de sauver la démocratie (L’écho du 17/12)

5 manières de sauver la démocratie?

Chaque jour, la démocratie semble s’affaiblir un peu plus. Un peu partout, l’abstention de plus en plus massive vient sanctionner des institutions représentatives auxquelles le citoyen ne croit plus. Nos sociétés fonctionneraient désormais en mettant de côté les citoyens. Mais la démocratie peut-elle exister sans nous?

« La démocratie athénienne dura à peu près deux siècles. Les Romains se gouvernèrent pendant près de cinq siècles. La République de Venise demeura sérénissime durant un peu plus d’un millénaire. Toute personne ayant prédit la chute de ces cités au cours de leurs dernières années a sans nul doute été moquée. » Cette phrase de Yascha Mounk, politologue américain, résonne de manière troublante au vu de l’actualité récente, à tel point qu’une question ne manque pas d’effleurer l’esprit de certains: sommes-nous en train de vivre les dernières heures de la démocratie?

Chaque jour, elle semble s’affaiblir un peu plus. En Belgique, nous venons de connaître une mobilisation massive pour le climat qui semble n’avoir recueilli qu’un écho très faible auprès des instances politiques, elles-mêmes déclarées depuis peu en état de « mort cérébrale » à la suite d’une énième crise gouvernementale. En France, le mouvement des gilets jaunes a mis à jour une fracture sociale profonde entre une classe populaire invisible et des élites technocrates. En Italie, les populistes sont au pouvoir. À l’est, c’est la Hongrie d’Orbán, la montée inquiétante de l’extrême droite en Pologne et en Autriche.

Même les pays scandinaves, qui longtemps ont représenté un véritable eldorado démocratique, sont aujourd’hui grippés. En Suède, les « vieux » partis sont en crise. Un peu partout, l’abstention de plus en plus massive vient sanctionner des institutions représentatives auxquelles le citoyen ne croit plus et dont il cherche par tous les moyens à remettre en cause la légitimité. Nous serions donc bien entrés dans l’ère de la « post-démocratie », selon l’expression du politologue britannique Colin Crouch, c’est-à-dire la démocratie à l’heure du capitalisme et de la globalisation.

Derrière un apparat démocratique évident – la liberté d’expression garantie, la défense du pluralisme et la tenue d’élections –, nos sociétés fonctionneraient désormais en mettant de côté les citoyens. Les décisions sont prises loin de ces derniers, reposant dans les mains d’experts patentés: les lobbys, les grandes entreprises ou les institutions supranationales.

À côté de cette post-démocratie technocratique, la post-démocratie autoritaire s’impose progressivement: le leader, élu démocratiquement, se confond avec son peuple au point de lui retirer tout pouvoir. Selon Viktor Orbán, la démocratie peut exister sans l’État de droit. Il semble que la question soit maintenant celle-ci: la démocratie peut-elle donc exister sans nous? Comment régénérer l’idéal démocratique?

Solution 1: Travailler sur les émotions démocratiques.

La philosophe américaine Martha Nussbaum a bien montré que la maturité psychologique des individus est un enjeu fondamental pour la démocratie. La question est loin d’être triviale: quelle éducation morale faut-il mettre en place pour former les citoyens dans nos sociétés démocratiques contemporaines? Elle part du diagnostic de l’opposition irréductible entre deux types d’éducation: l’une axée sur la compétition et le profit, et l’autre orientée vers la coopération et la démocratie. Or, si l’on souhaite perpétuer le modèle démocratique, il est impossible de faire l’impasse sur la façon dont l’individuel et le collectif sont enchevêtrés.

Si Tocqueville craignait que l’individualisme ne conduise à un désintérêt pour la chose publique, Martha Nussbaum pense que c’est la présence récurrente de certaines émotions dans nos sociétés qui posent problème. Bien que le citoyen ait souvent de bonnes raisons d’être en colère, d’avoir peur, de se sentir humilié, il doit aussi être capable de développer sa capacité de discernement, la conscience de ses limites, ainsi que son sentiment d’empathie.

Suivant cet objectif, il est nécessaire de repenser nos politiques éducatives, car le sentiment de revanche et le ressentiment en général ne peuvent alimenter un horizon politique sain et stable. Il faut réfléchir à la manière adéquate de former et diriger les émotions morales en vue de la constitution d’une véritable culture démocratique, ce qui signifie notamment lutter contre le dégoût, la haine et l’envie, en dédramatisant l’altérité, en canalisant la violence.

Parallèlement, le rôle de la puissance publique doit évoluer. L’État ne peut plus se limiter à garantir les libertés individuelles, à protéger ou à réparer, il doit créer très concrètement les modalités d’épanouissement des individus afin d’éviter la prolifération intempestive des émotions négatives qui risquent, à terme, de mettre en danger la démocratie. Dans le monde politique actuel, force est de constater que seuls les partis populistes ont pleinement pris la mesure de ce contexte émotionnel en encourageant, telle une propagande, le développement immodéré d’émotions antidémocratiques.

Solution 2: Les laboratoires des petits pays.

En 2008, l’Islande est frappée de plein fouet par la crise financière. Le pays décide de modifier sa constitution, qui, en réalité, n’a jamais été vraiment rédigée: dépendante depuis plusieurs décennies du Danemark, le pays avait logiquement, lors de l’indépendance proclamée en 1944, recopié dans les grandes lignes la constitution danoise. C’est donc une nouvelle constitution qu’il s’agit en fait d’écrire.

Pour cela, on décide de faire confiance au peuple souverain. Une « assemblée constituante » est ainsi mise en place. Un appel à candidatures est lancé dans tout le pays. Parmi 522 citoyennes et citoyens, 25 constituants sont élus. Hormis ces constituants, se mettent en place des formations d’éducation civique. Dans les écoles, les élèves rédigent leur constitution idéale. Près de la moitié de la jeunesse islandaise s’est impliquée dans l’exercice. Depuis cette crise, dont elle est loin d’être remise, l’Islande a connu un certain nombre de bouleversements politiques assez spectaculaires, de la nationalisation des trois principales banques du pays à cet événement fameux: à plus de 93%, les Islandais ont voté contre le remboursement de la dette.

Non loin de là, en Irlande, une convention constitutionnelle a été établie, rassemblant 66 citoyens tirés au sort et 33 élus. Cette assemblée s’est notamment penchée sur le sujet sensible du mariage homosexuel, qui a tant fait débat, particulièrement en France. Les citoyens ont été invités à soumettre à la convention leurs réflexions. Après avoir consulté des représentants des organisations religieuses et homosexuelles, cette assemblée constituante a voté à 79% en faveur du mariage homosexuel.

On le voit, ces « petits » pays incarnent indéniablement des laboratoires démocratiques extrêmement inspirants. L’innovation démocratique semblerait donc bien partir d’un niveau plus local pour ensuite se redéployer au niveau national. Reste à savoir si cette impulsion pourrait potentiellement remonter jusqu’au niveau transnational.

Solution 3: L’appel des « civic techs ».

Les nouvelles technologies peuvent-elles construire une autre approche de la démocratie? La « Civic Tech », qui évolue dans l’esprit start-up, constitue un ensemble d’outils numériques dont l’objectif est de transformer et d’améliorer le fonctionnement du système politique en place en redonnant plus de pouvoir au citoyen.

Un exemple parmi d’autres: constatant que la population ne peut pas compter sur les médias pour s’informer, Ory Okolloh, une activiste kenyane, a créé une application (Ushahidi) permettant aux habitants de visualiser les lieux dangereux sur une carte, suite à la période de violence entraînée par les élections de 2008. En construisant divers outils internet (sites, logiciels, applications, etc.), en créant des plateformes comme Parlement & Citoyens, Laprimaire.org, We sign it, Voxe.org, La Fabrique de la loi, TellMyCity ou Data.gouv.fr, ces différents acteurs pensent influer durablement sur la démocratie.

« Il vaut mieux contrôler le nationalisme plutôt que de laisser à d’autres instances le soin de décider de sa signification. »


Mais, a coté de l’offre des technologies pour améliorer la démocratie et favoriser l’engagement civique, on assiste surtout au développement d’une vision sociétale beaucoup plus large, qui s’appuie sur la culture des biens communs et de l’intelligence collective, tout en luttant pour la transparence. 
Cette idée de révolutionner la manière dont s’exerce la démocratie avec la technologie, qui séduit plus particulièrement les jeunes générations, est pourtant loin d’être neuve.

Le concept d’open data, qui voit le jour dans les années 90, défendait déjà l’idée des connaissances considérées comme des biens communs appelés à être accessibles à tous afin de favoriser un progrès démocratique. La démocratie numérique est aussi à la base d’initiatives politiques et citoyennes très concrètes: les printemps arabes, le mouvement des Indignés et Occupy Wall Street. L’heure serait donc à la technopolitique, c’est-à-dire l’utilisation d’outils technologiques conçus dans le but de l’action politique.

Dans son livre « Tecnopolítica », Antoni Gutiérrez-Rubí affirme que la technopolitique apparaît de plus en plus comme un facteur de renouvellement politique car elle facilite la participation et la réflexion à une échelle plus large, mais aussi parce qu’elle est en mesure de transformer, dans un temps plus court, les électeurs ou les militants en activistes. Ce qui veut dire que la technopolitique pourrait bouleverser de fond en comble les équilibres politiques, étant donné que les voix font plus vite écho et que les communautés se créent plus rapidement.

À côté de ces projections optimistes, on ne peut nier que la technologie risque d’affaiblir les capacités d’action des gouvernements (notamment avec la prolifération vertigineuse des infox). Il faut également surveiller de près les géants technologiques, dont l’éthique peut paraître très souvent douteuse. Afin de mieux protéger les droits des citoyens, prenant acte d’un soft power en plein essor, la diplomatie numérique s’est ainsi développée considérablement ces derniers temps jusqu’au niveau transnational.

Solution 4: La démocratie participative.

Dans son ouvrage « Contre les élections », David Van Reybrouck propose plusieurs pistes de réflexion à propos de la démocratie directe. En pointant le problème de l’efficacité de l’action politique, il prétend qu’il existe un vice de forme inhérent à la démocratie représentative: l’élément non démocratique du système de la démocratie est le principe même de l’élection, un principe de type aristocratique, censé désigner les meilleurs. Il s’oppose également à la « particratie »: les élites élues pour nous diriger organisent la vie politique en fonction des intérêts des partis.

Notre système démocratique est ainsi marqué par un clivage: d’un côté, le gouvernement des compétents, de l’autre, les gouvernés ignares. Pour changer cette situation, il n’est pas question d’abroger les parlements et gouvernements existants, mais de les doubler de parlements de citoyens, tirés au sort, qui pourraient apporter un complément ou un correctif au système. Précision importante: le tirage au sort, idée qui est encore loin de faire l’unanimité dans l’opinion publique, ne doit concerner que le législatif, pas l’exécutif.

David Van Reybrouck part donc du principe que des citoyens libres, sans affiliation partisane, non professionnels, sont à même de prendre des décisions nuancées et précises hors des jeux de pouvoir et des compromis habituels. À partir du moment où les citoyens sont considérés comme des citoyens, ils se comportent de façon beaucoup plus responsable et participent activement à l’élaboration des projets politiques.

Selon lui, c’est aussi la tâche d’un parti politique qu’il faut revoir entièrement: non pas seulement récolter des voix mais, comme il déclarait dans un entretien, « mobiliser en instruisant »« Il ne faut pas passer du fondamentalisme électoral au fétichisme du tirage au sort. Ce système permet simplement de constituer un échantillon équilibré de gens à qui on donne le temps et les moyens nécessaires, au contact d’experts, pour se forger une opinion, et parvenir à une vision sociétale qui va beaucoup plus loin que les élections, les sondages et les référendums. »

En France, Raphaël Glucksmann, qui vient de fonder le mouvement Place publique, est également favorable à une démocratie participative qui ne se résume pas au référendum, plaidant par ailleurs pour « un service civique universel obligatoire qui arrache les individus à leur environnement immédiat et les oblige à l’altérité », comme il nous le confiait récemment.

Solution 5: Le patriotisme inclusif.

Dans son ouvrage « Le Peuple contre la démocratie », Yascha Mounk développe le concept de patriotisme inclusif. À l’aide de ce dernier, il s’agit de proposer une vision renouvelée de la nation, qui ne relève pas d’une conception strictement identitaire. Selon Mounk, la manière dont une nation se conçoit elle-même reste fondamentale et n’est jamais anodine. Il faut prendre cette dimension en compte, car elle donne lieu actuellement, dans de nombreux pays, à une véritable crise culturelle. Concernant le nationalisme, deux positions se font face.

D’un côté, il y a la droite identitaire qui cherche à rapprocher la nationalité et l’origine ethnique, de l’autre, une gauche qui abandonne complètement l’idée même de nation, accusée d’engendrer, par ses excès, de nombreux malaises au sein de la société; à tel point qu’elle préfère généralement renoncer à toute forme de patriotisme.

L’innovation démocratique semble partir d’un niveau local pour ensuite se redéployer au niveau national. 

Selon Mounk, on ne peut balayer le problème du nationalisme d’un revers de la main, car il revêt une puissance politique énorme dont on ne peut faire abstraction. En d’autres mots: il vaut mieux contrôler le nationalisme plutôt que de laisser à d’autres instances, dont les intentions sont équivoques ou dangereuses, le soin de décider de sa signification.

Cette question ne se joue pas seulement au niveau culturel, mais aussi à un niveau législatif; elle doit se traduire en termes de politique publique. La première caractéristique du patriotisme inclusif, déclarait-il dans un entretien, « c’est qu’il doit mettre l’accent sur ce qui unit plutôt que ce qui divise, ethnie ou religion, tout en reconnaissant que certains groupes sont l’objet de discriminations et d’injustices en raison de leur appartenance ».

Comment créer des expériences communes à tous les citoyens? La question est abyssale. Hormis la construction d’un système éducatif plus efficace, Yascha Mounk estime que d’autres dispositifs destinés à provoquer des relations et établir des contacts entre personnes de classes et d’origines culturelles différentes devraient être mis en place.

Accord définitif sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne: «Une tragédie pour l’Europe»

Le titre est évocateur et réaliste!

L’UE a plus besoin de ses membres que les pays membres de cette UE!

Les dirigeants des 27 pays de l’Union européenne ont approuvé dimanche l’accord de divorce avec le Royaume-Uni ainsi que la déclaration ébauchant la relation post-Brexit avec ce pays, le premier à claquer la porte du projet européen.

«Le Conseil européen approuve l’accord de retrait du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord de l’Union européenne et de la Communauté européenne de l’énergie atomique», écrivent les 27 dans les conclusions du sommet, ajoutant vouloir instaurer la relation «la plus proche possible» avec Londres après le Brexit.

Le départ du Royaume-Uni de l’Union européenne est «une tragédie», a déclaré le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker. «C’est un jour triste, voir un pays comme la Grande-Bretagne, mais je ferais la même remarque avec tous les autres, quitter l’UE n’est pas un moment de jubilation ni de célébration, c’est un moment triste et c’est une tragédie», a-t-il dit.

Courte video-reportage sur cette décision.

Source et images: Sudinfo 25/11/18 – AFP

N’oublions pas que sur la table des pays suivants, ce dossier est déjà discuté depuis 2016 et que suite à cet exemple britannique, la motivation de ces derniers pourrait être revue nettement à la hausse!

Pays-Bas, Suède, Danemark, France, République Tchèque, Finlande, Hongrie, Pologne.

Ajoutons à cela depuis, les intentions de l’Italie, Portugal, Grèce, … et de plus en plus de Belges qui sont pour ce divorce nécessaire à la dictature économique de cette machine à dettes infernale, une machine à appauvrir les peuples!

L’Italie, va-t-elle quitter L’Europe?

Le monde change et les citoyens veulent reprendre le pouvoir qui lui a été confisqué.

Elections communales à Villers-la-ville (Nivelles).

Olivier Jacobs se présente aux élections communales de Villers-La-Ville.

Il sera présent sur la liste des candidats indépendants à découvrir sur le site Candidats Indépendants

Son objectif est bien sur de défendre le fond même du programme du Mouvement Citoyens Libres basé sur les besoins des citoyens dans l’ensemble, mais surtout à ce niveau, pour la représentation réelle des besoins des habitants de cette belle commune.
Le coeur même du grand projet du Mouvement Citoyens Libres! Les besoins au delà des envies lucratives de notre système purement capitaliste…

Les projets profonds du MCL sont des objectifs régionaux et fédéraux, ils sont à découvrir sur notre site web www.m-c-l.be

N’hésitez pas à partager, à informer, ce que vous voulez mais…. faites du bruit!
(Et surtout dans le district électoral de Nivelles!)
En nous unissant, nous sommes plus forts et plus rien ne sera impossible!

Bravo Olivier pour ta longue implication dans le projet Humain!

La justice est un sport de combat…

Le temps des réformes à sonné…

Dans son livre Radicaliser la justice, la juge namuroise dénonce l’industrialisation de la justice par un pouvoir politique aveugle et revanchard. Elle propose une révolution culturelle de la magistrature et un changement radical de notre système judiciaire. Rien que ça… Le Vif/L’Express l’a lu, en primeur, pour vous.

"La justice est un sport de combat"

La juge namuroise revendique son insubordination. © debby termonia pour le vif/l’express

Lire également « Manuela Cadelli : ‘Supprimons le ministère de la Justice' »

Il ne faut pas se fier à son sourire engageant ni à son look raffiné. La juge namuroise est une rebelle, une insoumise, une indocile. Elle le revendique fièrement. Les médias apprécient cette  » bonne cliente « . Il faut dire que la porte-parole de l’Association syndicale des magistrats (ASM), le plus progressiste des deux syndicats francophones, a le verbe franc.  » Le néolibéralisme est un fascisme  » : cette phrase buzz qui avait fait sortir le MR de ses gonds en 2016 est d’elle. La minigrève des magistrats la même année, c’est elle aussi, à la tête de l’ASM. Fin mars dernier, elle a même menacé de boycotter l’organisation des deux prochains scrutins électoraux normalement surveillée par le pouvoir judiciaire.

Aujourd’hui, Manuela Cadelli publie un livre dans lequel elle règle son compte au gouvernement Michel, au néolibéralisme, au management public, bref à tout ce qui menace l’indépendance de la justice. Cette brique de près de 400 pages se conclut par un peu anodin :  » La justice est un sport de combat.  » La magistrate y prononce un arrêt cinglant, inventoriant l’état de délabrement du pouvoir judiciaire, pointant l’excroissance du pouvoir exécutif favorisée par l’esprit sécuritaire, condamnant l’économie néolibérale qui prétend au monopole de l’efficacité pour faire passer la pilule de l’austérité et appliquer au secteur public les méthodes du privé.

Les juges ne se battent pas pour leur confort, ils ne peuvent plus tolérer de livrer un service public indigne d’une démocratie  »

Sa diatribe est néanmoins très argumentée, bourrée de références. La démonstration est plutôt convaincante. Grâce à ses nombreuses lectures, la guerrière ne s’expose pas seule sur le champ de bataille. On se rend compte que nombre d’autres professionnels du droit, en Belgique, en France et ailleurs, s’inquiètent de voir la justice affaiblie, menacée dans son statut de pouvoir constitutionnel. Pas seulement le premier président de la Cour de cassation Jean de Codt, dont on se souvient de la saillie contre l' » Etat voyou  » que deviendrait la Belgique en  » marchandant sa fonction la plus archaïque qui est de rendre la justice « .

L’insubordination comme ADN

Manuela Cadelli ne se contente pas de critiquer l’hostilité du politique à l’égard des magistrats et l’étranglement budgétaire de ceux-ci, via la fameuse loi du 18 février 2014  » relative à la gestion autonome de l’organisation judiciaire  » qui consacre le principe de l’enveloppe fermée : une loi à l’application de laquelle le Collège des cours et tribunaux et le Collège du ministère public résistent toujours… La juge en appelle aussi à l’insubordination qui doit être l’ADN du juge indépendant, qui a le devoir de ne pas appliquer les lois  » scélérates  » qui violent la Constitution ou la Convention européenne des droits de l’homme.  » Y renoncer, c’est une faute professionnelle, c’est la violation du serment prêté « , écrit-elle.

Elle plaide pour une révolution culturelle de la magistrature, un changement des mentalités adapté à l’époque et un vrai dialogue avec la société civile.  » Loin de former une aristocratie logée dans une tour d’ivoire, les magistrats doivent, a fortiori lorsque la démocratie est menacée, faire état de leur qualité de témoin privilégiés des délitements à l’oeuvre « , assène Manuela Cadelli, qui prône d’inculquer  » un peu de culture sociologique  » aux juges pour que ceux-ci perçoivent mieux la vulnérabilité de certaines catégories de justiciables et soient davantage conscients du  » déterminisme qui marque les poursuites pénales « . Pour elle, il faut abolir, dans les jugements, les  » vieilleries de langage « , du genre  » attendu que « , qui éloignent les citoyens des gens de robe.

La juge namuroise avance enfin des propositions radicales, comme celle de troquer notre système judiciaire inquisitoire contre un système accusatoire, à l’instar de l’Italie où le statut des procureurs est identique à celui des juges du siège, ce qui leur permet de  » former ensemble un corps unique « . Le ministre italien de la Justice n’a aucun pouvoir hiérarchique sur le parquet.  » On parle à cet égard d’un autogoverno de la magistrature, soit un système d’indépendance et d’autonomie sans équivalent en Europe « , note la magistrate belge qui se met à rêver, persuadée, comme le dit la philosophe Elisabeth Badinter, que  » seule l’utopie du futur réconforte contre le pessimisme de l’histoire « .

Est-ce que le gouvernement sait que l’on sait qu’il nous prend pour des imbéciles 

Ils s’en foutent, ils ne vivent pas dans la population.

L’exemple islandais; on en parle pas encore assez!

Islande : le peuple a fait démissionner un gouvernement, nationaliser les banques et annuler la dette !

 

Nouvelle constitution en Islande : la conspiration du silence…

L’Islande a terminé l’année 2011 avec une croissance économique de 2,1% et devrait, selon les prévisions de la Commission européenne, atteindre le taux de 2,7% en 2013 grâce principalement à la création de nouveaux emplois.

L’Islande est le seul pays européen qui a rejeté par référendum le sauvetage des banques privées, laissant s’effondrer certaines d’entre elles et jugeant de nombreux banquiers pour leurs crimes financiers mais curieusement les médias français et européens n’en parlent pas ou très peu…

Il n’y a pas de censure officiellement dans les médias presse, radio ou télé mais les journalistes et experts de tous bords, si prompts à parler de ce qui se passe en Egypte, en Lybie ou en Syrie, ne disent absolument rien sur ce qui se passe en Islande. En a-t-on parlé dans les nombreux débats politiques en vue de l’élection présidentielle ? A-t-on vu des images à la TV ? Bien sûr que non car les citoyens européens pourraient avoir la mauvaise idée de s’en inspirer…

En Islande, le peuple a fait démissionner un gouvernement au grand complet. Les principales banques ont été nationalisées et il a été décidé de ne pas payer la dette qu’elles avaient contractée auprès de banques en Grande Bretagne et en Hollande, dette générée par leur mauvaise politique financière.

– 2008 : Les banques Glitnir, Landsbankinn et Kaupthing sont nationalisées pour éviter leur faillite plutôt que d’injecter inconditionnellement des capitaux publics, comme en Espagne ou dans les autres pays européens. L’ensemble des dettes de l’Islande égale alors 9 fois son PIB. La monnaie s’effondre et la bourse suspend ses activités après une baisse de 76%.

– 2009 : Le FMI, comme à son habitude, exige, en échange de mesures dites « d’ ajustement » des coupures dans les dépenses sociales qui provoquent la colère de la population, la chute du gouvernement et la convocation d’élections anticipées.

La gauche remporte la majorité absolue, provoquant l’effondrement du Parti de l’Indépendance, un parti conservateur qui était traditionnellement la force dominante dans le pays et qui ne conserve que 23,7% des voix. Johanna Siguroardottir est choisi pour diriger le gouvernement réunissant des sociaux-démocrates et les écologistes de gauche.

La situation économique désastreuse du pays persiste. Par le biais d’une loi, il est proposé à la Grande Bretagne et à la Hollande le remboursement de la dette et un paiement de 3.500 millions d’euros, montant devant être payé mensuellement par toutes les familles islandaises pendant 15 ans à un taux d’intérêt de 5%. Mais le peuple descend à nouveau dans la rue et demande que la loi soit soumise à référendum.

– Janvier 2010 : Le Président refuse de ratifier cette loi et annonce qu’il y aura une consultation populaire.

– Mars 2010 : Le référendum a lieu et le Non au paiement de la dette l’emporte par 93% des voix.

Pendant ce temps, le gouvernement essaie de régler juridiquement les responsabilités de la crise. Les détentions de plusieurs banquiers et cadres supérieurs commencent.

Interpol lance une enquête et tous les banquiers impliqués quittent le pays. Dans ce contexte de crise, une assemblée est élue pour rédiger une nouvelle Constitution en vue de se substituer à l’actuelle qui est une simple copie de la constitution danoise.

Pour ce faire, on a recours directement au peuple souverain qui élit 25 citoyens sans filiation politique parmi les 522 qui se présentent aux candidatures (condition : être majeur et avoir recueilli le soutien d’au moins 30 personnes).

– Septembre 2010 : L’ancien Premier ministre Geir Haarde est poursuivi pour négligence dans la gestion de la crise. Interpol émet également un mandat d’arrêt international contre l’ancien président de Sigurdur Einarsson.

– Février 2011 : L’assemblée constituante commence ses travaux afin de présenter, en partant des avis collectés dans les diverses assemblées qui ont eu lieu dans tout le pays, un projet de Grande Charte.

– Mars 2011 : Suite à quelques critiques concernant la faible participation (36%) pour nommer les membres de l’assemblée constituante, le Premier ministre, en accord avec les chefs des principaux partis représentés au Parlement, met sur pied un comité consultatif pour poursuivre la révision de la constitution. Ce dernier propose au Parlement de nommer un « Conseil constitutionnel » constitué des 25 membres de l’Assemblée constitutionnelle dissoute.

– Avril 2011 Les citoyens disent de nouveau Non à un second référendum sur le paiement de la dette, après que le président islandais Olafur Ragnar Grimsson ait refusé de contre-signer la loi du 16 février 2011 (connue sous le nom de « troisième loi Icesave »). Le nouveau gouvernement de centre-gauche assurait en effet que le nouvel accord Icesave avait été mieux négocié que le précédent mais la population islandaise maintient son refus d’être mise à contribution pour la faillite de banques jugées irresponsables.

– Juillet 2011 : Sur la base des rapports du Comité constitutionnel et du Forum national (citoyens), le Conseil constitutionnel adopte à l’unanimité un projet de constitution qui est remis au Parlement le 27 juillet. Ce dernier, chargé d’amender le projet, s’est attelé à cette tâche à l’automne 2011 et les débats se poursuivent toujours.

Les principales propositions de la nouvelle Constitution

Sur un total de 114 articles et de 9 chapitres, on peut noter en particulier :

– Article 15  : Droit à l’information. Les informations et documents détenus par les autorités publiques devraient être disponibles sans exception et l’accès au public à tous ces documents devrait être garanti par la loi.

– Article 63 : Création d’un Comité de contrôle de la responsabilité du Gouvernement. Une enquête sur les mesures et décisions du Gouvernement peut être demandée par 1/3 des membres d’Althingi (parlement islandais).

– Article 65  : Droit à la consultation directe. 10% des votants peuvent demander un référendum national sur les lois votées par Althingi.

– Article 66 : Possibilité d’interpellation directe d’Althingi. 2% des électeurs peuvent soumettre une question au Parlement et un projet de loi peut y être déposé s’il est soutenu par 10% des électeurs.

– Article 90 : Formation du Cabinet. Le Premier ministre est nommé par le Parlement.

– Article 99  : Indépendance des tribunaux. L’indépendance des tribunaux doit être garantie par la loi.

– Article 105 : Autonomie des collectivités territoriales. Les sources de revenus des collectivités territoriales doivent être garanties par la loi, tout comme leur droit de déterminer l’utilisation de ces ressources.

La nouvelle constitution devrait être soumise à un référendum, avant le vote par le Parlement. Il devrait avoir lieu le 30 juin en même temps que l’élection présidentielle ou à l’automne.

L’Islande n’est certes qu’un petit pays de 320 000 habitants mais elle donne cependant une belle leçon de démocratie aux grands États de l’Europe et du monde. Songeons par exemple qu’en France, la réforme constitutionnelle de 2008 a été entièrement rédigée à l’Élysée et que les parlementaires ne l’ont adoptée qu’à deux voix près après avoir été soumis pendant des semaines à des pressions intolérables de la part du chef de l’État…

Le MCL n’est pas encore présent dans votre commune?

Vous avez envie d’aller partager et défendre l’avis de vos concitoyens au conseil communal?

Vous vous ressentez peut-être la fibre de représenter les citoyens de votre commune?

Vous voulez voir ce monde changer?

Cette année une fois de plus, chacun aura le droit de déposer sa candidature lors des élections communales selon des règles bien précises.

Si vous désirez représenter le MCL et ses idées de fond, son principe solidaire, n’hésitez pas à prendre contact avec nous!

Avant toute chose, prenez connaissance de  la charte politique du MCL

Vous trouverez ensuite facilement les informations nécessaires par le lien
Se présenter en Wallonie

Pour les élections communales, les présentations de candidats doivent être signées soit par deux conseillers communaux sortants au moins, soit :

Nombre d’habitants Nombre de signatures requises
Moins de 500 habitants 5 électeurs  communaux au moins
De 500 à 2 000 habitants 10 électeurs communaux au moins
De 2001 à 5 000 habitants 20 électeurs communaux au moins
De 5001 à 10 000 habitants 30 électeurs communaux au moins
De 10 001 à 20 000 habitants 50 électeurs communaux au moins

Vous trouverez ici le nombre d’habitants de votre commune:
Population par communes.

En avant! Et que ce monde change enfin!

Après mure réflexion…

RTBF , l’émission du jeudi 15/03. Le revenu universel – « Danger ou solution? »

Pour ceux qui ne l’ont pas encore visionné: RTBF – Les tournois de l’académie.

A notre grand regret, dans le fond, les détracteurs contre l’instauration de cette nécessaire transformation de notre système social, ne nous balancent à la figure qu’une seule et énorme barrière financière pour son financement ainsi qu’une grande démonstration de leur manière de considérer l’être humain comme « des-feignants-qui-s’arrêteront-tous-de-travailler ».

Et lorsqu’on sait que notre cher Premier nous envoyait en août 2017,  ce fameux message « La taxe sur les transactions financières doit faire partie de réformes européennes », on se rend compte qu’en fait, nous avons déjà deux des trois ingrédients réunis pour ce pas vers le financement complet de l’état, selon les calculs de l’équipe du Mouvement Citoyens Libres!

Ils sont déjà d’accord dans les grandes lignes sur
– Le besoin de palier à la pauvreté
– Une manière de financer un projet par une TTF

Il ne manque que le troisième:  Remplacer toute la perception des besoins de l’Etat par une seule et unique taxe sur ces mêmes transactions financières.
Voir notre projet sur notre page « La TTF : Qu’est ce que c’est? »

Qu’en pensez vous?

J’en profite pour partager cette analyse de Christina Lambrecht  du groupe « Revenue de Base – Namur », au sujet de ce débat académique, analyse que je trouve excellente!

« Mon vote personnel:
Dans le camp danger,
et non, ce n’est pas parce que les trois participants dans le camps contre le Revenu Universel étaient contre cette idée qui m’est chère depuis des années, que je suis critique envers eux:

La jeune et très éloquente étudiante Anaïs Engreneur: trop théâtrale dans son éloquence avec des intonations, virgules et points d’exclamations à l’appui bien chronométrés, une opinion contre le Revenu de Base apprise par cœur et, veuillez m’en excuser, un parfum de futur syndicaliste et un soupçon de l’ombre de Mateo Alaluf ou autres opposants dans le texte…. Certes, elle avait droit à un très bon score, pour son « récit » mais son manque de profondeur n’a pas, selon moi, pu persuader un public qui cherche encore à comprendre l’enjeu du RdB sans être déjà pour ou contre.

Madame Anne Eydoux, certes avec un CV impressionant, venue de la France où le débat Revenu de Base est très vivant aussi, nous a énuméré les différentes « propositions possibles » et leurs dangers: modèle LIBER, la proposition du candidat à la présidentielle Hamon dont elle disait :  » je suppose qu’il n’espérait pas de gagner les élections » …. Puis elle mettait nous, les femmes, en garde: retour au foyer, descente dans la précarité ….l’enfer nous attend avec ce RdB.
J’avoue de ne pas avoir compris très bien son raisonnement.

François Perl , est resté fidèle à lui -même:
L’allocation universelle n’est pas l’avenir de la sécurité sociale,
mais il est évident que notre système de protection sociale est perfectible. Mais il a démontré son efficacité durant la crise financière, permettant à la Belgique de rester un des pays les plus égalitaires d’Europe, et son remplacement progressif par une allocation universelle reste un projet aux contours financiers et à l’efficacité fort discutables. Cela ne veut évidemment pas dire que le débat doit être évacué sans autre forme de procès. Mais il serait sans doute plus cohérent de considérer une fois pour toutes qu’une allocation universelle ne pourrait exister que dans un cadre conceptuel et financier totalement indépendant de celui de la sécurité sociale.
Sa présentation de hier se trouve, en version plus courte ici: http://www.lalibre.be/…/l-allocation-universelle-n-est-pas-…

Dans le camp solution,
William-James Kettlewell, étudiant, je pense, avait un peu perdu son équilibre éloquent face à son adversaire Anaïs Kerenneur , mais malgré ses hésitations et ses quelques trébuches textuelles, il y avait selon moi, plus de profondeur dans sa défense pour le Revenu de Base. Certes, le mauvais score pour son éloquence était prévisible, et personne peut dire s’il a pu convaincre le public, mais il était en tout cas, selon moi, moins « rasé » ( en néerlandais: minder afgestreken ) que son adversaire et pas du tout « superficiel »

Philippe Defeyt: nous le présentons plus. Et puis je me permets de reprendre les mots de Pascal Masarotti:  » Hier soir sur la Trois, sur le thème du « Revenu universel pour ou contre », l’équipe des « pour » a pu convaincre une majorité en remportant 62% du suffrage..
Rien n’est fait, c’est sur mais nous sommes sur la bonne voie et notre détermination ne pourra qu’être déterminante pour activer le levier de la construction d’un nouveau modèle de société respectueux de la dignité, des droits et des libertés de chaque être humain!
Merci à Philippe Defeyt pour sa prestation empreinte de logique, de limpidité et de concret…
Et que ce monde et nos mentalités changent enfin….

Et j’ajoute, de mon point de vue personnel: les paroles de Philippe Defeyt étaient terre à terre et humaine. Son éloquence est bien rodée, mais il parvient toujours à capter son public!
Merci Philippe!

Philippe Van Parijs: tout comme Philippe Defeyt, « un renard aguerri » du Revenu de Base. Toujours aussi captant dans sa défense du Revenu de Base, aussi terre à terre que Philippe Defeyt . Il ne veut ni persuader, ni imposer le bien fondée de cette idée, dont je pense moi aussi que le temps est venue, mais il amène son public à la réflexion.

J’ai aussi apprécié les paroles de madame Françoise Tulkens, présidente de la soirée académique.

Et puis la  » fée clochette » Bruno Coppens:… et oui, c’est la Belgique qui a inventé le Revenu de Base » ….
Un clin d’oeil humouristique dans ce Tournois de l’Académie. »

Christina Lambrecht