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Emploi: La descente aux enfers continue…

Tout va bien!

Promulgué avec force par nos médias depuis des années, après une « petite remontée » des chiffres plus positifs, nous y revoila, face à la réalité du long terme.

Seules quelques décisions totalement discriminatoires votées bien entendu contre l’avis de la population entre temps, ont été efficaces pour faire changer seulement les sacro-saints chiffres, et ceci, juste pour plaire dans la théorie et face à l’austérité exigée par l’Union Européenne.

On  a simplement « viré » des personnes du chômage pour les rediriger ailleurs: vers les CPAS, voir carrément à la rue, ce qui a évidement fait briller les chiffres de 2017, tout simplement!

Ces décisions à court terme ont une fois de plus démontré l’incapacité de sortir de ce système à spirale négative, mais en nous faisant miroiter le contraire!

Et maintenant, on va innover en quoi? Cette année: RIEN, c’est certain!

En cette période pré électorale, on se demande bien ce qu’il ont déjà prévu mais qu’ils vont postposer pour la prochaine législature;
De cette façon, les chiffres du chômage en 2020 seront à nouveau flamboyants! (Juste une petite diminution de la masse sur 10 ans…)

Non, rien à craindre pour 2018-2019; il faut plaire à l’électorat, voyons!

 

Et bien, c’est loin d’être gagné!

 

 

 

 

Lire l’article de L’Echo de ce 12 juillet ci-dessous afin de découvrir les chiffres du secteur de la distribution.

L’Echo – 12/07/2018

Et dire que tout cela aurait même pu aller jusqu’à être « gratuit »…

Les services publics et la privatisation: Une erreur monumentale de gestion de plus!

Nous le savons tous, l’Etat s’est toujours inquiété de se débarrasser des institutions publiques lorsque leur gestion devenait catastrophique.

L’idée de les « refiler » à des investisseurs privés est née de cette inquiétude et nous démontre une fois de plus que l’idée n’était loin d’avoir été réfléchie jusqu’au bout sur ses conséqueces.

Ou alors s’agissait-il d’opérations poussées par des créateurs d’argent facile sur le dos des services incontournables aux citoyens?
Juteux marché qui permet à cette finance de mettre la main sur notre argent qui une fois dépensé, ne revient pas dans la poche de ceux qui ont payé les investissements colossaux de ces services publics revendus pour des clopinettes…

« Le rail, la poste, les soins: tout est devenu plus cher » (Le Vif 5/4/2018)

Une connaissance me disait justement que l’état ne doit pas être géré tel qu’une entreprise; C’est pourtant bien ce que fait l’Etat puisqu’il n’a pas le courage de changer le fondement de son fonctionnement et plaît à nous dire « qu’il manque encore 10 milliards dans le budget de l’Etat ».
Notre « dette » ne fait que gonfler.

Cette « dette » auprès de banques privées est contractée envers toute logique de gestion publique car l’UE a décrété en son temps que les banques d’Etat ne pouvaient plus prêter d’argent à taux zéro! (Sic)
Encore de la privatisation de l’argent public et de plus, coûteux!

Rappelez vous ce businessman incarné par Richard Gere dans « Pretty Woman »; quel était son « job »?
Le démantèlement d’ensembles en jetant à terre les départements qui ne rapportent pas ou pas assez et ne gardant que celles qui rapportent des plantureux bénéfices pour le revendre avec boni ensuite.
Tout cela au profit de la finance mais au détriment de tout le reste: Le social, l’emploi et de facto, une part de l’impôt public.

Pourquoi la gestion de l’Etat est-elle un fiasco total qui nous entraîne vers le bas?
Simplement parce que l’argent est « extorqué légalement » pour atterrir dans des poches qui n’en redistribuent rien à la source et en sus, ne paient quasi pas ou carrément plus d’impôts!
Ce système est révolu, il a fait ses preuves.

C’est dans cette optique que le Mouvement Citoyens Libres a travaillé sur ce projet, si simple direz-vous, mais tellement efficace, non seulement afin d’apporter les besoins nécessaires à l’Etat pour fonctionner correctement, mais surtout pour se donner les moyens de faire bien mieux que les redondantes coupes sombres, destructions de services, diminutions de moyens de sécurité  (sociale aussi), etc…

OUI! Il est possible de financer l’Etat avec une simplicité évidente pour sa recette et de plus, un financement qui coûte nettement moins cher à chaque citoyen: Cela s’appelle la Taxation des Transactions Financières.

Cette méthode se passe en outre de TOUTE la taxation existante, donc nous rend un réel pouvoir d’achat qui refera enfin tourner l’économie.

Une méthode pas neuve du tout, elle est étudié depuis plus de 40 ans!
(Découvrez ce sujet sur notre page:
La TTF, un seul impôt minimal est nécessaire. )

Belle journée à tous, malgré que votre train sera encore en retard, que votre très cher courrier arrivera un autre jour, que vos factures de téléphone, gaz, électricité, eau, télédistribution et/ou téléphonie, vos assurances et vos coûts bancaires qui explosent!

Je disais donc… Belle journée quand même!

Le revenu universel en Finlande – La Libre du 27/03/2018

Plus d’un an après: Est-ce que ça marche?
Voici la réponse:

(Et on s’en doutait, même si c’est encore un peu tôt pour en mesurer l’ampleur totale…)

Une allocation universelle pour tous : l’idée fait encore débat en Europe. Elle séduit, divise, interpelle sur la scène politique et dans l’opinion publique.

 

Née de l’imagination de l’écrivain anglais Thomas More au XVIe qui décrit, dans son livre « Utopie » (1516), une île où les habitants seraient assurés de leur survie sans dépendre de leur travail, elle est reprise en 1797 par son compatriote Thomas Paine, intellectuel engagé dans les révolutions américaine et française, puis par Joseph Charlier, juriste belge qui formulera dans son livre « Solution au problème social » (1848) la première proposition élaborée de revenu universel et en sera l’un des premiers défenseurs.

L’idée d’un revenu de base inconditionnel a fait son chemin depuis. Longtemps débattue, testée à petite échelle dans quelques pays, elle est, pour la première fois en Europe, expérimentée à un niveau national, depuis le 1er janvier 2017 en Finlande.

L’article de La Libre via ce lien.

Ce soir sur RTBF La 3 à 20h00: Les Tournois de l’Académie : Le revenu universel : Danger ou solution ?

« Les craintes des détracteurs »: L’INAMI inquiète, bien entendu!

Je me réjouis de suivre cette émission sur un plateau où l’on retrouvera diverses personnalités dont notre ami Philippe Defeyt.

Le débat va certainement tourner en négativisme car « l’énorme souci » de notre classe politique s’appuie sur les besoins budgétaires aux fins de financements.

A cet effet, je me suis permis d’envoyer un petite message à Florence Hainaut…

Ne manquez pas cette émission afin d’y détecter ou sont les réalités de notre monde politico-économique 😉

« Bonjour Florence.

Pour l’émission de ce soir qui traite de ce sujet qui devient une incontournable discussion pour le futur, je vois que les « contre » sont des personnes qui ont raison de craindre la mise en place de ce type de profond changement.

Le principal frein à toute évolution en économie et politique, actuellement et pour le futur, est le budget disponible.

Pourquoi personne ne VEUT entrevoir que c’est le fondement de notre système qui a besoin d’une nouvelle ressource?

Une refonte simple et tout à fait réalisable implique de changer le financement de l’état.

Cette solution existe! Mais qui aura le courage de prendre le taureau par les cornes pour changer les problèmes en partant de leur fond?

Cette solution est simple et efficace, elle est étudiée depuis plus de 30 ans.

Je vous invite à la découvrir par le lien ci dessous.

Merci pour votre émission de ce soir, que je suivrai bien entendu avec grande attention.

Cordialement;
Hoeymakers René. »

http://www.m-c-l.be/?page_id=525

Les droits de l’homme, une obligation à l’égard des migrants et des minorités!

Les promesses de pré-campagne « pré-électorale »…

Là, on se rend compte que les belles promesses arrivent déjà bien avant la période réglementée de « campagne électorale »…

Mais oui! Mr Reynders ose rappeler les obligations des états, de tout gouvernement ayant signé la « Déclaration Universelle des Droits de l’Homme » en 1948! La Belgique aussi l’a signée…
Mais Mr Reynders; où étiez vous les dernières années pour imposer à l’Etat Belge de respecter ses obligations envers le Peuple Belge?

Ne nous faisons pas d’illusions, ce n’est pas un gouvernement noyé dans ce système révolu et rendu tout a fait inefficace par son fonctionnement dès la base, qui va révolutionner le monde! « On a pas d’argent » étant le leitmotiv classique, car même respecter l’Homme dans ce système a un coût.

Vivement que le pouvoir soit à nouveau dans les mains des citoyens, vivement que l’on puisse, tous ensemble, mettre en place ces dispositions et d’adapter notre Constitution de Belgique avec la priorité unique qu’elle devrait toujours avoir respecté: l’humain et ce qui l’entoure, l’environnement!

Article du Vif  28/02/18 – Source: Belga

Le ministre belge des Affaires étrangères Didier Reynders a réaffirmé mercredi, à la tribune de l’ONU à Genève, l’obligation que constituent pour la Belgique les droits de l’homme à l’égard, notamment, des migrants et des minorités.

Les droits de l'homme, une obligation à l'égard des migrants et des minorités

© Belga

« Plus que jamais, il faut réaffirmer que les droits de l’homme ne sont pas une faveur que les États accordent, mais une obligation à l’égard de tous », a souligné le chef de la diplomatie belge à l’occasion de la 37e session du Conseil des droits de l’homme de l’ONU.

Et de décliner cette obligation à l’égard « des plus vulnérables comme les populations civiles dans les zones de conflit, à l’égard de ceux qui nous paraissent différents, comme les étrangers, les migrants, les minorités ».

Ces propos visent les situations partout dans le monde, mais en Belgique en particulier, le gouvernement fédéral dans lequel siège M. Reynders (MR) fait face à une vive opposition politique et civile dans sa politique migratoire, notamment pour son projet de visites domiciliaires de la police chez les citoyens qui hébergent des migrants en situation illégale.

Pour le gouvernement, qui a suspendu l’examen parlementaire de ce projet, il n’est pas question d’atteinte aux droits de l’homme, mais de respect de l’État de droit dans certaines situations en dernier recours où planent de lourdes suspicions d’illégalité.

« Il y a cette obligation d’accueil et de traiter correctement en fonction des procédures légales, mais je demande aussi d’ouvrir le débat sur la migration économique », a commenté le ministre auprès de Belga.

M. Reynders a en outre réaffirmé, à la tribune de l’Onu, l’encouragement de la Belgique pour la ratification des conventions internationales relatives aux droits de l’homme, alors que le pays demeure incapable de ratifier – le gouvernement flamand le refuse – la convention-cadre de protection des minorités nationales, réclamée par les francophones.

« Je continue à oeuvrer pour que les groupes de travail sur la définition du concept de minorité puissent fonctionner », a assuré M. Reynders à Belga. Il rappelle à cet égard son plaidoyer pour l’instauration d’un examen annuel du respect de l’État de droit dans chaque pays de l’Union européenne.

A la tribune de l’Onu, le ministre a aussi réaffirmé l’obligation que constituent les droits de l’homme à l’égard « des plus impertinents, comme ceux qui osent dénoncer les insuffisances des gouvernements, et à l’égard même des pires criminels, dans la lutte contre le terrorisme ».

Ite missa est…

Pour la gratuité des besoins de base!

Allocation universelle ou revenu de base; on en parle de plus en plus!

Article paru dans le Vif ce 17/02/18.

Le débat sur l’allocation universelle (ou revenu de base) revient à intervalles réguliers. Ecolo vient à nouveau de le mettre en débat.

Les partisans de l’allocation signalent, à juste titre, que c’est un outil afin de donner un droit inconditionnel à bénéficier de moyens de subsistance sans devoir vendre sa force de travail, ce qui, à l’heure du chômage de masse et des boulots vides de sens (voir écologiquement nuisibles) engendrés par notre société hyperconsumériste, est une façon de stopper la course à la croissance qui détruit la planète, et d’autonomiser chaque citoyen en lui donnant la capacité de dire « non ».

Les opposants rappellent, tout aussi justement, que le sous-emploi structurel est causé par la fin de la réduction collective du temps de travail, que répartir le travail est une nécessité et que pour être finançable (et supérieure au seuil de pauvreté), cette allocation nécessiterait des moyens très conséquents qui potentiellement seraient soustraits à la sécurité sociale, conquête centrale de la gauche. Cette crainte est renforcée par le rapport de force actuel (même si s’y résigner est plutôt triste) et par le fait que des figures libérales soutiennent également cette revendication. Bref, l’allocation universelle risque de se muer en cheval de Troie des libéraux.

Et s’il était possible de rencontrer les objectifs de l’allocation universelle sans en encourir les risques ? Car il existe bien une revendication qui soit à la fois socialement juste et non-productiviste. Cette revendication est celle de la gratuité des besoins de base.

Il n’est pas normal de payer au même prix, les litres d’eau nécessaire pour boire ou se laver, et ceux destinés à remplir une piscine privée. Les kilowatts d’électricité nécessaires à éclairer notre habitation ou à chauffer nos repas n’ont pas la même utilité que ceux destinés à éclairer le domaine et la façade d’une grande demeure bourgeoise. Le gaz ou le mazout pour chauffer une habitation modeste n’ont pas la même utilité que ceux destinés à chauffer d’immenses villas quatre façades. Le carburant dans un bus transportant cinquante personnes n’a pas la même utilité que celui qui propulse une voiture de luxe et son seul conducteur.

Partant de ces postulats, pourquoi ne pas instaurer une tarification progressive qui tout à la fois permettrait la gratuité d’un nombre nécessaire de litres d’eau, kilowatts d’électricité, mètres cubes de gaz par habitation (en fonction de la composition familiale), et dissuaderait la surconsommation et les pratiques ostentatoires qui détruisent la planète ? Pour l’eau, le principe de la tarification progressive et de la gratuité des premiers mètres cubes existe déjà partiellement à Bruxelles. Il pourrait être amélioré (plus de progressivité) et étendu à la Wallonie. Pour l’électricité et les carburants, une législation nouvelle serait nécessaire, mais la mesure pourrait être neutre budgétairement.

En outre, il s’agirait de réfléchir à l’extension de ce principe à d’autres domaines. La mobilité est un droit. Les transports en commun sont déjà largement subsidiés, les rendre totalement gratuits (couplé à une offre suffisante) est à la fois juste socialement et souhaitable écologiquement. Quant à l’alimentation, il est évidemment plus sensible de trouver des solutions sans altérer la liberté de chacun. Il ne s’agit pas d’instaurer des sortes de « tickets de rationnement ». Mais, sur le même principe que celui des chèques-repas, il devrait être possible d’assurer un principe solidaire permettant à chacun d’avoir accès à une nourriture saine. Une option pourrait être le recours à une monnaie complémentaire, ce qui en outre permettrait d’orienter la consommation vers les producteurs locaux aux dépens de l’industrie agroalimentaire. Une première démarche, plus simple à mettre en oeuvre rapidement, serait la gratuité des repas dans les cantines scolaires. Ces dernières mesures ne sont pas neutres budgétairement, et participent donc nécessairement de la redistribution des richesses (comme la réduction du temps de travail ou l’allocation universelle). Mais elles mettent en jeu des sommes moindres et sont envisageables à l’échelle régionale, voire locale.

Notre société est plus riche que jamais. Dans le même temps, la logique productiviste qui la gouverne a un impact majeur sur l’environnement. Il reste très peu de temps pour relever le défi climatique et il y a urgence pour les autorités politiques à prendre des mesures transformatrices. La gratuité des besoins de base serait à la fois une façon de répartir plus justement les richesses produites et de proposer un modèle plus résilient, un modèle basé sur la valeur d’usage et plus sur la valeur d’échange.

Pierre Eyben – Chercheur.

Simon Thorpe, Philippe Defeyt et le MCL en réunion à Namur.

9 février 2018: Un grand pas en avant, un grand moment!

Lorsque, au-delà de toute idéologie politique, « d’étiquettes » ou de « compétitions » pour accéder à un échelon du pouvoir, d’autres femmes et hommes engagés se réunissent autour d’un réel projet ambitieux défendant le strict respect de la dignité, des droits et libertés de chaque être humain, nous pouvons affirmer qu’il est certain qu’un monde meilleur, plus juste et équitable, est à notre portée et naîtra dans les années qui suivent.

Un réunion, des débats, un grand échange d’idées, mais surtout un objectif fondamental commun :

Simon Thorpe, défendant « un monde (pratiquement) sans taxes ».
Lien – Simon Thorpe: Vers un monde (pratiquement) sans taxes

Philippe Defeyt, auteur du projet d’un Revenu de base.
Lien – L’ allocation universelle vue par Philippe Defeyt.

Le Mouvement Citoyens Libres œuvrant pour l’allocation universelle et inconditionnelle.
Marianne Delfosse, Sonia Mattioli, Florence Boens, Viviane Mottiaux, Pascal Masarotti,  François Van Camp, Olivier Jacobs et René Hoeymakers.


Après cette journée très riche en partages, nous arrivons à la conclusion que les méthodes ne sont nullement incompatibles bien au contraire! Elles vont même s’intégrer pour une période de transition.

En effet, une ligne évolutive sera instaurée dans notre projet sous la forme d’une période transitoire nécessaire à ce changement fondamental pour l’avenir de tout un chacun.

Nos travaux, par cette collaboration étroite, vont pouvoir se poursuivre et s’intensifier pour évoluer!

Merci à tous les acteurs(trices) de cette journée si importante!

Et que ce monde change enfin!
Pascal Masarotti

Revenu de base: Commission Parlementaire.

Le Conseil de l’Europe adopte une résolution favorable au revenu de base.

Par Maxime Vendé le 02/02/2018.

L’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) a récemment voté une résolution en faveur du revenu de base inconditionnel.

Comme rappelé dans l’article présentant la décision, ce scrutin faisait suite au rapport sur le revenu de base remis début janvier par Nunzia Catalfo, rapporteuse pour la Commission des questions sociales, de la santé et du développement durable.

Le conseil de l’Europe s’est prononcé en faveur de la résolution à la majorité des suffrages exprimés :  48 votes pour, 33 contre et 12 absentions.

Un revenu de base pour vivre dignement

L’assemblée définit le revenu de base comme « universel, individuel, inconditionnel et suffisant pour pouvoir vivre dans la dignité ». Une visée plus ambitieuse par exemple que la définition actuelle du Réseau mondial pour le revenu de base (Basic Income Earth Network, BIEN) ou encore que celle du Mouvement Français pour un Revenu de Base(MFRB), qui ne parlent pas de montant minimum. Le rapport Catalfo évoquait déjà le seuil de pauvreté, défini par l’Union européenne à 60 % du revenu médian.

Par ailleurs, le caractère cumulable du revenu de base est rappelé : ce revenu « viendrait s’ajouter aux revenus obtenus par ceux qui sont employés dans des formes de travail non conventionnelles et de travail partagé, ceux qui sont en sous-emploi ou qui effectuent un travail non rémunéré  ».

Encourager les expérimentations

Enfin, l’APCE prend note que le revenu de base représente un changement profond de la politique sociale et appelle en conséquence les états membres à débattre du sujet, à examiner les expériences passées et surtout à « tester sur le terrain différentes formules de revenu de base au niveau local, régional ou national ».

Une incitation à multiplier les expérimentations à différentes échelles dans l’Union européenne qui apportera assurément du grain à moudre à celles et ceux qui veulent passer de la théorie à la pratique.

Le monde change!

Alors? Quand est-ce qu’on bouge?

La robotisation, la numérisation, l’automatisation… Un sujet qui fait débat!
Mais les solutions???

 Tout comme la construction de la Ford T à la chaîne déjà mécanisée en son temps et maintenant complètement robotisée, l’embouteillage mécanisé, l’utilisation de votre ordi ou smartphone pour vos transactions bancaires, nous avons tous accepté cette modernisation, cette évolution car elle apporte une réponse à une attente de tous. Le temps!

 Ce monde de technologie évolue à une vitesse fulgurante, toujours générée par la rapidité d’exécution des machines et bien entendu les avantages que cela impacte sur les coûts de production.

L’argent, toujours l’argent… Eh oui!

Argent dont nous avons toujours accepté la présence et qui dirige nos vies à tous. Il suffit de voir ce que l’humain est capable de faire pour l’argent… la course à l’argent, la compétition de tous pour en avoir toujours plus, sinon, râler car « on en a pas assez ».

 L’excuse traditionnelle est « le temps ». On travaille trop, « on a plus le temps pour nos enfants; on court partout », plus le temps de vivre nos passions, de voir nos amis, de s’asseoir sur un banc regarder nos enfants, de profiter simplement de notre vie!

 

« On est pas nés sur cette terre pour s’ennuyer et se compliquer la vie! »

Notons au passage que cela a toujours évolué en ce sens et maintenant, l’humain semble surpris. C’est une bonne chose car enfin les consciences s’éveillent grâce à cette saturation.

 L’humain a évolué, son environnement technique aussi (au détriment de la planète et de sa propre vie). La seule chose qui n’a pas encore évoluée en ce sens, c’est notre système social, notre système économique.

La preuve en est que ce système est occupé à s’écrouler tout seul, tout doucement depuis les années 70-80 et à une vitesse exponentielle de nos jours.

Et nous?
Et bien on regarde tout cela en râlant bêtement depuis des décennies! D’autres, les industriels actuels, par exemple, ont saisi cette opportunité et ils ont bien raison puisque non seulement il serait stupide de ne pas évoluer, mais tout le monde est d’accord sur le principe.

Alors si au lieu de continuer de râler tous ensemble, si on se mettait ensemble pour justement pour évoluer en ce sens aussi?

Nous pouvons tous adapter cette société à cette évolution.
C’est même notre devoir!
Nous savons tous que l’argent pour cela est bien présent. De la richesse il y en a un paquet.
Et du temps? Oui il y a du temps!
24 heures sur une journée décomposée en 8 heures de sommeil, 8 heures pour nos activités et 8 heures pour NOUS!

C’est ce système que nous devons maintenant adapter pour nous tous!

Les solutions réelles existent bel et bien! Il y a lieu de les mettre en place, et ce rapidement, sinon ce sera le chaos!

Ces solutions passent par un changement profond de nos habitudes, de nos priorités, nos BESOINS.

 Nous en sommes au stade de nous sentir aussi corvéables à merci que des machines « car on a pas le choix »!
Bien sur que si, nous avons le choix!

Si ces machines peuvent faire une grosse partie du travail dur, lourd et sans réel épanouissement de nous-même, pourquoi refuserions-nous cette opportunité?

Pour cela il faut bouger! Bouger son derrière et ses méninges, sortir de nos « petites habitudes », ouvrir les yeux et voir ce cadeau que nous offre cette évolution!

Bouger comment? En commençant à cesser de voir le mal partout, en cessant de râler bêtement et de crier au scandale!
En somme de pleurnicher individuellement dans son coin.
Oui, râler derrière un écran, c’est individuel aussi!
C’est facile mais ne dégage absolument AUCUNE solution.

On a assez râlé. Les constats sont légion!
Et après? On reste là et rien ne change?

Des gens œuvrent à ce futur! Mais vous? Vous pouvez y croire?
Etes-vous capables de regarder autre chose que l’assiette du voisin dans l’unique but de la convoiter?

Dans toute cette masse de gens, nous sommes extrêmement nombreux à vouloir un changement très profond de ce système. Dans cette optique, il y a un nombre grandissant de personnes qui s’éveillent et bougent dans le bon sens, bien plus qu’on ne le croit. (C’est sur, c’est pas médiatisé à outrance tel que le pauvre chien écrasé, dans un journal…)

 Alors rappelez-vous que mille personnes qui se battent contre des millions ne sont même pas entendus.
Rappelez-vous ce que nos aïeuls (nous) ont appris il y a bien longtemps!
Seule l’Union fait la Force!

Pour ceux qui ne croient pas que de réelles solutions existent, allez voir l’une des plus probables et déjà étudiée par de nombreux économistes depuis les années 70 (et pour certains, même avant!)

Nous en avons fait un condensé « vulgarisé », sans mots compliqués et termes juridiques imbuvables.

Ce projet reprend la possibilité d’allier tous les éléments suivants:

– l’intégration du « plein emploi » qui n’existera jamais plus car la robotisation est en marche,

– la redistribution du travail actuel et futur,

– le retour au temps de vie pour tous par cette redistribution du travail au gré du choix personnel de chacun, pour que chacun ait sa chance de continuer à bosser ou de s’adonner à sa créativité, ou simplement ne rien faire de plus… Le choix, une liberté de choisir sa vie!

– la large compensation financière de cette perte financière de la réduction du temps de travail par une allocation universelle ou revenu de base ou peu importe comment on l’appellera,

– une très nette augmentation du pouvoir d’achat de chacun donc également une éradication directe de la pauvreté grandissante,

– le financement de cette allocation universelle et bien plus par une taxation unique sur TOUTES les transactions financières en // avec une abolition totale de TOUES les taxes actuelles devenues inutiles.

Mais si! Bien sur que si, c’est possible!

Pour ceux qui ne l’ont pas encore (re)lu pour bien comprendre l’ensemble de ce projet, je vous invite à le (re)découvrir et à le (re)partager en masse par le lien sur notre site par ce lien vers notre dossier.

Retrouver également l’ensemble de ce projet dans la rubrique « Nos objectifs » de ce site qui comprend:

– les 3 piliers incontournables pour un changement en profondeur,

– le constat et quelques exemples de ce qui nous arrive avec cette automatisation du monde,

– une ébauche (liste non-exhaustive) de tout ce qui pourra enfin changer dans le bon sens.

 Partagez! Partagez! Le monde doit savoir! 

Et d’ajouter que ceci, hormis les chiffres qui sont proprement belges, est applicable à n’importe quel pays d’Europe et au delà!

Belle journée à tous!