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Remplaçons tous les impôts par une seule et même taxe!

L’idée grandit à peu près partout, c’est donc une bonne nouvelle!

Cet article concerne la France, mais c’est tout à fait possible chez nous aussi;
il suffit d’aller voir dans notre onglet « Nos Projets ».

Face à l’extrême complexité de notre système fiscal, Thibault Faure, expert-comptable, plaide pour que tous les impôts, taxes et cotisations soient remplacés par un prélèvement unique sur l’ensemble des transactions financières effectuées en France.

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Dans son rapport de 2016, la Cour des comptes avait dénombré 233 prélèvements différents. (Shutterstock)

Par Thibault Faure (expert-comptable et commissaire aux comptes)
Publié le 20 févr. 2019 à 16h12

Le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu, entré en vigueur en ce début d’année, pourrait-il être l’amorce d’une simplification à plus grande échelle de notre système fiscal ? On doit, en tout cas, y voir matière à réflexion et un premier pas dans la bonne direction.

La France, pays à la créativité fiscale illimitée, a réussi à inventer quasiment autant d’impôts et de taxes que de variétés de fromages. Pour les seules entreprises, la Cour des comptes avait dénombré, dans son rapport de 2016, 233 prélèvements différents, dont quasiment une centaine rapportaient moins de 100 millions d’euros chacun, pour un coût global de collecte évalué à 5,2 milliards d’euros.

Corollaire de cette profusion, notre système fiscal se caractérise par sa très grande complexité, coûteuse en temps et en argent pour tous les acteurs de la vie économique. Au point que beaucoup le qualifient de maquis ou d’usine à gaz.

Une infinité de flux financiers

La TVA est un cas exemplaire. Cette taxe, première source de revenus de l’Etat qui alimente la moitié de son budget, n’est supportée que par le consommateur final à des taux allant de 2,1 % à 20 %. Mais sa collecte fait intervenir toutes les entreprises qui ont contribué à la conception, à l’élaboration et la commercialisation du produit ou du service vendu, à la hauteur de la valeur ajoutée qu’elles y ont apportée.

Prenons l’exemple d’un vêtement d’une valeur de 100 euros, vendu 120 euros TTC, qui arriverait dans les rayons du magasin au terme d’un processus en dix étapes. A part l’acheteur final, sur qui pèse effectivement l’intégralité de la taxe de 20 euros, chaque intervenant collecte et déduit la part qui le concerne. L’Etat touche bien 20 euros, mais en 10 fois, au terme de dix-neuf flux financiers en cascade.

La complexité d’un tel mécanisme est loin d’être neutre en termes de coût comptable. Chaque mois ou chaque trimestre, les entreprises transformées en collecteurs d’impôts sont astreintes à réunir et compiler les informations, établir une déclaration et reverser la TVA, ou à le faire réaliser par un expert-comptable, avec un risque d’erreur et de sanction financière en cas de retard. Du point de vue de l’administration fiscale, la multiplication des flux multiplie les risques d’erreur ou de fraude, ce qui nécessite une vigilance forte et la mise en place de procédures de contrôle. Un système simplifié permettrait aux uns et aux autres de gagner un temps précieux.

Des calculs d’une folle complexité

Autre exemple, l’impôt sur les sociétés, que les entreprises acquittent à proportion de leurs bénéfices. Dans ce cas, la complexité réside plutôt dans les règles de calcul de la rentabilité, avec toutes les marges d’interprétation possibles, focalisant l’entreprise plus sur la gestion de ses impôts que sur sa performance financière. La comptabilité finit dans certains cas par perdre de vue son objectif fondamental, qui est de s’intéresser au développement de l’entreprise et à l’augmentation de sa rentabilité.

Outre leur coût, ces systèmes complexes (TVA et impôt sur les sociétés) peuvent créer des inégalités entre petites et grandes entreprises, les secondes ayant plus de moyens pour mettre en oeuvre des stratégies d’optimisation.

La complexité du calcul des charges sociales est similaire, avec nombre de plafonds, d’abattements, d’exonérations. Leur niveau suscite par ailleurs une incompréhension entre l’entreprise et ses salariés, la première trouvant le coût global du travail trop élevé, le second son salaire net trop faible.

Simplification fiscale

Toute cette complexité contribue à la diminution du consentement à l’impôt et au fameux ras-le-bol fiscal. La simplification de notre fiscalité doit donc être une priorité. Le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu montre qu’il est possible de faire évoluer le système. Pourquoi ne pas aller plus loin en agissant non seulement sur les modalités de paiement mais aussi sur le calcul des prélèvements et réfléchir à un prélèvement à la source universel ?

On pourrait ainsi substituer à tous les prélèvements obligatoires un impôt unique prélevé sur l’ensemble des transactions financières réalisées en France, de la baguette de pain à l’achat d’actions. Les avantages d’une telle solution seraient nombreux : plus de problématique de calcul de base taxable, simplification de la collecte par les établissements bancaires, égalité entre les entreprises françaises et étrangères, plus grande lisibilité pour le contribuable…

Il faudra veiller à préserver la justice fiscale en contrebalançant la non-progressivité de l’impôt.

Plusieurs économistes ont développé des projets dans ce sens, à l’instar du professeur Marc Chesney, qui propose l’instauration d’une microtaxe de 0,2 % qui suffirait, selon lui, à alimenter le budget confédéral suisse. Pour la France, le calcul est à faire. La mise en oeuvre d’une réforme d’une telle ampleur nécessiterait mille précautions et la réflexion doit être affinée.

Il faudra notamment veiller à préserver la justice fiscale en contrebalançant la non-progressivité de l’impôt (puisque tous les contribuables devront le payer et à un taux identique) par une réévaluation des mécanismes de redistribution. Mais le débat mérite d’être mené, la fiscalité y gagnerait en simplicité, en clarté et en efficacité.

Thibault Faure, expert-comptable et commissaire aux comptes, est dirigeant associé du Groupe T2F.

Coronamachin… inquiétudes, krash boursier, économie en berne… et ensuite?

Et après ?

Il faudra que ce sujet soit sur la table…quoiqu’on en dise!

Finalement, c’est dans les grandes « crises » que l’on est remis face à nos responsabilités, nos décisions afin de revenir plus forts avec une réelle solution fixe et réellement durable.

Reparlons brièvement de ce « revenu de base » ou « Allocation universelle ».
Vous vous rappelez, cette somme issue de la richesse d’une nation, qui tombe chaque mois pour chacun et qui permet de respecter et entretenir la DIGNITE de chacun?

Cette somme couvrant les BESOINS REELS de chacun quelle que soit la situation!

Si nous avions pris la peine de nous intéresser plus amplement et massivement à ce projet « avant », les « mesures compensatoires » actuelles pré-décidées par le gouvernement pour sauver les PME et les indépendants et les travailleurs en perte de revenus, seraient totalement inutiles!

A remarquer que, de toutes façons, les 1260 € proposés en « passerelle » ou des compléments pour chômage technique/économique, ne permettent même pas de vivre un mois dignement pour qui que ce soit…
Au même titre que les RIS, revenus du chômage, invalidité et tutti quanti qui sont tous trop bas par rapport au coût REEL de la vie…

Avec un revenu universel, personne ne se poserait de questions quant à l’avenir de sa vie, de son commerce!
Personne ne serait obligé de mettre la clé sous le paillasson dans 1 à 3 mois et paierait quand même ses factures pour pas se faire mettre platement à la rue!

Il n’y aurait pas de panique pour cela.

Oui, oui! On en est là…

Et puisque ce brolleVid-19 et les « décideurs » nous mettent en pause à défaut d’avoir pu nous protéger, voir palier correctement à l’urgence, nous avons donc tout le temps pour une nécessaire réflexion en profondeur sur notre futur à tous!

Force et courage à vous tous!
L’Union fait la Force!

Belle journée à tous!

René Hoeymakers.
Avec le Mouvement Citoyens Libres.

« C’est confirmé : Je suis plus utile au chômage »

Revenu de base, allocation universelle…
Culture de la feignantise?

Notre société est obnubilée par un seul objectif : le plein emploi. Qu’importe si les activités créées sont utiles ou pas à la société, voire nuisibles. Donner du sens au travail semble devenu très secondaire. « Du point de vue des gens « modernes » comme monsieur Macron, je suis actuellement un poids, je ne produis pas, je suis une charge qui vit aux crochets d’un système trop généreux. C’est bizarre, il me semble pourtant n’avoir jamais autant servi notre société », explique Jérôme Choain, un ingénieur qui a décidé de vivre et travailler autrement. Témoignage.

J’ai écrit en novembre 2013 un article intitulé «Je serais tellement plus utile au chômage». Je ne sais pas pourquoi mais ce billet connaît une deuxième vie ces jours-ci, j’ai plein de retours, demandes de reprise, d’interviews…

Étrange, je pensais justement à écrire une suite depuis quelques temps.

Nous y voilà.

J’ai écrit ce précédent billet alors que je travaillais dur sur un projet. J’étais employé. C’était intéressant et bien payé. Mais inutile pour le commun.

Depuis, j’ai connu pour la première fois de ma vie le chômage après 20 ans d’emploi ininterrompu. Je ne suis plus employé, et heureusement, je travaille tout le temps.

Je me lève à 6 h pour déjeuner avec ma fille lycéenne qui doit prendre un bus très tôt, car on coupe dans les budgets de transports scolaires dans ma campagne. Ensuite, j’emmène mon collégien au collège, puis mon écolier à l’école.

Le samedi, je me lève aussi parce qu’on a école le samedi matin dans mon village et que je vais donner des cours bénévoles d’informatique et de culture numérique. Car les services publics ne le feront pas.

Les nuits ne sont pas non plus de tout repos. Nous sommes famille d’accueil. Crois-moi, monsieur le réformateur, il paraît que je suis « inactif », mais la grasse matinée, ce sera pour une autre vie.

Mes journées sont bien pleines. J’aide des associations, j’essaye d’apprendre aux gens comment collaborer via internet, je leur fais des sites web, je dépanne les PC vérolés, je développe un outil de gestion de documents en ligne pour l’école, j’ai monté un site pour l’organisation de l’aide aux réfugiés dans le Morbihan, j’aide qui je peux. Un chouette boulot. Un vrai travail. Pas un emploi.

Tout cela est bien modeste, mais toutes ces petites choses me semblent utiles au commun, au développement de notre commune.

Il va falloir que j’arrête tout ça. Et c’est dommage parce que ce travail me plaît vraiment. Si j’avais par exemple un salaire à vie ou un revenu de base, je pourrais certainement m’y épanouir. En fait, je travaille pour un peu tout le monde, mais surtout pour des gens qui ne pourraient pas se payer mes services, alors qu’au final, c’est l’intérêt de tous.

J’ai essayé d’imaginer des façons d’exercer ce type d’activité tout en pouvant en vivre dans le système actuel. Je n’ai pas trouvé. Je pense notamment à l’éducation populaire au numérique qui me semble un chantier astronomique et essentiel. C’est évidemment sans espoir. On va vers une fermeture de notre bureau de Poste, l’école est menacée de perdre une classe, partout les budgets sont restreints, il parait qu’il faut être « réaliste », alors mes lubies d’émancipation citoyenne, ce n’est pas exactement une priorité.

J’ai même postulé pour un poste d’animateur d’atelier numérique proposé par la communauté de communes. Quelques heures sur six mois payées le minimum, mais je voulais en profiter pour les rencontrer. Ils ont dû trouver ça rigolo un ingénieur encravaté qui vient essayer de piquer le job à temps partiel d’un agent territorial catégorie C. Je n’ai pas été retenu, il semble que nous étions nombreux sur la liste. Et donc, tous ces gens qui pourraient en former d’autres ne le feront pas, parce que il n’y a pas d’emploi pour ça. Ils vont rester chez eux et chercher un autre job, peut-être un job à la con. C’est ballot.

Aujourd’hui, j’ai des opportunités de reprendre une activité « confortable ». Et je vais le faire. Parce que je ne suis pas un héros, j’ai un crédit à payer, je ne peux pas me permettre de consacrer ma vie à un rêve d’utilité, il me faut être rentable.

Je vais penser à mon intérêt privé, mais je ne ferai pas semblant de croire que l’amélioration de ma condition bénéficiera au final à la collectivité.

Du point de vue des gens « modernes » comme monsieur Macron, je suis actuellement un poids, je ne produis pas, je suis une charge qui vit aux crochets d’un système trop généreux. C’est bizarre, il me semble pourtant n’avoir jamais autant servi notre société. Mais notre société n’aura à nouveau d’estime pour moi que si je reprends un emploi de col blanc pour mon profit et celui du grand capital…

Tout cela est bien médiocre. C’est notre système. Je continuerai à essayer de le changer à mon humble niveau car comme disent nos amis youtubeurs, «On vaut mieux que ça». Disons que c’est mon témoignage.

Tiens, ce monsieur me semble bien proche de mes opinions :

À propos des alternatives à cette médiocrité, je vous invite (NDLR: « Après lecture de notre projet sur ce même site web) à écouter Carole Fabre, co-fondatrice du Mouvement français pour le revenu de base, et Bernard Friot, sociologue et économiste, membre du Réseau salariat, défendre respectivement le revenu de base et le salaire à vie.

Jérôme Choain

Constat à l’aube du changement possible…

Le ressenti d’un citoyen qui rejoint tant d’autres émotions d’une grande partie de notre monde:

Par Jean Paul Jones, le 05/01/19 sur MCL & Vous.

Les gens ne s’intéressent plus à rien tant qu’ils ne sont pas touchés personnellement!

Le monde entier est basé sur des atrocités et des mensonges, partout autour de nous c’est chaos, vérités cachées.
Nous sommes dirigés par des capitalistes,  guerres, viols, pédocriminalité, destruction des droits sociaux, violence, racisme, maltraitance animale, glorification du pouvoir et de l’argent, jeunesse décadente, les gens qui s’abrutissent, etc.

Une majorité répondra: « Ouais je sais mais qu’est ce que tu veux que j’y fasse? », « Te prends pas la tête avec ça et profite de la vie ! »

Ils disent cela alors que leur vie se résume à « métro boulot dodo », parfois sous anti-dépresseurs mais en continuant à croire au père noël à coup de votes tous les 5 ans, en revotant « comme avant » voyant leurs droits disparaître les uns après les autres.

Attendant leur retraite misérable en espérant avoir encore un minimum de santé après avoir passée toute une vie à n’avoir jamais été véritablement soi-même.

A se bousiller le corps entre médocs, alcool, drogues, tabac, pollution, malbouffe et autres saloperies pour oublier leurs rêves qu’ils ont enfouis au plus profond de leur coeur.

La tête baissée à subir et tout voir et accepter sans jamais avoir su dire NON!

 

Quelques simples constats?

Les programmes télés qui font le plus d’audience sont les émissions les plus vides de sens.
Les vidéos sur internet avec le plus de vues sont les vidéos les plus stupides.

Les célébrités les plus suivies et admirées sont les plus dépravées et sans valeurs.

Les médias les plus regardés et partagés, sont les plus corrompus.

Les pages FB avec le plus de « J’aime » sont des pages basées sur le buzz, des ragots, le voyeurisme, les moqueries ou autres futilités destructrices de nos valeurs.

C’est dingue que, tout ce qui concerne la seule chose que nous ayons en commun, soit notre avenir et que tout le monde s’en branle littéralement… Nous vivons dans un système qui n’a plus aucun sens!

Toutes les valeurs fondamentales sont inversées, le bien est écrasé et ce qui nous détruit à grands coups de « pseudo-nécessités » est idolâtré.

Jamais dans leur vie les gens n’agissent à défendre leurs droits les plus élémentaires. Ils disent êtres conscients des problèmes du monde mais à peine ouvrent-ils les yeux qu’ils les referment instantanément.
Quand vous sortez vraiment de ce système corrompu et que vous prenez assez de recul, refermer les yeux est IMPOSSIBLE!

Et c’est un calvaire que d’utiliser votre énergie chaque jour de votre vie face à une armée de zombies.

Parfois je préférerais être un abruti et vivre comme un imbécile heureux sans jamais rien capter autour de moi;

Prendre des « selfies » de mon assiette ou de ma tronche en espérant avoir des « likes » de gens qui se foutent de ma vie, les mêmes personnes que je « follow » en vivant à travers
leur vie, oubliant de vivre la mienne et de ne penser qu’à ma petite gueule, ne voyant pas la chance d’avoir ce que j’ai mais seulement ce que je n’ai pas.

Pour seule grande préoccupation, me demander comment je vais m’habiller vendredi soir pour aller en boîte, juste pour faire le beau devant des gens qui font la même chose que moi, sans but précis.
Acheter des trucs qui me servent à rien avec de l’argent que je n’ai même pas, juste pour impressionner des gens que je connais pas.

Mais heureusement qu’il y a tous ces gens issus du peuple, Gilets Jaunes, révoltés, insoumis, rebelles, libres penseurs, anarchistes, artistes, marginaux, utopistes et bienveillants envers les plus démunis!

Ces gens qui se bougent les fesses chaque jour pour changer ce monde en tentant d’unir les êtres humains dans la Force.
Merci à toutes et tous d’être ce que vous êtes aux quatre coins du monde !

J’ai malgré tout grand espoir que tout ça puisse changer et une foi inébranlable en l’Humain et ses capacités.

Sachez que si vous ne vous sentez pas à votre place dans ce monde c’est que vous êtes là pour en créer un nouveau.
Vous n’êtes pas seuls du tout !

J’espère que vous recevrez ce message et qu’il puisse raisonner dans le cœur et les âmes du plus grand nombre.

 

Voyons les choses différemment, voulez-vous?

Automatisation, numérisation, robots, … « Et notre boulot, alors? »

Nous nous acharnons à nous plaindre de ces machines qui « nous piquent » notre job, de tenter de contrecarrer cette évolution technologique…

Voyons les choses différemment.
Tout dépend si on fixe la ressource économique sur le travail ou sur la richesse produite!

Si TRAVAIL HUMAIN = RICHESSE alors oui, il faut s’inquiéter!
Si TRAVAIL tout court = RICHESSE alors pas forcément…
SI TRAVAIL MACHINE = RICHESSE c’est génial!


Considérons que TRAVAIL = RICHESSE (Humain ou machine) et considérons qu’actuellement, l’HUMAIN est un toujours LE seul facteur de production de cette RICHESSE.

N’oublions pas que l’Homme à toujours cherché à se faciliter la tâche; le meilleur exemple en est l’invention de la roue « qui fait tout tourner ».
On ne peut aller contre la nature de l’Homme et son évolution.

Si une machine produit une richesse tout en économisant de la force humaine, évitant ainsi aussi l’usure humaine (la maladie, les affections structurelles ou psychologiques)…
C’est une très belle évolution! Une opportunité!

Ce qui doit alors changer et ce n’est que notre considération de départ:
C’est la valeur que nous donnons au TRAVAIL, Sachant que le TRAVAIL produit une RICHESSE mais pas seulement le TRAVAIL de l’Homme!

Si notre travail est supplanté par une machine, ce travail produit même bien plus de RICHESSE que nous!
Economiquement et mathématiquement, c’est établi.

(Une machine, n’est pas fatiguée, peut tourner H24, ne tombe que rarement malade et à moindre coût, n’a pas besoin de congés, de vacances, ne tombe pas enceinte, ne râle pas car elle n’a pas de sauts d’humeur… et travaille plus vite!)

Remplacer le TRAVAIL HUMAIN par un TRAVAIL MACHINE est donc non seulement économique pour notre corps mais produit bien plus de RICHESSE à long terme.
Et c’est exactement là dessus que table le capitalisme!

Il nous reste alors à modifier dans le bon sens de l’économie, la gestion de cette RICHESSE!

Si je perds mon « travail » pour une machine, on peut aisément me ristourner MA part de RICHESSE TRAVAIL au départ de la production de la RICHESSE de cette MACHINE qui est bien plus élevée, et qu’il reste tout de même une sacrée belle part de RICHESSE en retour sur investissement pour l’investisseur et ce, à long terme!

 La seule chose qui répond à ce « problème », c’est donc simplement
la REDISTRIBUTION de cette RICHESSE.

C’est là qu’il faut intervenir!

C’est pour cela que l’on parle de REVENU DE BASE ou bien d’ALLOCATION UNIVERSELLE etc…

Nous savons déjà que le « plein emploi » n’existera jamais plus. Démographiquement et économiquement.

« Jobs! Jobs! Jobs! » C’est terminé depuis des lustres!

Nous savons aussi que d’ici 2030, la majorité des emplois seront remplacés par des machines partout où ce sera possible!

Il faudra alors passer au temps de travail partiel pour tous, si on veut tous boulotter!
Ce temps partiel qui rend du temps de vie à chacun pour s’occuper de nos enfants, de nos parents, du jardin, de notre bien-être et, pourquoi pas,  s’ouvrir à la créativité avec du temps investi dans nos passions.

Bien sur, il faut compenser la « perte financière » de ce travail restreint par la REDISTRIBUTION de cette RICHESSE MACHINE qui le permet aisément.

Pour l’instant, un équipe de 3 travailleurs qui font « des pauses » 8/8/8, coûtent 3 salaires et 3 cotisations sociales là où une machine coûte un seul investissement à long terme et un peu d’entretien… C
Calculez cela sur 10 ans de salaires et taxes par rapport à l’amortissement d’une machine… nettement moins taxée mais surtout qui ne participe pas à la solidarité de la sécurité sociale, la solidarité.

Alors qu’attendons nous pour changer notre considération à propos de ce TRAVAIL = RICHESSE?

Un projet existe!
Par exemple ce projet qui allie la réduction du temps de travail et redistribution de la richesse (machine) en sus d’un système solidaire appelé Etat, financé par une seule et unique petite taxe pour toute transaction financière. (En lieu et place de cette multitude de taxes existantes!)

La TTF est un autre sujet complémentaire dont la réalité d’application existe aussi.
Elle est détaillée sur ce même site sur notre page en cliquant ici => LA TTF, UN SEUL IMPÔT MINIMAL EST NÉCESSAIRE!

Pour instaurer tout cela, une seule voie (et voix) est nécessaire! Celle des citoyens, ensemble, par l’union de nos petites parts de pouvoir que nous avons chacun dans nos mains.
Vous trouverez les détails de ce projet en cliquant sur ce lien => Le REFERENDUM

Qu’est ce qu’on attend?

Qu’est-ce que ce fameux pacte migratoire?

Détaillons un peu de quoi on parle, in fine…

Suite à la « crise migratoire », de nombreuses voix se sont élevées pour demander une meilleure gestion des flux migratoires au niveau international. Pour y arriver, il a fallu d’abord et avant tout organiser une concertation au niveau international. Avec le pacte migratoire – dont le nom complet est Global Compact for Safe, Orderly and Regular Migration – la communauté internationale a tenté d’établir des accords-cadres au sein de l’ONU.

Que contient le pacte migratoire?

Le pacte reprend 23 objectifs visant à mieux organiser les flux migratoires aux niveaux local, national et international. Il s’agit par exemple de:

– mettre fin aux causes de la migration, qui poussent les populations à fuir leur pays;
Cela indiquerait qu’il faut aller faire le ménage dans ces pays?
De quelle manière? Economiquement? Militairement?
Quel sera le degré d’ingérence de l’ONU ou l’UE dans ces pays qui ne font pas partie de ces entités?

– réduire les risques pour ceux qui essaient d’émigrer, en garantissant le respect des droits de l’homme;
Et si nous commencions d’abord par respecter ces Droits de l’Homme dans nos pays européens?

– encourager les citoyens à se munir de preuves d’identité et autres documents;
Ce n’est pas très clair… Ils savent bien que « sans papiers », ils ne  peuvent pas de facto voir invalider leur demande d’asile, ne sachant pas de quel pays ils proviennent…

– améliorer les possibilités d’immigration légale;
En somme, quand on ne maîtrise pas une matière, on la rend plus accessible et donc moins contraignante administrativement et on désengorge la Justice…

– limiter l’emprisonnement des migrants aux circonstances exceptionnelles;
On ne nous dira pas non plus quelles sont ces « circonstances exceptionnelles »… Quid?

– améliorer les procédures de candidature, d’évaluation et de refus des demandes d’asile.
Ce qui tend à dire que depuis le début de ces migrations massives, rien n’était organisé concrètement…
L’office des étrangers et la Justice n’auraient donc fait qu’un travail « à la légère » de puis des mois?

Chacun de ces objectifs est décrit en détail. Mais il s’agit souvent de descriptions générales, voire vagues, ce qui est courant dans le cadre d’accords internationaux. Sur certains points cependant, le pacte est plus concret. Par exemple, en matière d’amélioration des possibilités d’immigration légale, il plaide pour l’adoption de mesures favorisant le regroupement familial.
En d’autres mots, cela restera interprétable à souhaits selon les desiderata des pays signataires.

Quelles sont les conséquences du pacte migratoire?

Le pacte migratoire n’étant pas juridiquement contraignant, les pays qui l’adopteront n’auront aucune obligation légale de le respecter. Ses principes ne devront pas être transposés en lois.
Voila une belle et bonne raison d’invalider ce type d’accord international… Quel est l’intérêt de faire tant d’histoires, jusqu’à une « crise gouvernementale », d’investir autant de millions d’Euro à Marrakech, pour finalement un paquet de documents qui ne fera qu’agrémenter la « bonne conscience ».
Preuve aussi que l’ONU et/ou l’UE ne savent plus prendre de décisions fermes et contraignantes sous forme de LOI, qui conviennent aux peuples d’ici et de là bas…

Pourquoi ce pacte suscite-t-il tellement d’opposition?

Même si le pacte migratoire n’entraîne aucune obligation juridique, il peut avoir des conséquences légales. Selon leur interprétation de la loi, certains juges pourraient se baser sur le pacte pour légitimer leurs verdicts.

Certains  craignent que les avocats de migrants utilisent le pacte migratoire pour imposer des droits supplémentaires. Par exemple pour éviter que les migrants dont la demande d’asile est refusée soient privés de liberté ou pour imposer le regroupement familial.

Et c’est justement là que cela devient contradictoire et dangereux!
Sous l’effet de cette « bonne conscience », les Lois en place peuvent alors être contournées (au cas par cas?) en créant des milliers de cas de jurisprudence!

Il est impossible de prédire comment les juges interpréteront le texte. Il est donc difficile de connaître le niveau de probabilité d’une telle jurisprudence!

La Belgique signera-t-elle le pacte migratoire?

Le casse-tête actuel,  cette N-VA qui refuse cet objectif, remet en question toute la validité et l’efficacité de ce gouvernement!

La « majorité » au pouvoir n’étant plus « majoritaire », on peut se poser la question suivante: Quels partis dans l’opposition, sont contre ce projet?
Car si la N-VA est soutenue par ces autres partis d’opposition formant in fine une majorité…

Comment Charles Michel peut-il alors aller signer ce pacte, sans le signer au nom de la majorité du gouvernement, et donc sans le signer au nom de la majorité des citoyens qui les ont élu!?

Allons-nous assister à une manœuvre « d’impossibilité de décider » pour la N-VA?
Cela nous rappelle le genre de Vaudeville inconstitutionnel qu’avec S.M. le Roi Baudouin vécu en 1990, lorsqu’il ne pouvait décemment pas être en accord avec ce que faisait le gouvernement…

Nous allons va donc devoir attendre que cette nouvelle querelle institutionnelle « de gens unis pour le bien de notre pays » prenne fin avec une décision qui mettra le feu… ou pas!

(Sur base de l’analyse de « l’Echo » du 6/12/2018.)

Jobs à la con…

« Dans le privé, il y a encore plus de bureaucratie que parmi les fonctionnaires »

Source: Knack

Selon l’anthropologue américano-britannique David Graeber, les trois quarts de tous nos emplois ne sont rien de plus qu’une perte de temps. « La plupart des gens ont travaillé 15 heures par semaine en moyenne pendant des années. Le reste est consacré à des activités totalement inutiles. »

Jobs à la con: "Dans le privé, il y a encore plus de bureaucratie que parmi les fonctionnaires"

© Getty Images/iStockphoto

« Si les banquiers, juristes, consultants, avocats d’affaires, lobbyistes ou responsables RP se mettaient en grève, personne ne protesterait. Mais quand les conducteurs de train, les nettoyeurs ou les chauffeurs de bus cessent leurs activités, la moitié du pays est perturbée. Ne dites pas à David Graeber quels emplois ont vraiment de l’importance. Un professeur d’anthropologie affilié à la London School of Economics (LSE) et emballé par l’anarchisme? « Écoutez, un quart des emplois fournissent des services et des produits dont on a vraiment besoin. Mais la très grande majorité des emplois dans les services financiers, les ventes, le marketing, les ressources humaines, la communication et l’administration? Ce sont des jobs à la con. » C’est là le titre du dernier livre de Graeber qui paraîtra en français en septembre prochain.

En 1930, l’économiste britannique John Maynard Keynes prédisait que la semaine de travail de quinze heures serait introduite avant la fin du 20e siècle grâce à l’automatisation.

David Graeber: Il avait raison. Seulement, les emplois qui ont disparu en raison de l’automatisation ont été remplacés par des jobs à la con. La plupart des gens font environ 15 heures de travail significatif par semaine depuis des années. Le reste de leur temps est consacré à des activités totalement inutiles – je fais une sélection: envoyer des e-mails, se réunir pendant des heures, suivre des séminaires de motivation, mettre à jour leur profil Facebook ou télécharger des séries télévisées.

Qu’entendez-vous par job à la con?

C’est un travail où la personne qui l’exerce pense que cela ne ferait aucune différence si elle disparaissait. Pire encore, dans certains cas, les gens croient même que le monde serait mieux loti sans eux.

Presque tous les économistes nous le disent: « Les gens aiment travailler, même si le travail ne représente rien. Car nous serions des êtres rationnels qui s’efforceraient d’obtenir autant de rendement que possible pour nous-mêmes en fournissant un minimum d’efforts. Si c’est vrai, les gens qui sont payés pour ne rien faire doivent être ravis. La réalité montre une image différente. À peine 6% des personnes qui font un job à la con disent: « J’ai un boulot dépourvu de sens et je trouve que c’est fantastique. » Peut-être parce qu’ils n’aiment pas leurs familles et sont heureux de pouvoir remplir des mots croisés à leur bureau la journée. (rires) La grande majorité est profondément malheureuse. J’ai appris ça grâce à une enquête du bureau de recherche international YouGov et des réactions massives que j’ai reçues suite à un essai sur jobs à la con que j’ai écrit en 2013 pour le magazine britannique STRIKE!. J’ai alors suggéré pour la première fois que j’avais le sentiment que les jobs dénués de sens étaient largement répandus. Les mois suivants, ma boîte aux lettres débordait d’histoires de personnes qui ont confirmé ce sentiment.

David Graeber

David Graeber © Eric de Mildt

De plus en plus de gens souffrent de burn-out. Mais si votre chiffre de 40% d’emplois dénués de sens est plus ou moins correct, de nombreux burn-out ne sont-ils pas des bore-out? Des gens qui s’ennuient à mourir?

C’est bien possible. Nous savons qu’un peintre en bâtiment n’a pas de travail sans contenu. Je suis sûr que ce qu’il déteste le plus ce sont ces rares moments où il doit agir comme s’il travaillait dur pour ménager les susceptibilités de son patron. Imaginez que tout votre travail consiste à faire semblant de travailler dur. N’est-ce pas terrible? Un jeune ingénieur égyptien travaillant pour une entreprise publique du Caire m’a dit qu’il attendait toute la journée jusqu’à ce que quelque part dans le bâtiment la climatisation tombe en panne. Ils pourraient simplement le laisser à la maison et l’appeler quand ils ont besoin de lui, mais ce n’est pas permis – parce qu’alors il ne travaille pas. Il passe donc ces journées à déplacer les piles de papier sur son bureau.

Le cliché veut que ce soit l’apanage des fonctionnaires. Mais selon vous, les emplois absurdes dans le secteur privé sont au moins aussi fréquents.

La bureaucratie n’est pas exclusivement liée à la fonction publique. Au contraire, dans le secteur privé, certaines entreprises sont encore plus douées. Disons que vous avez seulement acheté un nouvel ordinateur et que le clavier est cassé. Vous entrez dans le magasin et vous en demandez un nouveau. À quoi l’homme derrière le comptoir rétorque:  » Vous devez d’abord prendre rendez-vous avec mon collègue compétent pour déterminer si votre clavier est cassé. »

Et combien de fois ne se retrouve-t-on pas dans une situation kafkaïenne lorsqu’on appelle sa banque avec un petit problème? Dernièrement, j’ai passé plus d’une heure au téléphone avec huit membres du personnel de ma banque pour un bête virement international. Ils ne pouvaient soi-disant pas le faire, parce qu’il y avait un problème avec une réglementation gouvernementale. À ce moment-là, la bureaucratie privée et gouvernementale a parfaitement fusionné. Parce que toutes ces prétendues réglementations gouvernementales pour le secteur financier sont écrites par les banques elles-mêmes. Alors qu’elles donnent un pot-de-vin aux politiciens, elles leur murmurent à l’oreille: « Les règlements que nous voulons sont sur cette feuille. » Les deux tiers des bénéfices de la plus grande banque américaine, JPMorgan Chase, proviennent de « contributions et amendes ». Ils ont tout intérêt à ce que les règles soient aussi compliquées que possible, afin d’extorquer de l’argent à leurs clients.

Les entreprises privées veulent faire des profits. Les actionnaires, les PDG et les conseils d’administration n’ont tout de même aucun intérêt à payer des gens pour un travail insignifiant ?

Si vous fabriquez des voitures ou des lampes, normalement, vous ne voulez pas de personnes dont vous ne pouvez rien faire. Certainement pas si vous devez affronter une forte concurrence. Mais si vous êtes JP Morgan Chase, une autre réalité s’applique. Alors vous avez tout intérêt à une réglementation si ambiguë que vos clients commettent constamment des erreurs. Les amendes qui en résultent remplissent le tiroir-caisse. Ce n’est pas sans raison que la plupart des jobs à la con sont fournis par les banques, les assureurs et le secteur immobilier. Ils font de gros profits basés sur la féodalité, pas sur le capitalisme. Il ne s’agit pas de la vente de produits, mais de l’un qui vide l’autre. Même les grandes entreprises industrielles telles que General Motors (GM) doivent presque tous leurs bénéfices à leurs services financiers. GM gagne son argent grâce aux intérêts sur les prêts automobiles et non plus par la vente de voitures.

Les métiers tournés vers la production ont été automatisés. Entre 1910 et 2000, le nombre de personnes travaillant aux États-Unis dans le secteur industriel et agricole s’est considérablement réduit et le secteur des services a triplé, qui est au fond un secteur administratif; il y a eu de toutes nouvelles branches de l’industrie, comme les services financiers et le télémarketing. En même temps, les secteurs tels que le droit des sociétés, l’éducation et l’administration des soins de santé, les ressources humaines et les relations publiques se sont développés très rapidement. Les trois quarts de la main-d’oeuvre américaine travaillent aujourd’hui dans ce secteur dit des services, plein d’emplois absurdes. Il n’inclut même pas tous les nettoyeurs, les agents de sécurité, les livreurs de pizza et les promeneurs de chiens dont les emplois significatifs maintiennent tout ce secteur dénué de sens.

Le travail significatif est rendu de plus en plus con, il suffit de penser aux infirmières et aux enseignants qui perdent un temps précieux à remplir des documents insensés. En tant que professeur, je suis un expert en la matière.

Beaucoup d’emplois que vous considérez comme des jobs à la con ne sont perçus ainsi par les personnes qui les exercent. Pour beaucoup de gens, leur travail donne justement un sens à leur vie.

Les sociologues du travail affirment toujours que la plupart des gens puisent du sens dans leur profession. Les mêmes sociologues du travail déclarent que la plupart des gens détestent leur travail. Les deux ne peuvent pas être vrais, non? (rires) À moins que la plupart des gens trouvent leur travail significatif parce qu’ils le détestent. « Je souffre, donc je peux gagner assez d’argent pour acheter une maison et une voiture. »

Vous dites qu’il faut mettre fin à tous les jobs à la con et redistribuer le travail significatif. Vous plaidez en faveur de la semaine de travail de quinze heures et l’instauration du revenu de base. Ne craignez-vous pas que beaucoup de gens aient du mal à gérer tout ce temps libre ?

Cette semaine de quinze heures n’est pas une chimère, vous savez. On peut également continuer à travailler pendant quarante heures par semaine et prendre quatre mois de vacances.

Depuis la Seconde Guerre mondiale, nous en sommes venus à croire que les travailleurs qui ont trop de temps libre se mettent à boire. Qu’ils développent une dépression à travers l’oisiveté de leur existence. Je trouve très condescendant de simplement partir d’un principe tel que: « Les travailleurs ne sont pas capables de remplir leur temps de manière significative avec d’autres activités.

Travailler huit heures par jour est d’ailleurs une invention assez récente. Même au Moyen-Âge, un serviteur ne travaillait que quatre heures par jour.

Il consacrait le reste du temps à lutter pour sa survie.

C’est vrai. Et pourtant il avait plus de temps libre que nous, et c’est pourquoi nous connaissons encore tout ce folklore depuis lors. Si la semaine de travail de quinze heures est introduite demain, beaucoup de gens apprendront à jouer d’un instrument de musique ou un nouveau métier. En tant qu’anthropologue, je sais ce que c’est. J’ai passé des années à Madagascar, j’ai écrit une histoire culturelle de l’île. Les Malgaches mettent en pratique ma société idéale depuis des siècles: ce sont des paysans qui ne travaillent pas plus de quatre heures par jour. La monogamie n’y existe pas, tout le monde couche avec tout le monde. (rires)

Savez-vous quel est le véritable drame ? Que la doctrine économique actuelle ait été développée pour les problèmes du dix-neuvième siècle, pas pour les problèmes qui nous arrivent. Dans le passé, il s’agissait d’une croissance et d’un profit maximum, maintenant il devrait s’agir de la façon dont nous maintenons les choses sans détruire notre planète. La science économique telle qu’elle existe actuellement n’a pas été développée pour lutter contre le changement climatique, la pollution ou la surproduction. Nous devons repenser tout notre système.

Suite à la crise financière, vous avez prédit des soulèvements dans divers pays européens et un effondrement économique majeur. « Bientôt, nos politiciens devront se mettre une fausse moustache pour aller manger un morceau », avez-vous déclaré à Knack en 2012. Avez-vous commis une erreur?

Pas du tout. Je pense que nous nous sommes habitués à cela.

Début juin, j’étais à San Francisco. J’ai été choqué par ce que j’ai vu là-bas. À Londres, des gens dorment dans des boîtes en carton sous les porches, mais là-bas les sans-abri sont au milieu de la rue. Ce n’est pas pour rien qu’il y a tant de films de zombies dans les cinémas américains aujourd’hui: ils vivent dans un monde apocalyptique. Quelqu’un m’a dit que les sans-abri dans la rue ne sont que le sommet de l’iceberg. Au moins autant de personnes dorment dans leur voiture ou leur camping-car. De plus en plus de sexagénaires et de septuagénaires ne peuvent pas prendre leur retraite et doivent travailler jusqu’à leur mort. Il y a en effet un effondrement social que nous aurions trouvé catastrophique il y a trente ans. Maintenant, les gens semblent trouver tout cela normal.

Emploi: La descente aux enfers continue…

Tout va bien!

Promulgué avec force par nos médias depuis des années, après une « petite remontée » des chiffres plus positifs, nous y revoila, face à la réalité du long terme.

Seules quelques décisions totalement discriminatoires votées bien entendu contre l’avis de la population entre temps, ont été efficaces pour faire changer seulement les sacro-saints chiffres, et ceci, juste pour plaire dans la théorie et face à l’austérité exigée par l’Union Européenne.

On  a simplement « viré » des personnes du chômage pour les rediriger ailleurs: vers les CPAS, voir carrément à la rue, ce qui a évidement fait briller les chiffres de 2017, tout simplement!

Ces décisions à court terme ont une fois de plus démontré l’incapacité de sortir de ce système à spirale négative, mais en nous faisant miroiter le contraire!

Et maintenant, on va innover en quoi? Cette année: RIEN, c’est certain!

En cette période pré électorale, on se demande bien ce qu’il ont déjà prévu mais qu’ils vont postposer pour la prochaine législature;
De cette façon, les chiffres du chômage en 2020 seront à nouveau flamboyants! (Juste une petite diminution de la masse sur 10 ans…)

Non, rien à craindre pour 2018-2019; il faut plaire à l’électorat, voyons!

 

Et bien, c’est loin d’être gagné!

 

 

 

 

Lire l’article de L’Echo de ce 12 juillet ci-dessous afin de découvrir les chiffres du secteur de la distribution.

L’Echo – 12/07/2018

Et dire que tout cela aurait même pu aller jusqu’à être « gratuit »…

Les services publics et la privatisation: Une erreur monumentale de gestion de plus!

Nous le savons tous, l’Etat s’est toujours inquiété de se débarrasser des institutions publiques lorsque leur gestion devenait catastrophique.

L’idée de les « refiler » à des investisseurs privés est née de cette inquiétude et nous démontre une fois de plus que l’idée n’était loin d’avoir été réfléchie jusqu’au bout sur ses conséqueces.

Ou alors s’agissait-il d’opérations poussées par des créateurs d’argent facile sur le dos des services incontournables aux citoyens?
Juteux marché qui permet à cette finance de mettre la main sur notre argent qui une fois dépensé, ne revient pas dans la poche de ceux qui ont payé les investissements colossaux de ces services publics revendus pour des clopinettes…

« Le rail, la poste, les soins: tout est devenu plus cher » (Le Vif 5/4/2018)

Une connaissance me disait justement que l’état ne doit pas être géré tel qu’une entreprise; C’est pourtant bien ce que fait l’Etat puisqu’il n’a pas le courage de changer le fondement de son fonctionnement et plaît à nous dire « qu’il manque encore 10 milliards dans le budget de l’Etat ».
Notre « dette » ne fait que gonfler.

Cette « dette » auprès de banques privées est contractée envers toute logique de gestion publique car l’UE a décrété en son temps que les banques d’Etat ne pouvaient plus prêter d’argent à taux zéro! (Sic)
Encore de la privatisation de l’argent public et de plus, coûteux!

Rappelez vous ce businessman incarné par Richard Gere dans « Pretty Woman »; quel était son « job »?
Le démantèlement d’ensembles en jetant à terre les départements qui ne rapportent pas ou pas assez et ne gardant que celles qui rapportent des plantureux bénéfices pour le revendre avec boni ensuite.
Tout cela au profit de la finance mais au détriment de tout le reste: Le social, l’emploi et de facto, une part de l’impôt public.

Pourquoi la gestion de l’Etat est-elle un fiasco total qui nous entraîne vers le bas?
Simplement parce que l’argent est « extorqué légalement » pour atterrir dans des poches qui n’en redistribuent rien à la source et en sus, ne paient quasi pas ou carrément plus d’impôts!
Ce système est révolu, il a fait ses preuves.

C’est dans cette optique que le Mouvement Citoyens Libres a travaillé sur ce projet, si simple direz-vous, mais tellement efficace, non seulement afin d’apporter les besoins nécessaires à l’Etat pour fonctionner correctement, mais surtout pour se donner les moyens de faire bien mieux que les redondantes coupes sombres, destructions de services, diminutions de moyens de sécurité  (sociale aussi), etc…

OUI! Il est possible de financer l’Etat avec une simplicité évidente pour sa recette et de plus, un financement qui coûte nettement moins cher à chaque citoyen: Cela s’appelle la Taxation des Transactions Financières.

Cette méthode se passe en outre de TOUTE la taxation existante, donc nous rend un réel pouvoir d’achat qui refera enfin tourner l’économie.

Une méthode pas neuve du tout, elle est étudié depuis plus de 40 ans!
(Découvrez ce sujet sur notre page:
La TTF, un seul impôt minimal est nécessaire. )

Belle journée à tous, malgré que votre train sera encore en retard, que votre très cher courrier arrivera un autre jour, que vos factures de téléphone, gaz, électricité, eau, télédistribution et/ou téléphonie, vos assurances et vos coûts bancaires qui explosent!

Je disais donc… Belle journée quand même!