Brexit: «Il faut éviter à tout prix le no-deal» qui pourrait coûter 40.000 jobs en Belgique

Craindre le Brexit avec de tels arguments?
La culture de la peur…

Et si nous lisions cet article avec du recul?

«Il faut éviter à tout prix que la crise du Brexit débouche sur un scénario ’no-deal’ désastreux et déraisonnable où les Britanniques quittent l’UE sans accord de séparation, sans phase transitoire ni perspective quant à une relation future durable avec l’UE».

Un Brexit sans accord, impliquant des prélèvements et contrôles douaniers, serait un coup particulièrement dur pour l’économie belge, souligne la FEB, rappelant une étude de la KU Leuven selon laquelle un tel scénario pourrait coûter à la Belgique 2,3% de son produit intérieur brut et plus de 40.000 emplois.

Il n’y aurait que la Belgique concernée?
C’est très égoïste par rapport aux autres membres de l’UE.
Comme si ils ne s’intéressaient pas à leurs « frères » de l’UE!

Devons-nous alors comprendre que si 40.000 emplois seraient perdus chez nous, – des emplois générés par l’UE – cela impliquerait qu’il y aura un maximum de postes qui vont se créer en Grande Bretagne et chez nous, chacun « rentrant chez soi »?

Si ce n’est pas le cas, c’est qu’au final, ces emplois étaient plutôt « non-indispensables »…
Cela étant, cela devra re-créer de l’emploi qu’on a trop facilement éliminé en son temps dans l’import/export ainsi qu’au niveau des douanes, par exemples.

Chiffrer une sortie de l’UE?

Impossible car cela ,ne s’est jamais produit.
Comparer ce « coût » à la sortie potentielle d’autres pays de cette Union Européenne, serait aussi un fake. Chaque pays ayant sa propre économie, ses relations commerciales et politiques avec l’UE. (Ce qui démontre que cette Union, en fait, n’en est pas vraiment une sauf au niveau des capitaux fuyants.)

L’Union Européenne nous à coûté « un pont »!
L’Union Européenne va nous en coûter un second!
En somme, nous aurions mieux fait garder notre identité nationale.
Plus la machine est grosse, plus elle devient incontrôlable.

Par le passé:

Nous avons déjà vécu le même scénario avec l’empire soviétique;
Les objectifs promis étaient assez similaires.
Remarquons que les pays sortis de cette union-là s’en sortent plutôt bien, lentement mais surement, après s’être fait appauvrir et piller…

Qui connait Vladimir Boukovski? Très loin d’être un illustre;
D’abord enfermé sous l’ancien régime soviétique, le voila invité plus tard à se présenter aux présidentielles!
Présentation de cet homme.

Le témoignage éclairé de Vladimir Boukovski en 2004 – L’Union européenne: la nouvelle URSS?

Et chez nous?
A savoir que l’article 50 de la Constitution Européenne prévoit la sortie d’un membre sous fort peu de conditions:
2 ans de négociations, pour ne peut-être aboutir à… rien!
Ensuite, aucune « punition » n’est prévue si la sortie effective au bout de ces deux ans à lieu, sans accord entre le pays en question et l’UE.

Quelles leçons en tirons-nous?

Sur base de l’article SudPresse du 16/01/2019

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